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Gilbert Collard était l’invité de C’Politique sur France 5

Gilbert Collard, Député FN-RBM du Gard, était l’invité de C Politique sur France 5.


Gilbert Collard – 20 avril 2014 par hurraken75

Gilbert Collard plaide en faveur des artisans et des PME du bâtiment

52Question n° 15-00371

M. Gilbert Collard attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire, sur la situation des artisans et des PME du Bâtiment.

En effet, la loi du 9 novembre 2010 a instauré des fiches individuelles de prévention de la pénibilité . Or, dans la dernière réforme des retraites, la loi fait de ces fiches la base d’un dispositif ouvrant droit à un départ en retraite anticipé . Ces fiches, à remplir poste par poste et par chantier, constituent un véritable casse tête dans le secteur du BTP .

M. Gilbert Collard souhaiterait donc savoir s’il ne serait pas possible de simplifier le modèle de fiche prévu par l’arrêté du 30 janvier 2012 .

Première réunion publique du Front National à Alès

DSCN2947-800x600“Il n’y a pas le nombre mais il y a la qualité” lançait ce vendredi soir la candidate du Front National devant quelque 150 personnes réunies à la maison du Peuple à Tamaris. Nathalie Challier, qui s’est présentée le 11 janvier dernier était accompagnée de Julien Sanchez, délégué national du FN, conseiller régional et Gilles Caïtucoli, secrétaire départemental du FN. Plus tard dans la soirée elle a reçu le soutien du député Gilbert Collard avec qui elle a déjà vécu la campagne des législatives en 2012.

La candidate qui n’a pas donné de précisions sur ses colistiers “nous subissons trop de pressions”  dit-elle., a  confirmé que le détail de son programme ne serait pas révélé avant le 6 mars “nous ne voulons pas que l’on reprenne nos idées”. Devant la salle, elle a lu un discours soulignant les questions de la sécurité et de la misère en s’appuyant sur des derniers faits divers survenus a Alès.

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Elle a dénoncé la gabegie des élus “alors que nombre d’alésiens n’ont plus un euros à à la fin du mois pour s’acheter une baguette” et vilipendé la gauche et la droite “qui ont depuis 40 ans placé la ville au bord du gouffre”. Hors micro la candidate commente qu’elle a reçu un bon accueil des alésiens sur les marchés et qu’on lui a posé beaucoup de questions sur la sécurité et le manque de policiers la nuit. “Mais” dit-elle “je crois que le raz le bol provient de la situation de grande pauvreté qui règne à Alès, je suis là pour sortir Roustan de cette mairie”.

Source : Objectif Gard

Gilbert Collard à Dunkerque, mercredi 22 janvier

Collard

Gilbert Collard à Dunkerque

Mercredi 22 janvier 2014

Télécharger l’invitation personnelle

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La directive de 96/71 : mission « enfumage » à Bruxelles !

52On nous prend vraiment pour des quiches…

La fameuse directive 96/71 CE refait parler d’elle. A l’origine, il s’agissait d’autoriser des entreprises étrangères mais européennes à détacher des salariés pour fournir une prestation de services. Par exemple, une entreprise bulgare qui remporterait un marché français à l’issue d’un appel d’offres pourrait détacher des salariés polonais pour travailler sur un site français. C’est ainsi que l’opinion publique française a découvert que des travailleurs lettons et roumains avaient été embauchés pour construire des bateaux en Normandie pour le compte d’une entreprise française.

Certes, leur salaire versé correspond au SMIC en France, mais les charges sociales afférentes à ces salaires seront payées dans les pays d’origine de ces travailleurs détachés.

Il s’en suit une véritable « distorsion » qui fait que les entreprises utilisent cette directive pour faire baisser le coût de leur main d’œuvre. On estime qu’il y a entre 200 000 et 300 000 de ces travailleurs utilisés sur notre sol national par des entreprises françaises.

Découvrant fin novembre que la grogne allait monter en puissance, le gouvernement français a donc demandé d’urgence que se tiennent à Bruxelles une réunion du Conseil des ministres du Travail.

Les français s’y sont rendus bien décidés à « renverser la table » mais, dans la réalité qu’ont-ils obtenu ?

La réponse est « rien » ou si peu que cela sent l’aumône faite au gouvernement français en difficulté face à son opinion.

Bien sûr, une fois retravaillé par les équipes de communication, c’est une victoire éclatante, obtenue quasi en rase-campagne, de la délégation française. En fait, la seule chose obtenue, au bout d’une nuit de négociation, est que le règlement va s’appliquer et que s’il y a des gens qui commettent des infractions, ils seront poursuivis.

S’ils nous l’avaient demandé, on leur aurait dit la même chose tout de suite, pas besoin d’aller passer une nuit à Bruxelles pour cela.

Mais sur le fond de la question : rien du tout, que dalle, pas la moindre avancée pour protéger nos propres emplois. Nous sommes, comme aurait dit de Gaulle : « Couillonnés une fois de plus ! »

Alors, on peut bien nous expliquer que cela s’est toujours fait, que c’est admis dans les mœurs et qu’il y a des tas de français eux-mêmes détachés dans d’autres pays, tout cela est bien joli mais ne nous donne pas de travail. Il faut au minimum exiger et obtenir que les charges sociales soient collectées dans les pays ou s’exerce l’activité et le plus simple pour cela serait de supprimer cette directive.

Gilbert Collard et Jean Goychman

Vent de panique chez les inconditionnels de l’euro

52Cela ressemble fort à une démarche concertée, une sorte de consigne venue d’on ne sait pas trop où. Nous assistons à une recrudescence, sur toutes les émissions de débats à caractère « politico-économique » d’interventions de gens présentés comme des experts qui nous assènent tous le même message sur un ton convaincu : « Sortir de l’euro et de l’union européenne serait une pure folie ».

Notre attention étant mise en éveil, nous attendons une explication de cette assertion, voire un raisonnement. Or, nous devons nous contenter de cette vérité révélée par l’initié au profane, archétype de la démarche hermétique*

Car d’explication il n’y aura point. Tout juste une ou deux phrases destinées à donner la mesure du désastre qui nous attend : la dévaluation inévitable, car la monnaie de remplacement ne peut être qu’une « monnaie de singe » dont personne ne voudra, nos importations vont doubler de prix, l’essence va valoir trois, quatre voire cinq euros le litre.

Sur le plan social, les petits épargnants vont être ruinés immédiatement, les emplois vont être anéantis par millions, bref, nous retournons à la misère telle que décrite par Charles Dickens.

Quand un interlocuteur ou une interlocutrice à l’audace d’oser aborder cette question de la sortie de l’euro, l’expert autoproclamé du jour lui répond sur un ton paternaliste, créant ainsi ce que les psychologues appellent une relation « parent-enfant » par une phrase du type :

« Vous ne pouvez pas savoir, vous n’avez pas été admis dans le graal de la finance internationale, mais vous devez nous croire, nous qui sommes les sachants » Bref, il se fait traiter de débile. Et peu importe qu’il cite en appui des noms de véritables économistes reconnus comme tels, certains étant même lauréats du prix Nobel d’économie.

Alors, on peut se poser la question du pourquoi d’une telle offensive. Si l’euro est aussi solide et bénéfique qu’ils le prétendent, où est le danger ? Que craignent-ils ? Sommes-nous donc tous idiots au point de vouloir refuser cette manne céleste qu’est l’euro dont les avantages se révèlent chaque jour un peu plus évidents ?

Ou bien alors l’euro serait-il un « colosse aux pieds d’argile » beaucoup moins solide qu’il n’y paraît ? Toute cette confiance, cette autosatisfaction que montrent ses ardents défenseurs ne serait qu’un optimisme de façade, une contre-vérité de complaisance destinée à rassurer coûte que coûte et par tous les moyens une opinion publique de plus en plus gagnée par le scepticisme ?

On comprend alors beaucoup mieux ce « vent de panique » qui les anime à l’approche d’élections qui risquent fort de voir se manifester d’une façon « comptable » cette crise de confiance pour ne pas dire de défiance, qui va se manifester à l’encontre d’un système mis en place par des élus dont l’européisme affiché était plus un moyen de réélection qu’une conviction profonde.

Gilbert Collard et Jean Goychman

*L’hermétisme (qui vient d’ Hermès) est une pensée révélée par celui (l’initié) qui connaît la Vérité, au profane qui va ainsi devenir initié à son tour. Cette méthode s’oppose au rationalisme de la démarche scientifique et interdit toute critique ou doute.

Saint-Gilles (Gard) : Coup d’envoi des municipales à coups de pieds dans le visage de mon directeur de campagne

Communiqué de Presse de Gilbert Collard – Député RBM du Gard

Mon équipe et moi-même sommes scandalisés par la violence dont a été victime hier soir Philippe Asencio, mon futur directeur de campagne.

Aucune raison objective ne justifiant cette violence, il est évident que c’est le fait de son soutien affiché à ma candidature pour les élections municipales de 2014 à Saint-Gilles  qui a motivé ce lynchage. Cette agression a nécessité un transport aux urgences de l’Hôpital, après une perte de connaissance de vingt minutes. Il porte encore sur le visage la trace des coups de pieds qu’il a reçus lorsqu’il était à terre.

Mon équipe et moi-même sommes scandalisés par la violence dont a été victime hier soir Philippe Asencio, mon futur directeur de campagne.

Aucune raison objective ne justifiant cette violence, il est évident que c’est le fait de son soutien affiché à ma candidature pour les élections municipales de 2014 à Saint-Gilles  qui a motivé ce lynchage. Cette agression a nécessité un transport aux urgences de l’Hôpital, après une perte de connaissance de vingt minutes. Il porte encore sur le visage la trace des coups de pieds qu’il a reçus lorsqu’il était à terre.

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Un proche du député FN Gilbert Collard roué de coups

Philippe Asencio, le futur directeur de campagne de Gilbert Collard, candidat aux municipales à Saint-Gilles dans le Gard, a été agressé samedi soir. Il est sorti de l’hôpital ce dimanche.

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Le futur directeur de campagne du député du Front national Gilbert Collard, candidat à Saint-Gilles dans le Gard pour les prochaines élections municipales, a été agressé samedi soir, a affirmé ce dimanche l’avocat. « Mon équipe et moi-même sommes scandalisés par la violence dont a été victime hier soir Philippe Asencio, mon futur directeur de campagne », s’indigne Gilbert Collard. « Il est évident que c’est le fait de son soutien affiché à ma candidature pour les élections municipales de 2014 à Saint-Gilles qui a motivé ce lynchage », juge encore Me Collard, qui annonce que « deux plaintes vont être déposées pour violence en réunion et non-assistance à personne en danger ».

Joint par téléphone, un collaborateur de l’avocat explique que Philippe Asencio, alors qu’il prenait l’apéritif dans un bar de Saint-Gilles, aurait « marché sur les pieds d’une personne », qui malgré ses excuses, s’en serait prise à lui. Selon ce collaborateur, plusieurs dizaines de personnes se seraient ensuite jointes à l’agresseur et auraient porté des coups à Philippe Asencio. « Son épouse s’est couchée sur lui pour le protéger », affirme-t-il.

« Une perte de connaissance de vingt minutes »

Philippe Asencio, qui aurait eu « une perte de connaissance de vingt minutes », selon Gilbert Collard, a été évacué vers l’hôpital, dont il est ressorti dimanche, après l’intervention des gendarmes.

Philippe Asencio, 46 ans, est agent de la pénitentiaire, et a été responsable du syndicat FO au niveau régional. Gilbert Collard a officialisé mardi sa candidature à la mairie de Saint-Gilles, une ville de 14.000 habitants à l’entrée de la Camargue, qui a voté à plus de 35% pour Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle de 2012.

Source : TF1 News

Les têtes chercheuses de Marine Le Pen

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Gilbert Collard - Avocat marseillais de 65 ans, ancien défenseur de Pierrette Le Pen, première épouse de Jean-Marie Le Pen, ce plaideur médiatique issu de la gauche s’est rallié à Marine durant la campagne présidentielle de 2012 avant d’être élu député du Gard sous les couleurs du Rassemblement Bleu Marine. Sans être membre du FN, il cultive ses contacts dans le milieu des avocats et des cercles maçonniques, qu’il connaît bien en tant qu’initié. Il a notamment gardé des amis au sein du parti radical de Jean-Louis Borloo  qu’il a fréquenté. Il partage ses dossiers avec Valéry Le Douguet, avocat à Saint-Emilion et à Paris, autre initié et membre de l’UMP.

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Florian Philippot - Vice-président du FN depuis juillet 2012, cet HEC-ENA de 32 ans, qui était en poste au ministère de l’Intérieur, est apparu lors de la campagne présidentielle comme directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen. Souverainiste séduit en 1999 par la liste Pasqua-Villiers aux européennes, il a ensuite été chevènementiste avant de rejoindre Marine Le Pen en 2009 et de participer à ses groupes d’experts. En charge de la stratégie et de la communication du FN, il enchaîne les rendez-vous dans les milieux médiatiques et s’occupe de développer le Rassemblement Bleu Marine, avec Bertrand Dutheil de La Rochère.

PHO38cc1134-4216-11e3-aeac-3cd8c6b42a5f-236x206Paul-Marie Coûteaux - Énarque et diplomate de 57 ans, il a conseillé successivement Jean-Pierre Chevènement au ministère de la Défense, Boutros Boutros-Ghali au secrétariat général de l’ONU et Philippe Séguin à la présidence de l’Assemblée nationale. Converti à la ligne Pasqua-Villiers, cet ancien député européen a fondé un petit parti souverainiste, le RIF, devenu, fin 2011, le SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés), soutien de Marine Le Pen en 2012. Objectif du SIEL qu’il préside: servir de passerelle pour des souverainistes qui ne veulent pas forcément adhérer au FN, comme le professeur de droit Catherine Rouvier, ex-UMP, ou Karim Ouchikh, ex-PS, devenu le conseiller culture de Marine Le Pen. Il a œuvré au ralliement de Florian Philippot, et de Bertrand Dutheil de La Rochère. Il est aussi un intermédiaire avec des élus UMP.

CONFERENCE DE PRESSE DU FRONT NATIONAL

Bruno Lemaire - A ne pas confondre avec son homonyme, ancien ministre UMP. Cet ex-chevènementiste, ancien membre des groupes d’experts socialistes avant 1981, docteur en mathématiques et en sciences économiques, diplômé d’Harvard, a travaillé chez IBM et fait l’essentiel de sa carrière comme professeur de management à HEC. Proche des thèses monétaristes du Nobel d’économie Maurice Allais, il est l’un des partisans du retour au franc. Depuis trois ans, il coanime le groupe des experts économiques de Marine Le Pen, nouant des contacts avec des économistes et des dirigeants d’entreprises. Installé dans les Pyrénées-Orientales, où son ami Louis Aliot vise la mairie de Perpignan, il a été chargé par ce dernier d’animer Idées Nation, le think tank du FN. Sa mission: faire venir des experts de tous horizons pour y débattre en terrain plus neutre.

Lancement du Collectif Racine avec Marine Le Pen

Bertrand Dutheil de La Rochère - Communiste en 1968, puis socialiste et cofondateur du Mouvement des citoyens (MDC) de Jean-Pierre Chevènement, ex-membre du conseil scientifique de son think tank la Fondation Res Publica, cet ancien cadre d’EDF a été exclu du MDC en 2011 pour avoir rallié Marine Le Pen. Il a été son porte-parole durant la campagne présidentielle. Nommé conseiller République et Laïcité auprès de la présidente du FN, il est aussi le trésorier du Rassemblement Bleu Marine, dont il doit, avec Florian Philippot, élargir l’assise politique. Il est en train de lancer un petit parti Patrie et République au sein du RBM, destiné à fédérer des «patriotes» de gauche.

Chateaux de la Loire

Philippe Martel - Nouveau venu dans l’entourage de Marine Le Pen, comme chef de cabinet, cet énarque de 58 ans, d’une nature discrète, a travaillé autrefois comme chef de cabinet d’Alain Juppé au RPR et au Quai d’Orsay. Membre du SIEL et homme d’appareil, il est chargé de l’organisation du travail des experts, d’en recruter de nouveaux parmi les hauts fonctionnaires et de rassurer les milieux économiques. Il cultive aussi des contacts discrets avec certains anciens membres des cabinets des gouvernements des ères Chirac et Sarkozy.

Source : Le Figaro Magazine

Les réseaux secrets du Front national

Exclusive - Marine Le Pen Joan of Arc Rally - ParisLe parti de Marine Le Pen s’organise pour étendre son influence. Ses réseaux se densifient auprès d’élus politiques, d’économistes, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, d’enseignants, de syndicats, de militaires … . Enquête dans les coulisses d’un parti qui cherche désormais à acquérir davantage de «crédibilité».

Entassés dans une minuscule salle surchauffée de l’Espace Moncassin, au cœur du XVe arrondissement de Paris, ils sont plus d’une centaine de supporters de Marine Le Pen, tous issus du monde éducatif, à boire du petit-lait en ce samedi 12 octobre. À la tribune, Valérie Laupies, directrice d’école et candidate FN à la Mairie de Tarascon, Alain Avello, professeur de philosophie, Gilles Lebreton, professeur de droit public à l’université du Havre, et Yannick Jaffré, professeur de philosophie à Lyon, annoncent la création officielle du Collectif Racine , un groupement «d’enseignants patriotes» qui veulent faire des propositions sur le thème de l’éducation nationale. Leur programme? Marine Le Pen, venue assister à ce lancement, le résume en parlant de «redresser la France par l’école républicaine», en renouant avec «l’instruction», l’autorité du «maître» et «l’élitisme républicain». «Il faut tourner le dos aux idéologies pédagogiques mortifères qui ont conduit à cinquante ans de désastre», martèle la présidente du FN. Selon elle, «tous les ministres ont cautionné des lubies dévastatrices», et, en premier lieu, Vincent Peillon avec sa «réforme stupide des rythmes scolaires». Dans la salle, les enseignants, venus de plusieurs régions, applaudissent.

Au sein du milieu éducatif, traditionnellement marqué à gauche, le lancement du Collectif Racine, qui compterait déjà 300 adhérents, fait presque figure de provocation. Mais en insistant sur les valeurs «républicaines», il fait bouger les lignes. Des souverainistes de gauche ont franchi le Rubicon, à l’instar des ex-chevènementistes Valérie Laupies, Alain Avello, Yannick Jaffré et Gilles Lebreton. «J’ai voté Chevènement en 2002 et j’ai finalement été convaincu par le discours républicain de ­Marine Le Pen. Les barrières s’estompent», explique ce dernier, qui ne cache pas sa proximité avec certains syndicats de l’enseignement supérieur, hostiles aux réformes de ces dernières années sur l’autonomie des universités. «J’ai manifesté avec les syndicats contre la loi Pécresse», se souvient ce professeur.

Conférence de lancement du Collectif RacineLe monde enseignant n’est pas le seul que le FN est en train d’investir à vive ­allure. Profitant de sa dédiabolisation progressive et de sondages favorables, le parti de Marine Le Pen étend ses réseaux tous azimuts. Encore relativement isolé politiquement, il le fait de manière partiellement souterraine, car ses partisans ont parfois du mal à s’afficher comme tels. Cependant, la normalisation semble en marche. Les frontières sont de plus en plus poreuses avec les mondes politique, économique ou culturel. Des preuves? Marine Le Pen vient de recruter un nouveau chef de cabinet, Philippe Martel, qui est un ancien collaborateur d’Alain Juppé. Un des proches de la présidente du FN a déjeuné récemment avec le bras droit d’un grand PDG français, soucieux de faire connaissance. L’une de ses têtes de liste aux municipales, à Clamart, n’est autre que Bernard Marionnaud, 77 ans, fondateur de la chaîne de parfumerie du même nom, revendue il y a quelques années. «Mon fils était au FN, et je n’étais pas d’accord avec lui. Mais là, les charges sont devenues insupportables, j’ai décidé de m’engager sous l’étiquette Divers droite avec le soutien du Rassemblement Bleu Marine» (RBM), explique l’ancien chef d’entreprise, qui espère que d’autres dirigeants vont suivre sa voie. Des personnalités du monde de la culture n’hésitent plus à revendiquer leur appui, comme Alain Delon, l’ex-animateur télé Jean Roucas ou l’ancien journaliste Robert Ménard, cofondateur du site Boulevard Voltaire avec le chroniqueur Dominique Jamet, et candidat RBM à la Mairie de Béziers.

Certes, la présidente du FN, qui avait planché devant les petits patrons de la CGPME durant sa campagne présidentielle, n’est pas encore reçue en grande pompe par le Medef, ni cooptée dans les clubs huppés de l’establishment. Mais elle est moins pestiférée. De plus, son parti est passé en quatre ans de 9000 à 70000 membres, ce qui commence à peser lourd. Cette brutale montée en puissance rend son déploiement plus visible. «C’est comme si nous passions soudainement du statut d’une PME familiale à celui d’une grande entreprise cotée du CAC 40. Cela nous conduit à une mobilisation rapide sur tous les fronts», concède Steeve Briois, le secrétaire général du FN. En septembre, il a créé un Comité de gestion et de suivi des administrations (CGSA), qui réunit des cadres territoriaux désireux de gérer les villes que le FN est susceptible d’emporter aux élections municipales de mars. Steeve Briois, lui-même candidat à la Mairie de Hénin-Beaumont, a chargé un haut fonctionnaire d’une ville de gauche du nord de la France, probable futur directeur des services de Hénin-Beaumont, de trier les candidatures et les CV qui affluent par dizaines.

Des ingénieurs planchent sur le thème de l’énergie et de l’environnement

Outre le Collectif Racine, le FN va également activer d’autres collectifs, par exemple début 2014 dans le milieu étudiant, afin de faire émerger un «think tank jeunes». Ou sur le thème de l’énergie et de l’environnement, avec des ingénieurs sensibles aux thèmes du patriotisme énergétique. Ou encore dans le monde syndical. Une centaine de syndicalistes, issus de Force ouvrière, notamment dans l’administration pénitentiaire, mais aussi des syndicats de policiers, de la CGC, de la CFDT, de la CFTC et de la CGT, doivent formellement lancer le Cercle national des travailleurs syndiqués, dont la création avait été annoncée en mars 2011, à la suite du retrait par Force ouvrière de son mandat à une déléguée régionale du Nord qui se présentait aux élections cantonales sous la bannière du FN. «Les statuts sont déposés, il n’y a plus qu’à appuyer sur le bouton», murmure un habitué du «Carré», le siège du parti, installé depuis 2008 dans un immeuble de bureaux au milieu des chantiers de Nanterre.

(suite…)

Communiqué de Gilbert Collard relatif à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne

52En tant que Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine et Député du Gard, je regrette la relance des négociations sur l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne.

La Commission européenne, dans l’incapacité totale d’apporter des solutions aux problèmes socio-économiques des pays adhérents, fait preuve de cynisme – sous pression allemande – en rouvrant la discussion avec Ankara.

Bien que la Turquie ait fait des efforts sur le plan démocratique, il s’agit d’une décision irresponsable de plus dans ce contexte de crise. L’Union Européenne court à sa fin.

Gilbert Collard

Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine et Député du Gard

TEP SCAN : trop de temps perdu, il y a urgence !

59_Philippe-EymeryCommuniqué de presse de Philippe Eymery

Vice Président du Groupe Front National – Rassemblement pour le Nord-Pas-de-Calais au Conseil RégionaL

C’est avec plaisir que nous apprenons ce matin l’avis positif de l’Agence Régional de la Santé pour l’implantation dans l’hôpital de Dunkerque d’un TEP SCAN. Même si l’ARS n’a qu’un rôle consultatif dans ce dossier, son avis est un élément supplémentaire en faveur de cette installation.

Par deux fois, à la demande de Philippe EYMERY, Marine Le Pen et Gilbert Collard ont alerté le ministre de la Santé, Marisol Touraine, sur l’importance d’équiper l’hôpital de Dunkerque de cet appareil capable de détecter les personnes victimes de l’amiante.

Les maladies causées par l’amiante sont le fruit du laxisme des politiques UMPS en matière de santé et de leur soumission au lobby de l’amiante.

 Très attentif au sort des victimes de l’amiante et engagé pour la santé des Dunkerquois, Philippe EYMERY continuera d’appuyer ce dossier pour qu’un TEP SCAN soit installé à Dunkerque.

 

 

Muncipales 2014 : attaque frontale en vue

Attaque-frontale-en-vue_article_landscape_pm_v8Le Front national se prépare à investir massivement des candidats de tous horizons : ex-CGT, anciens PS, transfuges de l’UMP, sans étiquette…

Le Front national veut frapper un grand coup lors des prochaines municipales et ne s’en cache même plus. L’objectif est simple : 1 000 conseillers municipaux à travers tout le pays et le plus de villes possible.

Les communes visées sont, pour la plupart, situées dans le Sud : Cavaillon, Sorgues, Istres, ­Tarascon, Beaucaire, Carpentras, Lorgues, Fréjus ou ­Brignoles font partie des plus convoitées… Au nord, la ville d’Hénin-Beaumont est une cible de choix, tout comme Forbach dans l’Est. Mais la surprise peut aussi venir d’ailleurs. Dans de nombreuses petites villes, le FN noue, ces jours-ci, des alliances discrètes avec des responsables locaux UMP, PS ou PCF pour monter des listes uniques sans étiquette, mais où les électeurs reconnaîtront leurs petits.

Le profil des candidats frontistes (623 investis à ce jour, dont 515 dans des villes de plus de 3 500 habitants), sera on ne peut plus varié. Si à Hénin-Beaumont, c’est Steeve Briois, le secrétaire général du mouvement, qui s’y colle et à Forbach, Florian Philippot, le vice-président du mouvement, ailleurs, il y en aura pour tous les goûts et… tous les âges. Seront par exemple, sur la rampe de départ, des femmes comme Valérie Laupies à Tarascon, des jeunes comme Julien Sanchez (29 ans) à Beaucaire, des vieux briscards comme Bruno Gollnisch à Hyères, des membres de la « firme » Le Pen comme Louis Aliot, le compagnon de Marine, qui se lance pour la seconde fois à Perpignan.

Plus surprenante, la candidature de Robert Ménard à Béziers. L’ancien secrétaire général de Reporters sans frontières se présente dans cette ville sans étiquette, mais le FN a renoncé à faire une liste pour mieux lui apporter son soutien de façon totalement officielle… tout comme d’ailleurs Nicolas Dupont-Aignan, le président du mouvement souverainiste Debout la République, pas du tout gêné de cette collusion. Tout aussi incongrue, la présence de Daniel Gest, ancien conseiller municipal PS, qui se présente à Outreau dans le Nord-Pas-de-Calais sous l’étiquette Rassemblement bleu Marine. A quelques kilomètres de là, c’est un transfuge de la CGT, Jean-François ­Delcroix qui fera campagne à Méricourt sous les couleurs du FN. Ce fils et petit-fils de communistes se veut le porte-parole des « ouvriers » dont il se considère le « dernier rempart ». A Nancy, c’est Pierre Ducarne, ex-militant de République ­solidaire, le parti de Dominique de Villepin, qui se lance. L’étudiant en droit ­revendique tranquillement le grand écart qu’il vient d’effectuer entre la droite ­modérée villepiniste et le Front national. « J’étais en désaccord avec la position ­européenne de Villepin. Au FN, j’ai trouvé des valeurs auxquelles je me sens attaché », explique le jeune homme de 22 ans.

« Alors qu’il ne compte que 85 conseillers municipaux, le FN voudrait multiplier ce chiffre par dix ! « 

Après quelques hésitations, l’avocat médiatique ­Gilbert Collard, l’un des deux députés frontistes de l’Assemblée, vient d’annoncer qu’il sera candidat à Saint-Gilles (13 940 habitants) dans le Gard. Pour la petite histoire, Saint-Gilles fut la première ville frontiste de France lorsque l’ancien gaulliste Charles de Chambrun fut élu maire en 1989. Six ans plus tard, c’était au tour d’Orange, Toulon et Marignane. Enfin en 1997, Vitrolles passa sous la bannière du FN avec les aléas que l’on connaît.

Mais la cuvée 2014 ne serait pas tout à fait complète sans David Rachline à Fréjus, Hervé de Lépinau – le suppléant de Marion Maréchal-Le Pen – à Carpentras, Adrien Mexis – ex-UMP – à Istres ou Laurent Lopez à Brignoles. Quatre candidats à « fort potentiel » selon Nicolas Bay, le directeur de campagne des municipales du FN, pour quatre villes que le FN espère faire tomber dans son escarcelle au printemps. En augmentant massivement le nombre de candidatures, le Front national entend se constituer grâce à ce scrutin (il suffit de 10 % des suffrages exprimés pour se maintenir au second tour) un maillage territorial solide. Alors qu’il ne compte aujourd’hui que 85 conseillers municipaux, le parti de Marine Le Pen voudrait multiplier ce chiffre par plus de dix. Et être ainsi représenté partout. Y compris dans les grandes villes comme Paris où le candidat Wallerand de Saint-Just espère « jouer les trouble-fête » entre Anne Hidalgo (PS) et Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP). A Marseille, le frontiste Stéphane Ravier pense être en mesure de ravir, « au minimum », le 7e secteur (XIIIe et XIVe arrondissements). « Ces municipales seront la traduction concrète de notre progression dans les sondages », se réjouit Gilbert Collard.

Source : Paris-Match

Le maire d’Aimargues menacé de mort par des gens du voyage : ça suffit !

606212Communiqué de presse de Gilbert Collard, Député du Gard

A la suite des événements survenus à Aimargues le 28 juillet 2013 du fait d’un coup de force des gens du voyage (cf : article du Midi Libre), j’apporte tout mon soutien à M. Jean Paul FRANC, Maire d’Aimargues.

Il serait temps de faire respecter la loi.

C’est se moquer du monde que d’entendre ceux-là même qui violent la loi délibérément oser faire appel à elle,… par un artifice, contre le premier magistrat de la ville.

Il serait temps que M. le Préfet et M. VALLS se préoccupent aussi des conditions de vie des habitants d’Aimargues et des autres communes qui subissent les coups de force d’une population qui s’installe où elle veut, comme elle veut, quand elle veut, au mépris des lois et des convenances.

Il est intolérable qu’un Maire, Officier de Police Judiciaire, soit menacé et empêché de faire respecter la loi sans qu’immédiatement toutes les mesures soient prises pour rétablir l’ordre Républicain.

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QUESTION ÉCRITE

Ministère interrogé : Ministère de l’Intérieur

Question n° 30-00825

M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur les carences persistantes de vos services dans le département du Gard.

Une fois encore, il porte à votre connaissance que le Dimanche 28 juillet 2013 à 10h30, Monsieur Jean Paul Franc, Maire et Premier magistrat de la commune d’Aimargues(30) a été molesté par des gens du voyage, alors qu’il tentait de protéger l’accès au terrain de football municipal dont le portail avait été fracturé.

Ce Maire, récompensé de la Marianne d’or, eu égard à ses actions en matière de démocratie de proximité, a été évacué par la gendarmerie pour éviter qu’il ne soit lynché. Les gens du voyage ont proféré des menaces de mort et tenté, au moins à deux reprises, sur une voie publique, de l’écraser. Il convient d’ailleurs, durant cet épisode dangereux, de saluer le courage et la détermination de la Gendarmerie ; laquelle est d’ailleurs en état de sous effectifs chroniques . Ce qui a donné lieu à un dépôt de plainte de Monsieur le Maire. Ce jour, 29 juillet 2013, alors que Monsieur le Maire sollicitait la Préfecture du Gard, il s’est entendu répondre que Monsieur le Préfet était en congés. Alors qu’une cinquantaine de caravanes occupent toujours le terrain, les dégradations (portail, pelouse, arrosage) s’aggravent et auront nécessairement un impact sur le budget communal.

M. Gilbert Collard demande instamment au Ministre de l’Intérieur de faire intervenir, en l’absence de Monsieur le Préfet, toutes autorités compétentes pour que la loi soit enfin respectée.

Gard : le Front National dévoile ses premiers candidats

Gilbert-CollardA la faveur d’une “ferrade patriotique” ce 14 juillet, le Front national a marqué au fer rouge ses sept premières têtes de listes pour les municipales de mars prochain. Au total, une vingtaine de villes dans le Languedoc-Roussillon devraient être investies de candidats frontistes.

Saint-Gilles, une ville de 13.000 habitants du sud gardois qui porta aux dernières législatives le candidat du “Rassemblement Bleu Marine” et médiatique avocat Gilbert Collard à l’Assemblée nationale. Cet après-midi, n’importe quel automobiliste pouvait pressentir cet attrait, tant les affiches électorales à l’effigie de Marine Le Pen et autres pancartes “On est chez nous” ornaient les murs de la ville.

A l’occasion de la fête nationale française, le FN du Gard a organisé toute la journée une “ferrade patriotique” dans la manade Aubanel pour marquer au fer rouge les premiers noms des têtes de listes des prochaines municipales.

Le député Gilbert Collard, qui n’a plus à se soucier de la réforme sur le non cumul dont l’entrée en vigueur est prévue pour 2017, a pris le parti de faire durer le suspense… Tout comme le conseiller régional FN, Julien Sanchez, pressenti pour se lancer à Nîmes, qui aujourd’hui explique “ne plus hésiter” et dévoilera ses prétentions “mi-octobre“.

 Cependant d’autres candidats ont été officiellement dévoilés :

• Stéphane Pignan pour la ville d’Aigues -Mortes

• Philippe Michet pour la ville d’Uzès

• Isabel Durant Martin pour la ville de Milhaud

• Bernard Baisson pour Les Angles

• Gilles Caïtucoli (secrétaire départemental FN du Gard) pour Villeneuve-lès-Avignon

• Muriel Mourgues pour Uchaud

• Jean-Louis Meizonnet pour Vauvert

Enfin, dans leur discours, les responsables FN et autres élus ont appelé les 400 militants présents à la ferrade “à convaincre l’entourage”  : “Si chacun d’entre vous convainquez une personne, Marine Le Pen ne fera plus 18 % la prochaine fois ( NDLR : présidentielle) mais 36%. Et si vous parvenez à en convaincre deux, elle fera 54%“, lance le secrétaire départemental FN du Gard Gilles Caïtucoli.

De savants calculs qui insistent de nouveau sur le désir de gouvernance frontiste. “Ce qui a manqué à Marine Le Pen aux présidentielles c’était son implantation, son ancrage local“, reconnaît Julien Sanchez. Et à Gilbert Collard de conclure : “Certains désespérés ne savent plus vers qui se tourner. Ne cherchez plus, ont est là. Blessés par les insultes, balafrés par les outrages, mais on tient“. Qui a dit que la stratégie de la victimisation n’était plus à l’ordre du jour au FN ?

Source : Objectif Gard

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