Terrorisme : il était impossible de ne pas voir ce qui allait arriver

La France se dirige tout droit vers le destin que l’immigration massive lui préparait : chaotique, conflictuel, incertain.

Hier soir, j’ai consulté des articles que j’avais rédigés pour Boulevard Voltaire il y a tout juste deux ans. Depuis lors, les événements se sont accélérés à une vitesse prodigieuse. La France se dirige tout droit vers le destin que l’immigration massive lui préparait : chaotique, conflictuel, incertain. La mèche a été allumée. Tout cela était pourtant prévisible. Plusieurs signes l’annonçaient, sans même se pencher sur la simple logique élémentaire et les précédents historiques.
 
Le 13 juillet 2014, une manifestation de soutien au peuple palestinien dégénérait dans les rues de Paris. Des groupes d’islamistes, renforcés par des voyous et quelques membres de l’extrême gauche, s’étaient attaqués à la synagogue de la rue de la Roquette dans le XXe arrondissement de la capitale. J’avais relevé un autre élément dans ces colonnes, alors passé plutôt inaperçu. Quelques manifestants étaient munis de drapeaux de l’État islamique et du Front al-Nosra. En avez-vous entendu parler à l’époque ? Comment le gouvernement ne pouvait-il pas être au courant de la croissante popularité des idéologies takfiristes dans les zones de non-France ?

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Un mois plus tard, un sondage conduit par ICM Research pour l’agence de presse russe Rossia Segodnia nous apprenait que 15 % des Français déclaraient soutenir l’État islamique en Irak et au Levant (comme nous le nommions à cette période). L’organisation terroriste était encore un drame lointain pour les Français les moins informés, ou les moins concernés, mais elle s’était déjà distinguée par plusieurs actes abominables : la vente de femmes chrétiennes comme esclaves sur les souks de Mossoul, la tentative de génocide des minorités religieuses (chrétiens et yazidis en tête), l’application à la lettre de la charia… Certes, ce sondage n’était peut-être pas d’une exactitude irréprochable. Néanmoins, il donnait une indication sur un courant de fond de la société française. En outre, on y apprenait que, parmi les sondés, les plus jeunes étaient les plus fervents soutiens des islamistes radicaux au Moyen-Orient.
 
À peine deux ans en arrière, des hommes exhibaient impunément les symboles aux noms desquels des centaines de Français ont été depuis assassinés, soutenus par nombre de leurs coreligionnaires. Tout était donc su. Nous alertions, ils refusaient de voir. Les mosquées financées par l’étranger existaient déjà. Salafistes et takfiristes, idem. Etc.

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Sans remonter jusqu’aux origines de ces maux, que nous connaissons tous, l’État aurait dû intervenir dès 2014 pour mettre au pas cette lie. À la place, les pouvoirs publics ont tout fait pour garder les apprentis djihadistes en France, fermant les frontières dans le mauvais sens. Ils ont aussi été escroqués par des pseudo-experts en « déradicalisation », quasiment coupables d’exercice illégal de la médecine psychiatrique, à l’instar de Dounia Bouzar qui s’est considérablement enrichie. Que s’est-il passé ? Pourquoi François Hollande et Manuel Valls ont-ils refusé de voir ce qui crevait les yeux ? Un mystère que nous payons des vies de nos compatriotes.

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