Communiqué de presse de Dominique Bilde , Secrétaire départemental FN 55, Conseillère régionale

Dans son rapport annuel portant sur la situation économique et sociale en Lorraine (2011), le Cesel dresse un bilan sans fioritures et réaliste :

-        Une paupérisation de la population lorraine qui s’accroît encore (+ 23% de bénéficiaires du RSA ou du RMI entre 2010 et 2011).

-        Une région touchée de plein fouet par la désindustrialisation.

-        Une croissance au plus bas.

-        La région ne sombre pas totalement grâce à l’emploi frontalier.

En filagramme, le Conseil économique, social et environnemental de Lorraine juge aussi certaines initiatives de l’exécutif régional sans envergure. Ainsi, le Cesel tire-t-il à boulets rouges sur le projet « Lorraine 2020 », qui fait « la part belle à l’ESS – économie sociale et solidaire – au détriment de l’attractivité des territoires et de la compétitivité des entreprises ». Voilà le Président Masseret habillé pour l’hiver !

Effectivement, s’il fallait une preuve de plus de l’inefficacité des politiques mises en place par l’exécutif socialiste à la Région en matière de développement économique, de maintien et de développement de l’emploi, le rapport du Cesel finirait de convaincre les plus dubitatifs !

Conseillère régionale, je peux même affirmer que les orientations de la gauche ont encore accentué les difficultés existantes. Son entêtement à vouloir distribuer la manne publique à des entreprises sans réel contrôle a posteriori sur les créations d’emplois et leur pérennisation en est un exemple parmi d’autres. Et je ne m’étendrai pas sur le « GRAND PROJET » de M. Masseret, le fameux Skylander pour lequel des dizaines de millions d’euros ont été jetés dans un puits sans fond !

Si nous voulons rendre nos entreprises et nos industries compétitives, la solution passe par le retour à une monnaie nationale (l’euro surévalué par rapport au dollar plombe directement notre compétitivité) et la mise en place d’un protectionnisme intelligent aux frontières.

N’en déplaise à M. Masseret, nos entreprises et nos industries lorraines vivaient décidément plutôt pas mal avant l’euro !