Médias
Wallerand de Saint Just était l’invité de LCP
Wallerand de Saint Just, candidat à la mairie de Paris aux élections municipales de 2014, était l’invité de l’émission PolitiqueS présentée par Serge Moati sur LCP.
Florian Philippot était l’invité de France Inter
Florian Philippot, Vice-Président du Front National, était l’invité de Patrick Cohen sur France Inter.
Florian Philippot: « Il serait de bon ton que… par franceinter
Gilbert Collard dénonce la perte de souveraineté juridique de la France
Municipales 2014 : Melun a son candidat FN
Sans surprise, le Front National présentera bien une liste aux municipales de 2014, à Melun. C’est Pascal Aberlen, 50 ans, électricien, fils et petit-fils d’ouvrier et ex-secrétaire départemental du parti qui en sera à la tête. Présentations.
Et de sept ! Après Gérard Millet (UMP), candidat à sa propre succession, Denis Jullemier (UMP version « Copé »), Aude Luquet (UDI), Anthony Lemond (sans étiquette) Roseline Sarkissian ou François Kalfon (PS) et la « liste citoyenne et populaire » des quartiers Nord (sans étiquette), c’est au tour du Front National de rentrer dans la course aux municipales. En effet, c’est Pascal Aberlen qui a été nommé pour tenter de détrôner le maire sortant. Avec 17,38 % des voix, obtenues aux dernières élections présidentielles, le FN creuse encore un peu plus son sillon à Melun. Interview.
La République de Seine-et-Marne : Votre nomination pour représenter le FN à Melun peut paraître surprenante. On vous attendait plutôt dans l’Est du département.
Pascal Aberlen : J’étais, en effet, dans l’Est du département, à la Ferte-sous-Jouarre. Mais depuis quelques mois, je vis à Melun, pour des raisons professionnelles. Et le fait d’habiter la ville préfecture m’a donné l’envie de me présenter aux élections municipales.
Pourquoi ? Qu’est-ce qui ne vous satisfait pas dans la politique actuelle à Melun ?
Ce qui me gêne, c’est que les élus s’apprêtent à faire n’importe quoi avec l’argent public en s’engageant dans des dépenses folles. En proposant, par exemple, la création d’emplois qui vont coûter cher à la municipalité. À moins qu’il ne s’agisse que d’une proposition électorale qui ne sera pas suivie de concret par la suite. Sans parler de la garantie sur les emprunts par rapport aux travaux prévus par l’OPH 77. Les élus ne défendent pas vraiment les intérêts des Melunais. Et ce que je souhaite, c’est redonner la parole aux habitants. Nous avons besoin d’une réelle opposition à Melun.
Il existe déjà une opposition. Vous pensez qu’elle n’est pas suffisamment efficace ?
Bien sûr que non. Comme dans beaucoup de villes, l’opposition socialiste, c’est le néant complet. Résultat : les administrés sont menés en bateau à coup de promesses électorales qui ne seront pas tenues, comme d’habitude. Nous souhaitons maintenant être leur porte-parole.
Où placez-vous l’intérêt des Melunais ?
C’est la qualité de vie, la protection de nos commerces, de nos emplois, de notre environnement, la sécurité. Pour les grandes décisions, comme le contournement ou comme la plateforme publique-privée, je crois qu’il faut proposer un référendum aux Melunais, pour voir ce que pense la majorité.
Comment êtes-vous arrivé à la politique ?
J’ai adhéré au FN en 1987. Mais je m’intéressais déjà à la politique depuis le plus jeune âge. Mon père était communiste. J’ai baigné dans la politique très tôt. Mais, très vite, je me suis aperçu que le PC ne me correspondait plus du tout. C’est lors de la campagne de Jean-Marie Le Pen, alors que j’assistais à l’un de ses meetings au Zénith de Paris pour les Présidentielles que j’ai décidé d’adhérer au parti. J’ai ensuite milité un peu. Et puis, les enfants et la vie de famille m’ont accaparé. J’ai laissé la politique de côté. Je suis arrivé en Seine-et-Marne en 1997. C’est à ce moment-là que j’ai repris une activité au FN. J’ai d’abord été responsable du canton de Rebais, où j’habitais à l’époque. Je suis ensuite passé responsable de la 4ème circonscription, puis secrétaire départemental adjoint. En 2009, j’ai été nommé secrétaire départemental jusqu’au début 2013.
Vous avez fait un grand écart politique !
Je ne pense pas que le FN, pas plus que le PC d’ailleurs, soit un parti extrême. Mais, en effet, avec mon père nous avons eu de nombreuses discussions à ce sujet. Au départ, il a mal pris mon adhésion au FN, en me scandant que j’étais fils et petit fils d’ouvrier. Mais, au final, il a compris que le FN défendait mes valeurs et mes intérêts. Et il m’a avoué que je n’avais pas tout à fait tort. Je suis loin d’être le seul à passer du PC au FN. Le parti a changé, notamment avec l’arrivée de Marine Le Pen qui a ramené de nouvelles têtes.
Source : La République de Seine-et-Marne
Marine Le Pen était l’invitée de « Questions d’info »
Marine LE PEN était l’invitée de émission hebdomadaire présentée Frédéric Haziza avec la collaboration de Françoise FRESSOZ (Le Monde), Sylvie MALIGORNE (AFP) et Marie-Eve MALOUINES (France-Info) en partenariat avec Dailymotion.
Municipales 2014 : Sarah Brosset candidate du Rassemblement Bleu Marine à Roanne
Sophie Robert, Secrétaire départementale du Front National de la Loire, Conseiller régional et candidate à la mairie de Feurs, a désigné Sarah Brosset comme tête de liste du Rassemblement Bleu Marine lors des prochaines élections municipales de Roanne.
Âgée de 30 ans, mariée et mère de trois enfants, Sarah Brosset gère un commerce à Roanne.
C’est en compagnie de Sophie Robert et Michèle Agrafeil, Responsable de la 5ème circonscription de la Loire, que Sarah Brosset a été présentée à la presse ligérienne.
Une investiture dont se félicite notre Secrétaire départementale, qui voit en sa nouvelle candidate une jeune femme active et compétente qui, en tant que commerçante, connaît mieux que personne les difficultés des Roannais, les dérives de la mairie.
Sa campagne sera principalement axée sur la baisse des impôts locaux, la dynamisation de l’économie locale et l’insécurité. Aussi, elle sera la candidate des référendums locaux : il est temps de redonner la parole et le pouvoir aux Roannais.
D’ores et déjà, elle dénonce la politique clientéliste de la socialiste Laure Déroche, une femme « sans envergure », qui n’a été élue que sur le bilan désastreux de son frère jumeau de l’UMP, Yves Nicolin.
Enfin, Sophie Robert a tenu à apporter quelques précisions sur le cas de M. Norbert Chetail. D’après plusieurs témoignages de militants et de commerçants, il tente tant bien que mal de se faire passer, auprès des Roannais, pour le futur candidat d’une droite rassemblée, et notamment pour le candidat du Front National. Ironie de l’histoire, c’est ainsi qu’il s’est présenté, sans le savoir, à Sarah Brosset, notre candidate…
Se présenter au nom du Front National s’apparente à de l’usurpation de responsabilité et de titre, et expose ainsi son auteur aux sanctions prévues comme telles par la loi.
Au total, le Front National devrait déposer une liste dans 10 communes ligériennes de plus de 9 000 habitants à l’instar de Rive-de-Gier, Saint-Chamond, Firminy, Andrézieux ou encore de Feurs.
Municipales 2014: Un premier tract de campagne pour le FN à Paris
Le Front national tente d’enflammer sa campagne municipale à Paris. Le parti a dévoilé ce lundi son premier tract qui doit être distribué dans les 10e et 18e arrondissements. Des zones qui n’ont pas été choisies au hasard par Wallerand de Saint-Just, candidat FN à la mairie de Paris, puisque le document dénonce la future mise en place, dans le cadre d’une expérience, d’une salle de consommation de drogue dans le quartier. «Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo ont décidé d’implanter des salles de consommation de drogues à Paris. Il s’agit d’une démission de la part du maire et de la candidate, pire, de la complicité et de l’irresponsabilité en matière de santé publique, de sécurité et de prévention», affirme le tract.
Le candidat FN, avocat de la famille Le Pen et élu de Picardie, a pour mission de booster le score du parti .
Source : 20 minutes
André Kornmann tête de liste du Front national aux élections municipales à Strasbourg
A mois d’un an des élections municipales, le Front national a officialisé ce mardi sa tête de liste pour la conquête de la ville de Strasbourg. Il s’agit d’André Kornmann, avocat au barreau de Strasbourg. Il figurait sur la liste du MoDem au coté de Chantal Cutajar lors de l’élection de 2008.Fini les arrière salles sombres des restaurants et des hôtels dans lesquels le Front National avait l’habitude d’organiser ses conférences de presse. Cette fois, le candidat aux municipales de Strasbourg s’offre une tribune tendance, au pied de la cathédrale. André Kornmann, 50 ans, avocat, se lance dans la bataille des municipales sous les couleurs bleu marine après le orange du MoDem. André Kornmann rejoint le FN de Marine le Pen et des idées auxquelles, dit-il, il adhère depuis longtemps.
Pour Strasbourg, il veut plus de parking en centre ville quitte à se dédouaner des règles sur les monuments historiques.
André Kornmann veut réduire les dépenses de la culture en cette période de crise.
Il veut « faire le ménage » à la CUS et affecter les fonctionnaires en surnombre à la sécurisation des quartiers.
Sur le thème de l’Europe, le candidat FN dit ne pas vouloir faire de « salamalecs » aux fonctionnaires européens et ne s’opposerait pas à un changement de destination du parlement européen strasbourgeois.
Source : France 3 Alsace
Avignon : après l’agression de son prêtre, l’archevêque durcit le ton
Au lendemain de l’agression du Père Grégoire, Mgr Cattenoz muscle son discours et dénonce une « prise en main du quartier par des gens de religion musulmane ». Le fait-divers prend une dimension politico-religieuse.
Lundi soir vers 20 heures, le père Grégoire de la communauté de Saint-Jean a été agressé par un individu. Frappé au visage le religieux était inconscient sur le sol à l’arrivée de deux autres membres de la communauté. Ce mardi matin vers 11 heures, Monseigneur Cattenoz, archevêque d’Avignon a dénoncé une insécurité grandissante dans le quartier Saint-Ruf (alors que le directeur départemental de la Sécurité publique évoque plutôt une baisse de la délinquance dans ce secteur), ainsi que la multiplication des vols et menaces envers les membres de la communauté.
Le chef des catholique de Vaucluse est même allé beaucoup plus loin : »Ce quartier est progressivement pris en main par des gens de religion musulmane »…
Source : Le Dauphiné
16 000 euros promis au Conseil régional du culte musulman par Collomb : Boudot voit rouge
Le candidat FN pour les prochaines municipales à Lyon n’a pas digéré le vote d’une subvention lundi lors du conseil municipal.
Cette dernière, qui atteint 16 000 euros, sera versé au Conseil régional du culte musulman dont le siège se trouve à Villeurbanne.
L’équipe de Gérard Collomb se défend de financer un culte et indique promouvoir « des activités culturelles, de médiation et de cohésion sociale » du CRCM ainsi que leur volonté d’encourager le dialogue inter-religieux.
« S’il veut financer certains cultes qu’il le dise et qu’il l’assume et qu’il ne trouve pas un vague prétexte culturel ou social à des subventions clairement clientélistes et communautaristes, s’emporte Christophe Boudot, secrétaire départemental du Front National. Le maire de Lyon se moque une nouvelle fois des lyonnais. (…) La vision de la société de Gérard Collomb n’est pas la mienne. Alimenter l’islam et promouvoir une religion dans une France qui obéit encore, au moins, dans les textes, au principe de laïcité n’est pas ma conception de la France républicaine une et indivisible.La vérité, est que monsieur Collomb et les socialistes, complétement dépassés par le phénomène de violence urbaine par celui de l’immigration incontrôlée et celui du développement des communautarismes doivent continuellement acheter la paix sociale pour ne pas voir sombrer les grands centres urbains dans le chaos. »
Source : Lyon Mag










