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Migrants à Fougères. Le Front national appelle à rassemblement, mercredi 19 octobre

PENELLELe Front national annonce un nouveau rassemblement contre la venue de migrants, mercredi 19 octobre à 18h30, à Fougères. 150 individus, jeunes, en provenance de la Jungle de Calais doivent en effet arriver prochainement à Beaucé, petit village voisin de Fougères.

« Afin de protester contre le plan Cazeneuve qui installe de façon autoritaire à Fougères/Beaucé 150 immigrés de la jungle de Calais, Gilles Pennelle et Virginie d’Orsanne conseillers municipaux de Fougères et conseillers régionaux Front national de Bretagne, appellent à un rassemblement statique le mercredi 19 octobre à 18H30 devant la sous-préfecture, 9 Avenue François Mitterrand à Fougères.».

Déjà, une contre-manifestation est annoncée par la gauche et l’extrême gauche, qui « n’entend pas laisser la rue aux fascistes (sic) ». Sera-t-elle interdite ? Rien n’est moins sûr, puisque jusqu’ici le gouvernement, à Tregunc comme à Tregastel ou Trebeurden, a laissé des manifestations se faire face, prenant le risque d’incidents graves recherchés par une partie de l’extrême gauche.

Sur le marché de Fougères, des tensions ont déjà eu lieu samedi dernier entre militants frontistes tractant contre l’arrivée de migrants et opposants de gauche favorables à l’immigration venus les provoquer. Si ce type de manifestations est un fait récent en France, ces dernières mobilisent en réalité assez peu de monde – quelques centaines de personnes tout au plus. Les populations locales directement concernées se désintéresseraient-elles de la question migratoire, comme si la politique – c’est à dire la vie de la cité – ne les concernaient pas, ou plus ou tout du moins pas sous ces formes ?

« Pourquoi en faire tout un cirque, ils ne sont pas non plus des milliers à venir ici à Fougères ? » s’interroge une habitante jointe par téléphone. « J’ai voté FN , je voterai FN, mais ça ne me dérange pas qu’on en finisse avec cette Jungle de Calais » nous dira un autre habitant. Un commerçant a un avis plus tranché sur la question : « Ce que les gens ne comprennent pas, c’est que ça ne va pas s’arrêter comme cela. Il en rentre tous les jours qui fuient la guerre. Ça n’est pas une question d’être solidaire, c’est une question de survie à moyen terme pour nous et notre mode de vie ».

Le rassemblement du FN aura lieu à 18H30 devant la sous-préfecture, 9 Avenue François Mitterrand

Source : Breizh-info.com

Aveyron – Le lycée Monteil ou le « viol de conscience » des élèves pour distiller la propagande pro-immigration

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Communiqué de presse de Jean-Guillaume REMISE

Secrétaire départemental, Conseiller régional et Vice-Président du Groupe FN-RBM d’Occitanie

Le Front National de l’Aveyron s’insurge contre la manipulation qui a pu être faite par le Lycée Alexis Monteil de Rodez, le Lundi 17 Octobre 2016 après-midi, à l’endroit de ses élèves.

En effet, plusieurs classes (dont une de 1ère Bac Pro mécanique, des mineurs donc) ont été conduites durant les heures de cours à l’ancien cinéma « Le Club » pour écouter durant trois heures la propagande pro-immigration, pro-mondialiste faite par une association, tout cela encadré par des professeurs de ce même Lycée.

La direction du lycée faillit à l’engagement qui est le sien auprès des parents qui lui ont confié leurs enfants, à savoir instruire et non éduquer ! Aucune information préalable et demande d’autorisation auprès des parents n’a été faite.

L’hégémonie culturelle de la gauche est derrière nous, ses solutions nous les goûtons amèrement chaque jour mais on ne saurait accepter qu’une telle manipulation se fasse sans conséquence.

Rappelons que « Le Club » est devenu (avec un large soutien financier de la mairie de Rodez et du Conseil départemental de Mr Luche) un lieu de propagande pour faire vivre sous de généreuses subventions publiques une équipe largement engagée politiquement et qui use allègrement de ces locaux pour y dispenser son idéologie. Que vienne en ce lieu un public qui y a librement consenti rien d’anormal, mais pas des classes pour y subir un « lavage de cerveau » en règle et encore moins durant les heures d’enseignement.

J’invite la Direction du Lycée Monteil et les enseignants tentés par la propagande à relire la lettre de Jules Ferry aux instituteurs de 1883, s’agissant du but de l’école qui est «  d’assurer la liberté de conscience et des maîtres et des élèves, de distinguer enfin deux domaines trop longtemps confondus : celui des croyances, qui sont personnelles, libres et variables, et celui des connaissances, qui sont communes et indispensables à tous ».

Nous allons saisir la Rectrice d’Académie et l’Inspection d’Académie de l’Aveyron de cette question par courrier et appelons à la vigilance les parents d’élève.

www.fn12.fr

Une centaine de migrants attendus dans les Vosges : le Front National s’y oppose fermement

 

Face au sectarisme de Carole Delga : Le Maire interpelle la Présidente du Conseil Régional d’Occitanie via des vidéos thématiques

Depuis un an, Julien Sanchez demande sans succès un rendez-vous à Carole Delga, la Présidente du Conseil Régional d’Occitanie,pour lui parler de Beaucaire et des projets de son équipe pour lesquels une action du conseil régional est attendue par les habitants.
Depuis un an, la Présidente du Conseil Régional (contre laquelle la Ville a déposé plainte en citation directe pour discrimination à raison des idées politiques de l’équipe municipale) refuse de le rencontrer.
Il a donc décidé de s’adresser à elle par le biais de vidéos concrètes axées sur les compétences de la Région non exercées à Beaucaire.
Vidéo numéro 1 : La Halte SNCF de Beaucaire et la défense du service public du train.

Explosion des dépenses de fonctionnement en LRMP : la Cour des comptes valide les analyses du Front National

Communiqué de presse de France Jamet,00_france_jamet_frontnational_rbm-2-768x768

Membre du Bureau Politique du Front National
Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM
au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Une fois encore, la Cour des comptes valide les analyses du Front National. Selon son dernier rapport sur les finances régionales, les ex-régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ont connu, en 2015, d’importantes hausses de leurs charges de fonctionnement (respectivement + 23 % et + 8,2 %). A la veille de leur fin de mandat, Messieurs Malvy et Alary ont donc délibérément laissé filer les dépenses publiques. Alors que Mme Delga affirme vouloir s’inscrire dans la « continuité » de la « saine gestion » de ses prédécesseurs, il y a clairement de quoi craindre pour l’avenir …

Le Front National a toujours dénoncé cette dérive des petits barons régionaux qui croient pouvoir faire ce qu’ils veulent avec l’argent du contribuable. Les élus du groupe FN RBM au Conseil Régional ont également pointé du doigt, dès les premiers mois de la nouvelle mandature, l’explosion des dépenses de fonctionnement et la gabegie financière de la majorité socialo-écolo-communiste.

La Cour des comptes va encore plus loin et notant l’explosion des subventions de fonctionnement en 2015 : + 24 % en Languedoc-Roussillon et + 70 % en Midi-Pyrénées ! 2015 étant bien évidemment l’année des élections régionales, il sera difficile de ne pas voir dans ces chiffres la démonstration du clientélisme du pouvoir socialiste.

En bref, si Madame Delga a pu récupérer la Présidence de Région en 2016, c’est sans doute parce que ses amis Malvy et Alary lui ont gentiment « préparé le terrain » en 2015, en arrosant les associations d’argent public … Nos concitoyens apprécieront.

France Jamet en débat sur « Dimanche en politique » : le Front National a-t-il changé ?

Le Front National a-t-il changé ? Entre les affaires régionales et les questions théoriques, l´émission reçoit France Jamet la responsable régionale du FN, un parti dont toutes les enquêtes signalent l´évidence d´une présence au second tour de la Présidentielle en 2017.

LE FRONT NATIONAL EN OCCITANIE
Principal groupe d´opposition au Conseil regional, les partisans de Marine Le Pen forment une composante très remuante. Apôtres d´une contestation parfois théâtrale, les élus FN multiplient également les recours devant les juridictions administratives : nom de la region, consultation…
La réalité du groupe est intéressante car elle est bigarrée : militants chevronnés, adhérents depuis Jean-Marie Le Pen, et d´autres venus avec la vague Bleu Marine.


Dimanche en politique en régions

Composition disparate qui dit peut-être, un éventail plus large d´options, notamment en matière sociétale et économique. Ainsi, le Front National a-t-il réellement changé et si changement il y a, ne va-t-il pas devenir un parti de cadres tel que le fondateur, Jean-Marie Le Pen, le sous-entend dans ses interviews ?
Entre les affaires regionales et les questions théoriques, Dimanche en politique reçoit France Jamet, présidente du groupe FN au Conseil régional, un parti dont toutes les enquêtes signalent l´évidence d´une présence au second tour de la Présidentielle en 2017.

Jean Pierre Foubert, docteur en Sociologue participera également au débat de dimanche en politique

Budget régional LRMP : l’ARF confirme ce que le Front National dénonce

09_maithe_carsalade_frontnational_rbm-1-768x768Communiqué de presse de Maïthé Carsalade,

Conseillère régionale FN RBM du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

« Le Figaro » d’hier analyse les chiffres compilés par l’Association des Régions de France (ARF). Dans un entrefilet, le journal annonce que les dépenses de fonctionnement ont « explosé » en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Avec une hausse de 25% (soit 354 millions d’euros) par rapport à 2015, notre région se voit attribuer le bonnet d’âne. On comprend pourquoi Madame Delga a préféré ne pas se rendre à ce Congrès de l’ARF.

Cette gabegie financière avait été dénoncée par les élus du groupe FN RBM lors de l’Assemblée Plénière du 26 mai dernier où France Jamet et Frédéric Cabrolier avaient critiqué l’explosion des dépenses de financement tout en apportant des propositions concrètes d’économies budgétaires. « Le Figaro » et l’ARF ne font finalement que confirmer ce que le Front National a été le premier à dénoncer.

Cette gestion irresponsable de la majorité socialo-écolo-communiste est insupportable pour nos concitoyens. Pressés par l’Etat, essorés par les communes et laminés par la Région, les habitants du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées n’en peuvent plus !

Il est pourtant possible de faire baisser les dépenses publiques comme les impôts. Les Maires du Front National (Steeve Briois à Hénin-Beaumont, David Rachline à Fréjus ou encore Julien Sanchez à Beaucaire) l’ont prouvé !

Mais Madame Delga, comme la cigale dans son inconscience, son insouciance, son incompétence s’en moque… Comme elle se moque de la démocratie, comme elle se moque de son opposition qu’elle méprise. Les élus du groupe FN RBM, plutôt fourmis, lui prédisent des lendemains qui déchantent.

Exit « Languedoc », Valls occit également le « Roussillon » !

00_france_jamet_frontnational_rbm-2-768x768Communiqué de presse de France Jamet,

Membre du Bureau Politique du Front National – Présidente du Groupe des Elus Front National-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

La décision du gouvernement de Monsieur Valls est tombée.

Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées s’appelle désormais… Occitanie. Sa capitale est Toulouse.

Après des dépenses inconsidérées pour un micro-trottoir qui a agité les lobbies indépendantistes, un pseudo-choix avait été proposé par Madame Delga, selon le bon vouloir de Monsieur Onesta, écartant notamment le nom Languedoc et 97% des habitants de notre nouvelle région.

Aujourd’hui, c’est le Premier Ministre qui revendique ses racines « catalanes », qui raye, très officiellement de la carte régionale le « Roussillon » et ses habitants.

Pour les élus du groupe FN RBM au Conseil Régional, loin d’œuvrer au rassemblement de nos concitoyens, cette décision autoritaire et unilatérale les divise un peu plus.

www.notreregion-fnrbm.fr

Migrants à Valfleury (42) : Isabelle Surply (FN) met les décideurs face à leurs incohérences et reçoit l’ovation du public

Environ trois cents personnes ont participé à la réunion publique organisée le 23 septembre à Valfleury dans la Loire. Une réunion très tendue entre élus, sous-préfecture et habitants qui reprochent de ne pas avoir été informés en amont.

Dans la salle des fêtes du petit village ligérien, trois cents personnes sont venues pour écouter élus et représentants de l’Etat présenter le projet d’accueil d’une cinquantaine de migrants de la gent masculine dans l’ancien bâtiment de l’Adapeï, en plein cœur du bourg. Invités à la réunion par lettre, les riverains de ne sont pas privés de manifester leur mécontentement. Ils reprochent tout particulièrement l’absence d’information et surtout de concertation avec la population sur un sujet jugé sensible. Les riverains ne tolèrent pas de se retrouver devant le fait accompli.

Comme partout, la salle est comble, la jeune conseillère régionale Isabelle SURPLY reçoit une ovation qui de l’assistance, d’autant lorsqu’elle annonce son étiquette politique, cela montre mieux qu’un sondage l’impact des déplacements de migrants de Calais sur la présidentielle et les législatives de 2017.

Commission européenne : pendant son mandat, Barroso était déjà en contact étroit avec Goldman Sachs

Former Luxembourg PM Juncker poses with outgoing European Commission President Barroso in Dublin

La presse portugaise vient de révéler les relations officieuses que l’ancien président de la commission européenne entretenait avec la banque d’affaires durant son mandat à la tête de l’exécutif européen.

La polémique n’est pas prête de s’apaiser. Le journal portugais Publico a révélé des documents ce samedi prouvant les contacts étroits que José Manuel Barroso entretenait avec Goldman Sachs pendant son mandat à la tête de la Commission européenne de 2004 à 2014.

Des réunions officieuses avec le patron de la banque

Les dirigeants de Goldman Sachs « faisaient parvenir au cabinet de Barroso de manière confidentielle des propositions sur des changements à apporter aux politiques de l’Union européenne », raconte le journal. Avec en bonus, des extraits de lettres et mails obtenus auprès de la Commission européenne.

Une missive du 30 septembre 2013 signée par le patron de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, fait ainsi état d’une visite discrète du chef de l’exécutif européen au siège de la banque à New York qui, selon le journal, ne figurait ni à son agenda officiel, ni dans les archives de la Commission.

« J’ai beaucoup apprécié notre discussion productive sur les perspectives économiques mondiales », écrit Lloyd Blankfein – nouvel employeur de Barroso .

Des propositions de législation financière élaborées par Goldman Sachs

Sollicité par le journal, l’ancien président de la Commission européenne a « démenti catégoriquement » avoir eu une « relation spéciale avec une entité financière » durant l’exercice de ses deux mandats à Bruxelles.

« J’ai naturellement maintenu des contacts institutionnels – transparents et dûment enregistrés dans les archives de la Commission – avec de nombreuses entités politiques, patronales, syndicales et financières », a-t-il fait valoir.

Parmi elles figuraient « les principales banques qui opèrent sur le marché européen », dans un contexte de « crise financière », a-t-il poursuivi.

Le journal cite entre autres une lettre d’une lobbyiste de Goldman Sachs faisant des propositions sur la législation des marchés financiers et une réponse d’un membre du cabinet de José Manuel Barroso qui a promis de les lire « avec grand intérêt ».

Barroso, lobbyiste à son tour

Lors d’éventuelles visites à Bruxelles, Barroso sera désormais reçu lui-même comme un lobbyiste lambda et « non pas comme ancien président », a d’ores et déjà averti son successeur Jean-Claude Juncker.

Le recrutement de l’ancien président de la Commission européenne par Goldman Sachs a soulevé une vague d’indignation en Europe et notamment en France, où le président François Hollande l’a qualifié de « moralement inacceptable ».

Source : www.publico.pt

 

La Suède a changé, les Suédois de souche sont priés de s’intégrer

 

Quand on prête attention à ce qui se passe en Suède, on peut, à mon sens, facilement deviner l´avenir de l’Europe.

Pendant de nombreuses années, la Suède, avec sa politique généreuse en matière d’asile et d’immigration, se vantait d’être « une superpuissance morale et humanitaire ». Aujourd’hui, cette dernière fanfaronne moins… La criminalité liée aux migrants a simplement explosé, et plus particulièrement celle liée aux agressions sexuelles.

Par ailleurs, un récent rapport (révélé par NRK, un média norvégien) indique que 80 % des policiers suédois envisagent de démissionner, ne supportant plus les violences dont ils sont l’objet lorsqu’ils doivent intervenir dans des zones peuplées majoritairement par des migrants (tels des jets de grenades).

En parallèle de ces événements, un spot publicitaire est actuellement diffusé sur les chaînes de télévision suédoises.

En voici quelques extraits :

« Il n’y a plus de retour en arrière. La Suède ne sera plus jamais comme avant. »

« Il est temps de réaliser que de nouveaux Suédois vont venir avec leur culture, leur langue et leurs traditions, et il est temps de le voir comme une force d’impulsion positive. Ce “nouveau pays” forme un nouvel avenir.

Être suédois doit être accepté non plus comme une question de couleur de peau et lieu de naissance. Cela doit pouvoir être toi, moi et tous ensemble. »

« Ce ne sont pas uniquement les nouveaux Suédois qui doivent s’intégrer. Tout le monde doit s’intégrer, même les Suédois de souche. »

Cette campagne, dénommée « Det Nya Landet » (Le Nouveau Pays), a été créée par l’association Individuell Människohjälp (Secours individuel) qui, selon le journal suédois Fria Tider, recevrait des subventions publiques.

Cela fait maintenant des décennies que « la superpuissance morale et humanitaire » a fait du multiculturalisme sa religion d’État, l’inscrivant même dans sa Constitution. Pourtant, et jusqu’à présent, jamais il n’avait été aussi clairement dit aux Suédois qu´il leur fallait trouver une place sur la terre même de leurs ancêtres…

Quand on prête attention à ce qui se passe en Suède, on peut, à mon sens, facilement deviner l´avenir de l’Europe. Ainsi, je ne peux m´empêcher de penser à Raphaël Lemkin, et plus précisément au terme et concept de « génocide » qu´il élabora et sur lequel je conclurai afin de laisser aux lecteurs évaluer la pertinence de cette réflexion : « D’une manière générale, un génocide ne signifie pas la destruction immédiate de la nation. […] Il se propose plutôt de signifier un plan coordonné d’actions différentes visant à détruire les fondations essentielles de la vie des groupes nationaux (institutions politiques et sociales, culture, langue, sentiments nationaux, sécurité, dignité, etc.) dans le but de détruire les groupes eux-mêmes. »

 

Rentrée parlementaire de Louis Aliot « rien n’est au dessus de la loi de la République française ! « 

sans-titreConférence de presse de rentrée mercredi du Député Européen FN entouré de France Jamet qui préside le groupe FN à la Région et d’une bonne quinzaine d’élus locaux, « l’un des groupes les plus actifs pour présenter les résolutions » affirme-t-il en préambule, avec un accent particulier mis sur les difficultés de l’agriculture, mais aussi la situation en Afrique puisque le Député siège à la commission du développement, « certains États d’Afrique sont dans une situation de misère permanente à laquelle nous devrions remédier le plus vite possible pour desserrer l’étau migratoire« . 

Nicolas Sarkozy a déstabilisé la Lybie et la Syrie
Pointant sévèrement du doigt la politique étrangère Française « notamment l’erreur majeure de Nicolas Sarkozy qui a déstabilisé la Lybie et le choix de mauvais alliés en Syrie,depuis le désordre est total et nous en payons directement les conséquences ». De là à dire que l’ancien Président porte une lourde responsabilité politique concernant les attentats sur le territoire national, il y a un pas que Louis Aliot ne franchit pas, mais d’autres le font pour lui…
Il annonce par ailleurs l’arrivée dans les P.-O. de migrants, entre autres à Sainte-Marie, « un secret de la Préfecture, la population a le droit de savoir dans quelle ville de notre département vont être amenés ces migrants, dans le flot il y a des terroristes et j’espère bien que ces gens-là sont tracés, ce qui n’était pas le cas la dernière fois au Barcarès, personne se savait d’où ils venaient » regrette-t-il.

L’Europe continue son travail de sape de l’identité et de souveraineté de la France
Cheval de bataille du FN qui constitue de facto le vrai clivage entre les fédéralistes représentés par « l’UMPS » et des nationalistes incarnés par les marinistes, mais aussi par d’autres possibles transfuges de la mouvance mal définie de « Les Républicains », l’eurodéputé dénonce l’institution pour sa course en avant vers le fédéralisme et « la dépossession de notre pays de ses pouvoirs » (…) « incapable de répondre à la situation économique et sociale de la France ». Rassuré toutefois par « la centaine d’eurosceptiques qui siègent », y compris venant de la gauche et de l’extrême gauche « qui combattent aussi cette Europe », obligeant la droite à tenir compte des propositions faites.

Législatives : les « investis » LR n’ont qu’une valeur relative
Pour le FN, La campagne Présidentielle ne démarrera que mi-février, une fois les candidats adverses connus, la droite, « le centre » se reprend-il, les écolos fin novembre et les socialistes mi-janvier. Une redéfinition de la géographie politique d’importance, LR est désormais positionné au centre et le FN représente la droite… pas l’extrême droite !
Quant aux législatives, on apprend que l’investiture des candidats frontistes est reportée après la désignation des « candidats d’en face », « ça aura une importance dans la désignation des autres » dit-il. « Je ne crois pas aux personnes investies par Les Républicains, selon que ce sera Monsieur Juppé ou Monsieur Sarkozy nous n’aurons pas les mêmes candidats » dit-il avoir appris d’un cadre de l’UMP. Info. ou intox ? « Ces quatre prétendants n’ont qu’une valeur relative, la désignation se sera après la Primaire » ajoute-t-il sûr de lui.
On apprend par ailleurs que Marine Le Pen tiendra une réunion thématique très bientôt dans les P.-O.

Le bal des cocus
Autre thème majeur, la Région, les « débuts chaotiques de la présidence Delga et de l’arrogance socialiste qu’on connaît en toutes circonstances », il pointe du doigt « une majorité difficile qu’elle ne maîtrise pas toujours, c’est là qu’on voit que les petits arrangements entre amis ont des conséquences sur les décisions qui sont prises. On s’arrange pour battre le Front National et une fois aux affaires on passe son temps à se battre entre nous sans être d’accord sur l’ensemble des dossiers. » Le « NON » au nom de la Région en est pour lui une illustration, rappelant que le FN est le seul groupe a avoir déposé un recours devant le Tribunal Administratif pour le faire annuler, dénonçant à la fois la méthode et le nom, « l’Occitanie n’est pas le nom historique de cette partie de la Région (le Pays Catalan – NDR). « Finalement on aurait mieux fait de garder Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon, un nom connu et posé, qui aurait permis de faire des économies. Madame Delga se prend pour un chef d’État, elle en a décidé autrement avec une consultation qui n’en est pas une, il fallait faire un vrai référendum avec l’ouverture d’un scrutin dans toutes les mairies. Ce nom pose problème. Ici nous avons le bal des cocus, entre les catalanistes intégristes, les catalanistes modérés et les socialistes qui sont dans l’erreur et soutiennent leur parti bêtement et aveuglément incapables de peser sur les décisionsOn fait des manifestations mais il fallait s’agiter avant ! » déclare-t-il.

Les Catalans et les Français de moins en moins nombreux sur leurs territoires

Et de dénoncer cette avalanche de panneaux qui fleurissent dans l’entrée des villes, « sur Perpignan 1 mètre 50 sur la longueur à présent, ça devient carnavalesque ! » se moque-t-il ! « La meilleure manière de défendre le Pays Catalan c’est d’abord de défendre son identité avec une réalité sur le terrain, pas de se battre pour des panneaux ! Il est curieux de voir que les mêmes qui se battent sont les mêmes qui sont partisans d’une immigration de masse, extra-européenne et donc extra-catalane ! C’est vrai que les Catalans seront de moins en moins nombreux dans notre département, comme le seront les Français, de moins en moins tout court d’ailleurs… ». Tout en précisant que « si je me bats pour l’identité française, en même temps je me bats pour l’identité catalane, je n’oppose pas l’une à l’autre, l’une est constitutive de l’autre. Les Catalans devraient réfléchir à leur histoire, depuis que le sang des Catalans, commandé par un Catalan, le Maréchal Joffre, s’est mélangé aux autres sangs des autres contrées françaises il n’y a plus de sujet catalan, c’est un sang français« . Et de tâcler le très catalaniste Jaume Roure qui déclare que « le sang catalan coule dans ses veines ». « Je ne savais pas qu’il y avait un sang catalan, maintenant je le sais avec lui ! Moi je me bats pour la France et pour l’identité française«  s’offusque Louis Aliot.

La Generalitat fait de l’agitation sur le territoire français
L’élu local n’y va pas par quatre chemins, « Tout ça est instrumentalisé par des groupes catalanistes barcelonnais,Monsieur Vera (CDC) est financé par un pays étranger, c’est la Generalitat de Catalogne qui le paie pour faire de l’agitation dans notre département, sans que les autorités françaises ne disent quoi que ce soit ! », rappelant que Jordi Vera a été l’allié du PS avec Jacqueline Amiel-Donat, puis de l’UMP aux dernières élections pour placer l’intégristeBrice Lafontaine. « N’allons pas nous mêler de ce qu’il se passe au-delà de la frontière mais je ne veux pas que les gens de là-bas viennent se mêler de nos affaires ». Quant à l’impact des catalanistes, Louis Aliot le rappelle, « quand ils se présentent ils font 0.5% ! », sans oublier d’insister sur le fait qu’aux Départementales le FN a été le 1er parti dans les P.-O. devant le PS et LR, et qu’aux Régionales, si le Languedoc-Roussillon était resté seul, il serait Président de Région !« Nous avons battu Madame Delga, qu’ils se mettent bien ça dans la tête tous ceux qui s’agitent avec des panneaux et des banderoles, c’est la politiciennerie » complète-t-il très remonté… Sans oublier de rappeler que « si les intégristes catalans demandent l’autonomie des P.-O., personne d’autre ne la réclame  » !.
Tant qu’on y est, pourquoi pas l’autonomie du quartier de La Cobas ?…

La Métropole en quasi-faillite ne peut plus emprunter !
Dernier volet de la conférence, la Communauté Urbaine et le vote de cette nouvelle taxe dite « inondation » pour le moins très contestée présentée par le Président J.Marc Pujol « qui a passé son temps l’année dernière à dire que c’était abominable le socialisme, l’étatisme, l’assistanat et qu’en France à chaque fois qu’on a un problème on crée une taxe, il se l’applique à lui-même semble-t-il ! »
Entre 7 et 35 €uros par foyer fiscal la 1ère année mais quid de 2017 ? Taxe rejetée par Alain Ferrand et Robert Vila(Contre et abstention… ce qui revient au même) pourtant de sa propre majorité, certains autres n’en pensant pas moins mais sans grand courage…

Un conseil communautaire qui a par ailleurs permis d’apprendre que PMCU tellement endettée ne peut plus emprunter, la plaçant dans une situation de faillite dès qu’elle ne sera plus en mesure d’honorer l’un de ses créanciers qui n’aurait pas été préalablement budgété. Tout à la gloire du brillant triumvirat Pujol / Dupont / Alduy…« Une communauté dynamique avec une capacité d’emprunt importante » répondait naguère J.Marc Pujol à l’opposant FNBruno Lemaire inquiet de cette situation… 

Revenant sur la radicalité de certaines communautés, Louis Aliot est très clair : « RIEN n’est au-dessus de la loi de la République Française. RIEN ! Si des gens pensent que leur foi est supérieure à la République, ils n’ont qu’à aller vivre leur foi ailleurs ! C’est clair net et précis, ce n’est pas à la France à s’adapter à je ne sais quoi, c’est à ce je ne sais quoi de s’adapter aux règles de la règles de la République ».

Quant aux mosquées construites à Perpignan, la tête de liste FN attend toujours une réponse de J.Marc Pujol : qui les a financées, en particulier la mosquée Arabo-Turque ? « Je déplore qu’à Perpignan il y ait des mosquées financées par des pays étrangers ! Toutes les mosquées sont contrôlées par des pays étrangers, ça pose un problème ! ».

Source : directsud.eu

Insécurité à Nancy : cela n’a que trop duré !

sans-titreLettre ouverte à Monsieur le Maire de Nancy et à Monsieur le Préfet de Meurthe-et-Moselle 
La Ville de Nancy est touchée depuis plusieurs années par une insécurité grandissante qui ne semble pas être la principale préoccupation des élus du territoire de la métropole
En effet, il ne se passe pas une semaine sans que des faits de violences soient relatés dans la presse, allant des viols d’étudiantes par des étrangers en situation irrégulières au dernier drame qui a touché un lycéen vosgien de passage à Nancy. Ces faits sont tout simplement inacceptables ! 
Où est passée Nancy, la ville étudiante dans laquelle il faisait bon vivre, dans laquelle on pouvait sortir le soir sans se faire agresser ?
Nous constatons que suite à la vague d’agressions qui avait touché un nombre importants de noctambules nancéiens il y a quelques années, une brigade de nuit de la police Municipale a été créée. Cette brigade n’est pas efficace. En effet, elle n’est pas armée et termine son service à 3h. Or, comme pour le nuage de Tchernobyl qui ne s’était pas arrêté à la frontière française, l’insécurité ne s’arrête pas à 3h du matin et on sait pertinemment que des débordements ont souvent lieu encore entre 3h et 6h.
Lors de sa rentrée politique, Mr le Maire, Laurent Hénart, indiquait que sa priorité était la montée du Front National. La sécurité de ces concitoyens passerait-elle donc au second plan derrière des calculs politiciens ? Nous ne pouvons le croire…
Cette situation doit amener les élus et le préfet à prendre des décisions urgentes pour endiguer ce phénomène. C’est pourquoi, nous exigeons une augmentation des effectifs de la Police Municipale et Nationale, un renforcement des rondes dans le centre-ville la nuit et en particulier entre 3h et 6h du matin, l’armement la Police Municipale, l’augmentation du nombre de caméras de vidéo-protection et l’exploitation de celles du PC circulation du Grand Nancy et l’application  d’une politique de tolérance zéro.
Il faut en finir avec le laxisme d’Etat où des délinquants peuvent être interpellés plusieurs fois par semaine sans être inquiété par la Justice comme cela est constaté de manière régulière en France et à Nancy. Seule une politique de fermeté en termes de sécurité pourra apaiser Nancy et lui rendre son statut de ville paisible où il fait bon vivre ! La sécurité étant la première des libertés, sans actions concrètes, le développement économique, le tourisme et l’attractivité de nos territoires n’en seront que plus touchés.
Les élus régionaux Front National :

Jordan Grosse-Cruciani, Dominique Bilde, Pascal Bauche, Grégoire Eury, Jennifer Stephany