Affaires étrangères : plus qu’un ministre, c’est la politique de la France qu’il faut changer

Front national logoCommuniqué de presse du Front National

Le départ de Laurent Fabius du Quai d’Orsay serait une nouvelle réjouissante si seulement celle-ci traduisait une volonté du chef de l’Etat d’infléchir et de modifier en profondeur la politique étrangère de la France.

En effet, monsieur Fabius, depuis près de 4 ans qu’il œuvre comme ministre des Affaires étrangères, a malheureusement poursuivi l’engagement de notre pays sur la voie de la soumission, largement ouverte avant lui, il faut le reconnaître, par Nicolas Sarkozy.

Parfois plus atlantistes que les Américains eux-mêmes, Laurent Fabius et François Hollande se sont ainsi trop souvent illustrés par leurs prises de position dommageables aux intérêts de la France. Cela s’est vu en Ukraine par exemple, créant une nouvelle atmosphère de guerre froide avec la Russie, allant jusqu’à l’embargo de ce pays ; cela s’est vu également au Moyen-Orient, où l’attitude de la diplomatie française vis à vis du gouvernement légal syrien aura été aussi inutilement belliqueuse que la complaisance envers les islamistes rebelles aura été scandaleuse. Et que dire de l’accord sur le nucléaire iranien que les sorties de monsieur Fabius auront lamentablement retardé de plusieurs mois.

Seule la politique étrangère de la France au Mali et au Sahel, dans un contexte où il fallait réparer le désastre de l’opération libyenne de Nicolas Sarkozy en 2011, aura été à la hauteur du rôle et des missions de la France dans le monde.

Le Front National forme donc le vœu qu’un changement radical de politique étrangère intervienne à l’occasion de ce remaniement. L’originalité mais aussi la crédibilité de la voix de la France dans le monde supposent la restauration d’une diplomatie indépendante, animée par un pouvoir politique conscient des intérêts supérieurs de notre pays. Une exigence qui implique, par exemple, la sortie de la France du commandement intégré de l’OTAN.

Calais : Impasse dans la crise des migrants

Retour à Calais, où des milliers de migrants affluent pour tenter de passer en Angleterre. Dans la « jungle », un camp situé à quelques encablures du port de Calais, ils seraient désormais plus de 4.000.

Mais il existe d’autres camps alentour, et partout les passeurs y font la loi. Une situation qui inquiète aussi les habitants des environs, qui craignent pour la sécurité et l’économie de leur région.

Marine Le Pen invitée du 20h de TF1

Marion Maréchal-Le Pen invitée sur BFMTV et sur RMC

 

Ni ZAD, ni aéroport… ni propagande sur fonds publics !

Communiqué de presse du groupe FN-RBM au conseil régional des Pays de la Loire

Nous apprenions il y a quelques jours la mise en place par le conseil régional des Pays de la Loire d’une pétition demandant l’expulsion de la ZAD (« Zone à défendre ») de Notre-Dame-des-Landes, construite en réaction au projet d’aéroport. Nous contestons le principe d’une évacuation globale de la ZAD, qui n’est pas qu’une zone d’insécurité et de trafics, mais avant tout le cadre de vie de familles d’agriculteurs depuis plusieurs générations,en voie d’être spoliés de leurs terres.

Nous exprimons nos doutes quant au bien-fondé d’un financement public, par les Pays de la Loire, donc par son président, Bruno Retailleau, d’une campagne politique se déclinant à la fois sur le site de la Région comme par le biais d’encarts « publicitaires » dans les journaux du groupe Ouest France. On évoque un montant de 60000 euros pour cette campagne. Est-ce légal ? Est-ce démocratique ? Cet argent n’eut-il pas été mieux employé à une nouvelle étude pour un éventuel maintien — avec réaménagements techniques — de l’actuel aéroport de Nantes Atlantique, à Bouguenais ? Et surtout, Vinci doit-il faire payer par le conseil régional ses frais de communication et de lobbying ?

Fidèle à la position qu’il défendait durant la campagne des élections régionales, Pascal Gannat, au nom du groupe FN-RBM, rappelle qu’il ne veut à Notre-Dame-de-Landes, ni ZAD, ni aéroport, mais permettre le maintien chez eux d’agriculteurs devenus victimes de l’artificialisation des terres. Nous ne voulons pas davantage de la propagande personnelle de monsieur Retailleau et des Républicains (alliés à l’UDI et au MoDem) financée avec l’argent du contribuable.

Louis Aliot invité sur RFI

Nicolas Bay invité sur France Inter

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Secrétaire général du Front National et député européen, Nicolas Bay était l’invité d’Eric Delvaux pour revenir sur le séminaire ce week-end.

Fin du séminaire : le Front National met le cap sur 2017

Front national logoCommuniqué de presse du Front National

Au terme de ces deux jours et demi de séminaire, les cadres du Front National se sont livrés à un très bel exercice de démocratie interne, soulignant tout à la fois la maturité et l’unité de notre mouvement.

Les grandes valeurs et les grands axes de notre projet politique ont été réaffirmés, parmi lesquels la souveraineté nationale et la souveraineté économique et monétaire, conditions sine qua non du redressement de notre pays.

La richesse de notre projet mérite que certains de ses aspects encore trop méconnus soient davantage mis en lumière, notamment le soutien aux TPE-PME, la justice fiscale et les questions de santé publique.

En outre, pour cette année de préparation à l’élection présidentielle, Marine Le Pen a souhaité que chacun participe à l’élargissement des prises de position du Front National, en travaillant activement sur de nouvelles thématiques essentielles pour l’avenir : l’innovation et l’industrie du futur, l’écologie et le patriotisme alimentaire.

Le mouvement a pris des décisions pour le mettre en ordre de marche dans les meilleures conditions en vue des échéances essentielles de 2017.

Cet exercice réussi de démocratie interne contraste avec les déchirements permanents des Républicains ex-UMP et du PS, incapables de s’accorder en leur sein sur la moindre question, tiraillés par les guerres de petits chefs.

Résolument, notre mouvement a donc mis le cap sur 2017 avec pour unique boussole l’intérêt de la France et des Français.

Nicolas Bay invité du 18h politique sur I>Télé

Florian Philippot sur I>Télé

Nantes (44) : une jeune fille de 17 ans volée et agressée sexuellement dans le tramway

Un homme de 21 ans est en garde à vue à l’hôtel de police de Nantes, ce samedi matin, pour des faits de vol aggravé et d’agression sexuelle. Il a été interpellé vendredi, à 23 h 25, à la station Moutonnerie de la ligne 1 du tramway nantais.

Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement une jeune fille de 17 ans dont le calvaire débute quelques stations en amont, à Haluchère. Selon les déclarations de la victime, alors qu’elle lace ses chaussures, quatre jeunes hommes lui proposent leur aide.

Elle les éconduit poliment mais deux d’entre eux, au moins, la prennent dans les bras et l’embrassent de force sur la joue.

Le tram arrive. La jeune fille se réfugie dans la première rame, près du conducteur. Là où, pense-t-elle, on cessera de l’importuner. Mais non.

Un des garçons s’assoit à ses côtés. Il se fait verbalement insistant. Pire, elle dit qu’il lui impose des caresses sur les cuisses et tente même de la toucher au niveau de l’entrejambe et de la poitrine.

La victime essaye alors de donner l’alerte mais découvre que son téléphone portable a disparu. (…)

Source

Calais : Le général Piquemal arrêté, une 20aine d’interpellations


«Nous sommes dans le même combat, je comprends votre présence, mais pas que vous nous chargiez», a ainsi indiqué aux CRS l’ancien militaire tout en appelant les manifestants à «décrocher». (Source)

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L’EI présente les rassemblements du FN comme « des cibles de premier choix » dans son magazine


Le numéro 8 de Dār al-Islām, le magazine en français de l’EI, désigne, sans rien préciser d’autre, un « Rassemblement d’idolâtres du FN. Des cibles de premier choix. » (Page 22).

Cette droite qui veut défendre la nation mais qui ne se soucie pas du peuple

Alain de Benoist72

Entretien avec

François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?

Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques. Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail. Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.

Emmanuel Macron semble pourtant bien vu par une partie de la droite.

Chez beaucoup de gens de droite, le sens de la justice sociale tient à l’aise sur un confetti. Ils veulent défendre la nation mais se soucient finalement fort peu du peuple. Ils n’ont pas encore compris que le capitalisme est intrinsèquement mondialiste, puisqu’il exige l’abolition des frontières (« Laissez faire, laissez passer » !), qu’en raison de sa propension à l’illimitation il ne peut exister sans révolutionner constamment les rapports sociaux ni voir dans les identités nationales autant d’obstacles à l’expansion du marché globalisé, que le modèle anthropologique dont il est porteur (celui d’un individu fondé à maximiser en permanence son avantage) est à l’œuvre dans le libéralisme économique aussi bien que dans le libéralisme sociétal, et que l’axiomatique de l’intérêt et la machinerie du profit sont les piliers de la dictature des valeurs marchandes.

À un moment où le vote Front national traduit de plus en plus un « vrai conflit de classe », comme le dit Christophe Guilluy – pour qui « c’est en travaillant sur la question sociale que l’on arrive à la question identitaire » -, à un moment où la majorité des classes populaires ne vivent plus là où se créent la richesse et l’emploi, ce qui n’était jamais arrivé dans l’Histoire, ce sont bien sûr les mêmes qui trouvent que le programme économique du FN est « trop à gauche » ou qui s’enthousiasment pour ce clown pathétique de Donald Trump (l’équivalent américain du Russe Jirinovski), qui pense que le fait de « savoir faire de l’argent » suffit à le qualifier pour diriger les États-Unis.

Depuis les années 1990, la désespérance sociale ne cesse de s’étendre : 6,5 millions de personnes inscrites à Pôle emploi, 8,5 millions de pauvres au seuil à 60 % du revenu médian, 6 millions d’abonnés aux minima sociaux, 2,3 millions de foyers bénéficiaires du RSA, 3,8 millions de mal-logés, 3,9 millions de bénéficiaires de l’aide alimentaire, 810.000 sans-domicile, dont 100.000 obligés de dormir dans des caves ou dans la rue…

(suite…)

Déboutés du droit d’asile mettre les pays d’origine devant leurs responsabilités !

Nicolas BayÉdito de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National

Hier, le ministre autrichien des Affaires étrangères, le conservateur Sebastian Kurz, a déclaré qu’il souhaitait que l’Union européenne puisse couper les aides accordées à certains pays si ceux-ci continuaient de se montrer réticents à accepter le retour sur leur territoire de leurs nationaux s’étant vus refuser l’asile en Europe. Le ministre a notamment cité le Pakistan, le Maroc, ou encore la Tunisie : « En ce moment, (l’UE verse) par exemple 480 millions d’euros chaque année au Maroc, 414 millions à la Tunisie, et malgré cela ces pays refusent de reprendre les déboutés du droit d’asile ». Une attitude en effet inacceptable, et traduisant en creux la faiblesse constante de l’Union européenne tant dans la maîtrise des flux migratoires que de manière plus générale dans le domaine des relations internationales.

De toute évidence, la lutte contre l’immigration clandestine doit se mener à nos frontières, mais aussi en amont. Une telle politique ne pourra être mise en place qu’à travers le retour à des relations saines et équilibrées avec les nations de l’autre rive de la Méditerranée. Des relations respectueuses, mais fermes s’il le faut : être voisins, dans un immeuble ou un quartier tout comme dans une aire géographique, cela passe par la reconnaissance d’un ensemble de règles communes fondant la relation. Il serait parfaitement normal qu’à l’instar de la proposition autrichienne, l’aide que les nations d’Europe fournissent à un certain nombre de pays du pourtour méditerranéen et du continent africain soit soumise non seulement à la réadmission des déboutés du droit d’asile dans leurs pays d’origine mais aussi à une lutte accrue (ce qui passe par des moyens policiers mais aussi une volonté politique traduite par une communication claire vers la population) contre l’émigration clandestine. En allant un peu plus loin, il ne semblerait pas non plus absurde qu’un certain nombre de peines de prison de ressortissants étrangers condamnés en France soient effectuées dans les pays d’origine. Cette « relocalisation » des criminels est d’ailleurs défendue en Suisse par le responsable de la sécurité du canton de Genève depuis l’été 2014. Après que celui-ci ait constaté que 91% des détenus de la prison du canton de Genève étaient étrangers, il avait notamment effectué un voyage au Maroc pour défendre cette idée. Si nous aidons financièrement ces pays à maintenir, ou reconstruire, leur équilibre social, il ne semble pas infondé de leur demander de nous aider en retour à préserver nos sociétés.

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