Départementales : ce candidat UMP condamné pour avoir brûlé des caravanes de nomades

4u4vr6mMichel Habig, maire de la ville d’Ensisheim dans le Haut-Rhin, avait été condamné en 2006 pour incendie de caravanes. Il est aujourd’hui investi par l’UMP.

Michel Habig a été investi par l’UMP dans le canton d’Ensisheim-Neuf Brisach. Jusque-là rien que de très normal. Sauf que le maire d’Ensisheim (7.000 habitants) a un passé judiciaire un peu particulier. L’homme de 68 ans a avait été condamné en mai 2006 à Strasbourg à six mois de prison avec sursis pour avoir incendié, en janvier de la même année, 14 caravanes de nomades installées illégalement sur un terrain municipal.

Le secrétaire départemental de l’UMP, Eric Straumann, justifie l’investiture du maire haut-rhinois du fait que sa condamnation « n’était pas liée à des faits qui constitueraient une atteinte à l’honneur à sa fonction de maire ». […]

Source : RTL

Nicolas Bay invité sur BFM TV

#DirectMLP : Marine Le Pen s’adresse aux Français

Florian Philippot invité sur France Info

Les candidats du canton de l’Aigle sur le marché

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Départementales 2015 / Lot : Madame Lagarde refuse le débat démocratique

crenneTribune d’Emmanuel Crenne – Candidat tête de liste dans le canton de Puy L’Evêque – LOT (46)

Nous venons d’apprendre que Madame Geneviève Lagarde, chef de file de la majorité départementale PS-PRG, et qui se targue d‘être démocrate et républicaine, refuse le débat démocratique avec le Front National que nous proposions. Apartheid politique, c‘est une insulte à tous les électeurs lotois. Madame Lagarde, qui aspire pourtant aux hautes fonctions de Président du Conseil Général confirme ainsi publiquement son sectarisme et son dogmatisme bien connus. Sectarisme particulier au Lot puisque les dirigeants socialistes débattent pourtant avec les nôtres sur le plan national. Madame Lagarde manquerait-elle donc tant d’assurance à nous faire face et aurait-elle si peur d’être mise en cause par la force politique émergente de renouvellement que nous incarnons ? Son bilan est-il donc si catastrophique qu‘elle refuse d‘en débattre ? Est-ce par honte ou par manque d’arguments et d‘idées ?

Quelle étrange façon de traiter le plus grand parti d‘opposition ! Devenu le premier parti politique du Lot et de France à l’occasion des élections européennes, le Front National dont les listes aux élections départementales de mars prochain couvrent les 17 cantons du Lot, est la plus grande force d’opposition dans notre département. Faut-il donc que Madame Lagarde débatte uniquement avec les décombres d’une UMP-UDI inaudible présente à ces élections dans quelques cantons, tous urbains d‘ailleurs ? Tactique politicienne pour tenter de faire taire les voix de la seule opposition crédible, cette ficelle est énorme.
Madame Lagarde voudrait aussi ne débattre que sur son canton de Cahors-2 et au deuxième tour, nous dit-on … Le chef de file des socialistes, qui prétend à la Présidence du Conseil Général n’aurait-il donc aucune ambition ni vision à l’échelle du département pour se limiter ainsi à un seul canton, essentiellement urbain d‘ailleurs ? Absence totale de vision, particulièrement sur les questions liées à la ruralité, pourtant si vitales pour notre département. Sera-t-elle donc seulement le Président du canton de Cahors-2, celui des socialistes du Lot, ou de tous les lotois ? Même ses amis-ennemis du PRG, qui s’opposent aux socialistes dans certains cantons semblent se poser cette question.

Outre qu’il révèle la peur panique de Madame Lagarde à nous faire face, ce refus de débattre est une manoeuvre pour masquer son bilan désastreux. Sous la direction de la majorité départementale qu‘elle dirige et du gouvernement qu’elle soutient, la ruralité et l’identité départementale sont en effet mises en péril par la baisse des dotations aux communautés locales et par la réforme territoriale. Misère, clientèlisme, écoles de village en péril, services public de proximité qui ferment, agriculture sinistrée, petits commerces qui disparaissent peu à peu des centres ville, insécurité et chômage en forte augmentation, tels sont les résultats obtenus.
Le Front National défend la ruralité, les agriculteurs, les services publics de proximité, l’identité départementale, la laïcité, la sécurité, la République une et indivisible, en opposition complète avec les politiques du Parti Socialiste auquel Madame Lagarde appartient, qui conduisent à une destruction systématique de la cohésion sociale et des valeurs républicaines. Madame Lagarde soutient aussi un président socialiste qui s’est rendu en Arabie Saoudite peu après les attentats contre Charlie Hebdo pour rendre hommage au roi défunt de ce pays, où l’on fouette les journalistes en public, où les femmes sont des citoyennes de seconde zone et où l’on ampute et torture au nom de l’islam. Quelle hypocrisie !

Autant de sujets qui mériteraient le débat que Madame Lagarde refuse, un débat avec toutes les formations politiques et avant le premier tour dont nous réïtérons ici la demande.

Que propose-t-elle aux électeurs ? Rien, sinon la reconduction de la même politique pour les mêmes effets sur la vie des Lotois déjà fortement affectés par l’incompétence et les mesures catastrophiques appliquées par la majorité départementale actuelle. Un bilan calamiteux que Madame Lagarde tente de masquer en s’attaquant au Front National qu’elle accuse d‘imposture. L’imposture c’est Madame Lagarde, ses idées sectaires et antirépublicaines, poison dont meurent peu à peu le Lot et le pays tout entier.

Madame Lagarde a raison: nous n’avons pas les mêmes valeurs; les nôtres sont celles de la démocratie et de la République, celles d’une France qui fut fière, grande et heureuse. Que sont les siennes ? Les Lotois jugeront.

 » Tsunami en vue à la CFDT: ses adhérents votent Front National ! « 

fn-parisCommuniqué de la fédération du FRONT NATIONAL de Paris

La CFDT, en la personne du coordinateur des Conseillers prud’homaux de Paris, enjoint Dominique Bourse-Provence de donner sa démission au motif qu’il a été candidat Front National dans le 10e arrondissement de Paris aux élections municipales : «  nous considérons qu’il est incompatible de représenter à la fois la CFDT et le Front national dont les idées portent atteinte à la démocratie et aux valeurs de la République ». Ce « casus belli » est accompagné d’une interdiction de se prévaloir de la CFDT dans le mandat prud’homal. Dominique Bourse-Provence a évidemment refusé d’obtempérer et a expliqué les raisons de son refus à ces chiens de garde pas très démocrates et encore moins républicains (cf La Lettre de l’Expansion N°2218 du 2 mars 2015).

Dominique Bourse-Provence fait toujours parti officiellement de ce syndicat dont il paie les cotisations. Mais il est victime d’un véritable ostracisme et n’a plus aucun contact avec sa direction régionale dont il a pourtant été le secrétaire adjoint pendant plusieurs années. La fédération du FRONT NATIONAL de Paris dénonce cette chasse aux sorcières qui consiste à discriminer un syndicaliste en raison de son appartenance au Front National.

La direction du syndicat CFDT fait preuve d’incohérence : Elle doit aller au bout de sa démarche et reconnaître la légitimité bien réelle de ses adhérents à candidater et voter Front National ou carrément exclure les « brebis galeuses ». Au lieu de cela, la CFDT préfère l’hypocrite stratégie de l’édredon : surtout pas  de vagues, éviter la contagion ! Il est vrai que cette peur se comprend car les compromissions de la hiérarchie du syndicat CFDT avec le pouvoir socialiste sont inexcusables.

La CFDT, c’est vraiment le mariage pour tous du capital et du travail !

Mais pas pour le simple syndiqué, considéré comme un citoyen mineur qui doit toujours penser de façon binaire droite/gauche-gauche/droite aux pas cadencés de l’alternance. Et surtout ne jamais s’émanciper : sa liberté de conscience ne fait pas de bruit, sa liberté d’expression est sous contrôle.

La fédération du Front National de Paris a décidé, dans ces conditions, de constituer un groupe de réflexion animé par Dominique Bourse-Provence : « Le cercle Front syndical », pour tous ses adhérents syndicalistes en proie au sectarisme de leur direction. Il est temps de secouer le joug de l’intolérance et des attitudes anti-démocratiques.

Marine Le Pen invitée sur i>Télé

Austérité : Bruxelles veut, Hollande s’exécute

tract1Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La démocratie française n’existe plus. Depuis des années le Front National dénonce la perte de note souveraineté, transférée par l’UMPS à Bruxelles.

C’est donc désormais la Commission européenne qui donne le La de l’action gouvernementale. Le Président de la République, réduit au rang de simple sous-préfet européen, prend ses consignes et s’exécute.

C’est ainsi qu’il vient d’annoncer dans les colonnes du Parisien 4 milliards d’euros d’austérité supplémentaire, au motif d’une réduction illusoire des déficits publics, simplement parce que Bruxelles le lui a « demandé ».

Aucune leçon n’est jamais tiré par le pouvoir des échecs de sa politique économique. Le Président ignore volontairement les effets récessifs de la politique d’austérité, en particulier ses conséquences délétères pour nos finances publiques, et la poursuit donc au rythme voulu et ordonné par l’Union européenne.

La grande question est maintenant de savoir comment ces « efforts » seront financés : qui paiera ? Quels impôts seront augmentés en douce ? Qui supportera cette austérité supplémentaire, les jeunes ? Les retraités ? Les familles ? La santé ? L’armée ?…

Le mépris pour la Démocratie apparaît plus flagrant que jamais. Nos dirigeants ne rendent plus compte au peuple mais à Bruxelles ; il ne prennent plus leurs ordres du peuple mais de Bruxelles. Il y a maintenant urgence à les remplacer, au risque de voir la France disparaître sous le coup de politiques en échec constant.

Dans cette perspective, une première occasion décisive se présentera à nos concitoyens avec les élections départementales des 22 et 29 mars prochains.

Departementales 2015 / Côtes-d’Armor : O. de Mellon et P-M Launday candidat sur le canton de Broons

Article (1)

Aveyron : les méthodes frauduleuses du Président du Conseil général reprennent du service sur son canton !

 

Laurent Bourrillon Ginette Lamic Lot & PalangesCommuniqué de Presse du 3 Mars 2015 de Laurent Bourrillon & Ginette Lamic

Candidats Front national sur le canton Lot & Palanges

Les méthodes peu orthodoxes de Jean-Claude Luche, voire illégales, pour financer sa campagne reprennent du service.

Nous avions dénoncé en Juin 2014, dans le silence d’alors, le fait que le Président Luche subventionnait de manière exceptionnelle des communes pour s’assurer les votes des grands électeurs à l’élection sénatoriale de septembre dernier. Le recours toujours pendant et une décision longue à venir devant le Conseil Constitutionnel semble donner raison à nos propos d’alors.

Hier, nous avons été informés par des habitants  du Canton Lot & Palanges, où est candidat pour les élections départementales le cumulard Luche, qu’était  distribué avec le magazine du conseil général « Aveyron » le journal de campagne du candidat Luche. Cela fut confirmé par plusieurs habitants de diverses communes du canton : St Geniez d’Olt, Coussergue, Aurelle-Verlac. Ce matin ce sont les Laissaguais qui en ouvrant leurs boites aux lettres ont trouvé le magazine « Aveyron » avec à l’intérieur le journal de campagne de Jean-Claude Luche !!!

Monsieur Luche,  en l’espèce il y a deux options :  soit vous avez payé une prestation à la poste pour distribuer vos tracts (à défaut de militants) mais vous n’avez pas à glisser votre journal de campagne dans le magazine sauf à courir le risque que le Conseil Constitutionnel et la CNCCFP considèrent que le magazine « Aveyron » soit assimilés à un document de campagne et comptabilisé dans vos comptes de campagne , soit vous avez fait insérer votre journal de campagne en faisant porter les coûts de distribution avec le magazine « Aveyron » est vous êtes dans l’illégalité la plus totale.  Dans tous les cas il y a un problème légal qu’il appartiendra au juge des élections de trancher et la jurisprudence ne vous ait pas favorable en la matière.

Monsieur Luche s’expose à un recours que nous ne manquerons pas de déposer en temps et en heure. Nous présenterons devant la juridiction compétente les éléments et témoignages nécessaires. Une main courante va être déposée dans les heures qui viennent.

Nous invitons les électeurs du canton Lot & Palanges à prendre en compte les méthodes de Monsieur Luche dans le choix qu’ils auront à faire.

Jean-Claude Luche serait-il un monarque subventionné qui pense jouir d’une impunité souveraine ? Le 22 mars sortons le souverain en votant pour Laurent Bourrillon et Ginette Lamic !

Magazine « Aveyron » et journal de campagne du candidat

à l’intérieur dans les boites aux lettres ce matin à Laissac

Luche tract

 

Communiqué de Presse du 4 mars 2015 de Laurent Bourrillon & Ginette LamiC – Candidats Front national sur le canton Lot & Palanges

La réaction du Président Luche à notre communiqué de presse démontre donc que nos affirmations étaient justes s’agissant de la distribution du journal de campagne de J.C Luche à l’intérieur du magazine du Conseil Général « Aveyron » les 2 et 3 mars sur le canton où il est candidat.

De fait, même si Monsieur Luche à fait imputé sur son compte de campagne la distribution par Médiapost (le prestataire) de son journal, l’illégalité est manifeste au regard du juge électoral par le risque de confusion que cela entraine auprès des électeurs et de rupture de l’égalité des candidats face au scrutin.

Nous soulignons, qu’il est un peu facile de s’abriter derrière une erreur du prestataire. Comment peut-on faire confiance à un candidat qui oublie une règle de base du droit électoral, alors qu’il bénéficie en plus de conseillers pléthoriques autours de lui ?

Comme nous l’indiquions hier, les candidats FN du canton Lot & Palanges et l’équipe de campagne recueillent de nombreux témoignages  afin d’engager les voies de droit à l’issu du scrutin si Monsieur Luche devait être élu. La jurisprudence ne souffre pas d’ambiguïté en la matière.

Comme pour son élection au Sénat, le juge électoral et des comptes électoraux aura à en juger.

Midi-Libre du 4 Mars

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Question écrite de Marion Maréchal – Le Pen‏, député de Vaucluse

marion-maréchal-le-pen-Marion Maréchal Le Pen interroge Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la question de la laïcité dans les universités.

La loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 interdit «le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse» dans «les écoles, les collèges et lycées publics.» L’université n’a pas été intégrée au dispositif législatif au motif que les étudiants sont des individus majeurs libres de leurs choix: ils peuvent arborer des signes religieux tant que le visage n’est pas dissimulé eu égard à la loi n°2010-1192 du 11 octobre 2010. Néanmoins, le monde de l’Enseignement est régi par une laïcité à géométrie variable qui n’est pas sans engendrer des contradictions : les étudiants des classes préparatoires et des BTS, pourtant majeurs, sont soumis à la loi de 2004. Par ailleurs, depuis la loi n° 2007-1199 du 10 août 2007 relative à l’autonomie des universités, il revient à chacune d’elle d’adopter un règlement intérieur et une charte d’établissement précisant sa position sur les signes religieux ostensibles. L’absence d’universalité de la laïcité provoque des confusions, sources d’une multiplication des dérives communautaristes: port du voile, remise en cause du contenu de l’enseignement, demandes d’aménagements des sessions d’examens en fonction du calendrier religieux, exploitation de locaux universitaires par des associations communautaires. Les directions universitaires font face à un flou juridique qui peut les pousser aux compromis en cédant à des attitudes velléitaires qui cherchent à destabiliser un modèle respectueux de la liberté de conscience. Pourtant, l’exhibition d’insignes religieux ostensibles constitue un véritable trouble de l’ordre dans l’établissement et le fonctionnement du service public qui devrait conduire les autorités à intégrer de telles manifestations visuelles dans les interdictions tracées par le Conseil d’Etat.

Le Haut Conseil à l’intégration avait proposé en août 2013 d’élargir la loi de 2004 aux établissements universitaires. C’est pourquoi elle demande si les pouvoirs publics n’envisagent pas d’étendre la loi de 2004 aux établissements de l’enseignement supérieur afin d’apaiser les tensions communautaires au sein de nos universités tout en assurant l’équité recherchée par la laïcité.

Austérité : Bruxelles veut, Hollande s’exécute

marine_2b_400pxCommuniqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La démocratie française n’existe plus. Depuis des années le Front National dénonce la perte de note souveraineté, transférée par l’UMPS à Bruxelles.

C’est donc désormais la Commission européenne qui donne le La de l’action gouvernementale. Le Président de la République, réduit au rang de simple sous-préfet européen, prend ses consignes et s’exécute.

C’est ainsi qu’il vient d’annoncer dans les colonnes du Parisien 4 milliards d’euros d’austérité supplémentaire, au motif d’une réduction illusoire des déficits publics, simplement parce que Bruxelles le lui a « demandé ».

Aucune leçon n’est jamais tiré par le pouvoir des échecs de sa politique économique. Le Président ignore volontairement les effets récessifs de la politique d’austérité, en particulier ses conséquences délétères pour nos finances publiques, et la poursuit donc au rythme voulu et ordonné par l’Union européenne.

La grande question est maintenant de savoir comment ces « efforts » seront financés : qui paiera ? Quels impôts seront augmentés en douce ? Qui supportera cette austérité supplémentaire, les jeunes ? Les retraités ? Les familles ? La santé ? L’armée ?…

Le mépris pour la Démocratie apparaît plus flagrant que jamais. Nos dirigeants ne rendent plus compte au peuple mais à Bruxelles ; il ne prennent plus leurs ordres du peuple mais de Bruxelles. Il y a maintenant urgence à les remplacer, au risque de voir la France disparaître sous le coup de politiques en échec constant.

Dans cette perspective, une première occasion décisive se présentera à nos concitoyens avec les élections départementales des 22 et 29 mars prochains.

Pas de caméra chez les cailleras : L’incroyable note de service de France Télévisions

Dans le document ci-contre, France Télévisions reconnaît, à son plus haut niveau, qu’il n’est plus possible de filmer dans les « quartiers sensibles » et qu’il est même souhaitable de ne pas le faire… sauf à être accompagné d’un fixeur, comme dans un pays en guerre.


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Inauguration de la permanence FN de la fédération de Haute-Marne

Nicolas était à Chaumont pour l’inauguration de la permanence du Front National de la fédération de Haute-Marne en plein centre de Chaumont et soutenir les candidats pour les élections départementales.
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