Immigration massive forcée : l’Union Européenne s’acharne contre les peuples !

Nicolas BayCommuniqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

La Commission européenne vient de sommer les États membres de l’UE d’accélérer l’accueil des migrants et de mettre en œuvre le mécanisme de « relocalisation ». Alors que la capacité d’accueil des pays européens est saturée, leurs systèmes sociaux au bord de l’implosion, et leurs équilibres intérieurs menacés, cette attitude jusqu’au-boutiste relève de l’irresponsabilité la plus totale. La poursuite acharnée de cette politique d’immigration massive fait évidemment peser de lourdes menaces sur les nations européennes et en particulier sur notre pays, déjà durement fracturé par le communautarisme et confronté à la poussée islamiste.

Si le pouvoir socialiste était résolu à protéger les Français d’une submersion migratoire bien réelle (65 775 arrivées par mer en janvier 2016 pour 5 550 en janvier 2015, soit près de 12 fois plus), il ferait preuve du même volontarisme que le gouvernement autrichien, qui aura au moins réussi à obtenir de la Commission européenne qu’elle suspende pendant un an 30% des « relocalisations » prévues face à l’afflux de migrants sur son territoire.

Alors que cette même Commission européenne prévoit l’arrivée de 3 millions de migrants supplémentaires d’ici 2017, la seule politique permettant d’éviter le chaos social, économique et culturel consiste à restaurer nos frontières nationales, à mettre fin à toute forme de laxisme face à l’immigration clandestine, à réduire drastiquement l’immigration légale, et à réaffirmer l’identité française. C’est vers leur pays d’origine que doit être organisée la « relocalisation » de l’immense majorité des migrants !

Région LRMP / Interview de France Jamet : « JE N’AI AUCUN COMPLEXE, NOUS AVONS FAIT NOTRE TRAVAIL »

france_jametVIRULENTE. Présidente du groupe FN au Conseil régional, France Jamet est une ancienne élue de la région Languedoc-Roussillon. Engagée au Front national depuis le plus jeune âge, elle a suivi les traces de son père Alain Jamet, proche de Jean-Marie Le Pen, qui a créé la fédération de l’Hérault. Aujourd’hui, elle mène le premier groupe d’opposition régionale face à la majorité menée par Carole Delga. 

Suite à l’assemblée plénière du 18 janvier, vous avez engagé deux recours contre la décision qui a acté les représentants du Conseil régional dans les organismes extérieurs. Pourquoi ? Où en sont ces procédures ?

J’ai posé deux requêtes au tribunal administratif de Toulouse. L’une en référé pour suspendre la décision, l’autre en annulation. Il n’y a aucun élu du Front national dans les organismes extérieurs, ce qui pose problème. Nous sommes le premier groupe d’opposition avec 40 élus, soit 9 de moins que les socialistes et deux fois plus que la droite ! La règle des équilibres politiques doit s’appliquer. Sur la forme, la décision a été prise de manière arbitraire par l’exécutif. Carole Delga a imposé un vote bloqué pour l’ensemble des organismes. Nous l’avons refusé, car nous souhaitions voter organisme par organisme. On nous a répondu qu’on allait y passer la nuit, mais c’est la loi. Nous avons également demandé un vote à bulletin secret, ce qui a été refusé. L’audience pour le référé se déroulera à Toulouse le 16 février prochain.

La majorité comme le groupe Républicain ont dénoncé une obstruction systématique du FN qui aurait ralenti les débats. Que répondez-vous à cela ?

C’est le degré zéro de la politique. Nous avons été constructifs du début à la fin. Nous avons déposé 20 amendements qui favorisaient tous une meilleure représentativité de l’institution. Par exemple, nous avons proposé de rendre la commission permanente publique, de l’ouvrir aux citoyens et aux journalistes. Carole Delga a renforcé les compétences de cette commission, ce qui s’y passe mérite une plus grande publicité. Cela nous a été refusé. Nous avons proposé la parité au bureau de l’assemblée. Gérard Onesta a précisé que c’était une de ses propositions de campagne, mais a voté contre, car la proposition venait de notre groupe. Je n’ai aucun complexe, nous avons fait notre travail.

 

Vous n’avez pas voté le maintien des indemnités des élus à leur niveau (alors que le plafond induit par le nouveau territoire était plus élevé), car vous souhaitiez un abattement de 30%. N’est-ce pas populiste, sachant qu’un territoire plus grand induit des frais de déplacement plus élevé ?

Nous ne voulons pas revenir sur les défraiements, car effectivement le territoire est très grand et les déplacements d’un point à un autre sont plus coûteux. Par rapport aux indemnités, il est cohérent de tenir compte de la difficulté des gens et de s’imposer à nous-mêmes l’austérité. Mais il est nécessaire de revoir le statut de l’élu. À part les fonctionnaires qui peuvent se mettre en disponibilité, il est très difficile de mener une activité professionnelle et une vie d’élu. Cela demande de plus en plus de temps et de travail. Si l’on veut que la société civile soit mieux représentée, il faut lui donner la possibilité de s’engager et de reprendre une activité par la suite.

« La guerre Toulouse-Montpellier n’a pas eu lieu, elle était perdue d’avance »

L’une des premières mesures phares annoncées par Carole Delga est le plan Marshall pour l’emploi qui a pour objectif de relancer le secteur du BTP. Qu’en pensez-vous ?

Nous ne savons absolument rien de ce plan. Pour l’instant, c’est un effet d’annonce. Quand il s’agit de favoriser l’emploi, tout est bon, et on a besoin du BTP. Mais d’où vient l’argent ?  Il sort forcément de la poche de quelqu’un, c’est-à-dire du contribuable. Les subventions que les responsables politiques se targuent d’avoir obtenues auprès de fonds européens, elles viennent de la poche de la France qui a donné 21 milliards d’euros à l’Europe. Cet argent, il est à nous. Ce n’est pas un cadeau. Pour revenir au BTP, c’est un secteur qui subit l’austérité et la crise économique qui n’en finit plus… Ce sont les conséquences de la politique gouvernementale qu’a soutenue Carole Delga lorsqu’elle était secrétaire d’État.

Vous êtes une élue issue du Languedoc-Roussillon, est-ce que vous avez des inquiétudes quant à l’équité des territoires entre les deux anciennes régions ?

Il y a une concurrence déloyale entre Toulouse et Montpellier, dont on va souffrir. J’ai toujours été contre cette réforme qui a été faite dans un souci d’économies, mais on sait aujourd’hui qu’elles ne seront pas eu rendez-vous. J’avais averti Philippe Saurel (maire de Montpellier) de l’importance qu’allait prendre Toulouse dans la nouvelle région. En Midi-Pyrénées, Toulouse a happé toutes les forces et a créé une désertification du territoire. Nous serons très attentifs à ce problème.

Philippe Saurel et Jean-Luc Moudenc ont pourtant signé un accord de partenariat pour que « la guerre entre Toulouse et Montpellier n’ait pas lieu »…

La guerre n’a pas eu lieu, elle était perdue d’avance. Philippe Saurel le sait, mais c’est un communicant. Quand on sent que les choses nous échappent, il faut donner l’impression de les accompagner, de les maitriser. Carole Delga a bien annoncé que l’assemblée plénière se déroulerait à Montpellier. Nous allons faire une ou deux expériences au Corum ou au Parc des expositions, puis on va nous expliquer le coût exorbitant que cela engendre et on finira par revenir à Toulouse. Nous n’avons aucune illusion là-dessus. Mais le plus important, ce n’est pas l’endroit où l’on se réunit, mais les centres névralgiques. À ce niveau, rien n’accompagne les déclarations de Carole Delga.

Source : Le Journal Toulousain

Nigeria : 58 morts dans un double attentat-suicide

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Cinquante-huit personnes ont été tuées dans le double attentat-suicide perpétré hier par deux femmes kamikazes dans le camps de déplacés de Dikwa (nord-est du Nigeria), ont annoncé aujourd’hui les services de secours nigérians.

« Deux (femmes) ont déclenché leurs explosifs. La troisième a refusé (de le faire) quand elle a réalisé que ses parents ainsi que ses frères et soeurs étaient dans le camp et elle s’est rendue aux autorités« , a poursuivi le responsable. « Nous avons dénombré 35 cadavres et 78 personnes blessées« , a-t-il ajouté, précisant que les blessés avaient été évacués vers deux hôpitaux de Maiduguri. Le bilan des morts a ensuite grimpé à 58, selon les services de secours.

Selon Satomi Ahmed, la kamikaze qui ne s’est pas fait exploser a prévenu les militaires du camp de nouvelles attaques à venir dans la région. Ce double attentat, qui aurait été mené en représailles d’une attaque militaire contre des bastions de Boko Haram la semaine dernière, nourrit de nouvelles craintes sur la sécurité et pas uniquement celle concernant les personnes déplacées.

Le Figaro

Carnaval de Cologne : le nombre de plaintes à motif sexuel a quadruplé

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Les plaintes pour motifs sexuels ont quasiment quadruplé cette année lors des festivités du carnaval à Cologne, a annoncé aujourd’hui la police de la cité rhénane marquée par des violences en bandes contre des femmes commises lors du réveillon du Nouvel An.

Entre jeudi 6 heures du matin, premier jour du carnaval des rues, jusqu’à ce mercredi, 6 heures du matin, 66 plaintes pour insultes et agressions sexuelles ont été déposées, contre 18 l’an dernier, selon un communiqué de la police.

L’ampleur de l’ augmentation a toutefois été relativisée par la police. « L’une des explications possibles pourrait être un changement d’attitude des victimes et des témoins« , a-t-elle souligné. Les autorités locales ont en effet appelé ces dernières semaines toute victime à porter plainte ou à se rendre dans un poste de police. Des associations de femmes sont intervenues dans le débat virulent autour des violences du Nouvel An pour expliquer que des victimes d’attouchements de l’entrejambe ou des seins, par exemple, ne portaient généralement pas plainte. […]
Le Figaro

Affaires étrangères : plus qu’un ministre, c’est la politique de la France qu’il faut changer

Front national logoCommuniqué de presse du Front National

Le départ de Laurent Fabius du Quai d’Orsay serait une nouvelle réjouissante si seulement celle-ci traduisait une volonté du chef de l’Etat d’infléchir et de modifier en profondeur la politique étrangère de la France.

En effet, monsieur Fabius, depuis près de 4 ans qu’il œuvre comme ministre des Affaires étrangères, a malheureusement poursuivi l’engagement de notre pays sur la voie de la soumission, largement ouverte avant lui, il faut le reconnaître, par Nicolas Sarkozy.

Parfois plus atlantistes que les Américains eux-mêmes, Laurent Fabius et François Hollande se sont ainsi trop souvent illustrés par leurs prises de position dommageables aux intérêts de la France. Cela s’est vu en Ukraine par exemple, créant une nouvelle atmosphère de guerre froide avec la Russie, allant jusqu’à l’embargo de ce pays ; cela s’est vu également au Moyen-Orient, où l’attitude de la diplomatie française vis à vis du gouvernement légal syrien aura été aussi inutilement belliqueuse que la complaisance envers les islamistes rebelles aura été scandaleuse. Et que dire de l’accord sur le nucléaire iranien que les sorties de monsieur Fabius auront lamentablement retardé de plusieurs mois.

Seule la politique étrangère de la France au Mali et au Sahel, dans un contexte où il fallait réparer le désastre de l’opération libyenne de Nicolas Sarkozy en 2011, aura été à la hauteur du rôle et des missions de la France dans le monde.

Le Front National forme donc le vœu qu’un changement radical de politique étrangère intervienne à l’occasion de ce remaniement. L’originalité mais aussi la crédibilité de la voix de la France dans le monde supposent la restauration d’une diplomatie indépendante, animée par un pouvoir politique conscient des intérêts supérieurs de notre pays. Une exigence qui implique, par exemple, la sortie de la France du commandement intégré de l’OTAN.

Calais : Impasse dans la crise des migrants

Retour à Calais, où des milliers de migrants affluent pour tenter de passer en Angleterre. Dans la « jungle », un camp situé à quelques encablures du port de Calais, ils seraient désormais plus de 4.000.

Mais il existe d’autres camps alentour, et partout les passeurs y font la loi. Une situation qui inquiète aussi les habitants des environs, qui craignent pour la sécurité et l’économie de leur région.

Marine Le Pen invitée du 20h de TF1

Marion Maréchal-Le Pen invitée sur BFMTV et sur RMC

 

Ni ZAD, ni aéroport… ni propagande sur fonds publics !

Communiqué de presse du groupe FN-RBM au conseil régional des Pays de la Loire

Nous apprenions il y a quelques jours la mise en place par le conseil régional des Pays de la Loire d’une pétition demandant l’expulsion de la ZAD (« Zone à défendre ») de Notre-Dame-des-Landes, construite en réaction au projet d’aéroport. Nous contestons le principe d’une évacuation globale de la ZAD, qui n’est pas qu’une zone d’insécurité et de trafics, mais avant tout le cadre de vie de familles d’agriculteurs depuis plusieurs générations,en voie d’être spoliés de leurs terres.

Nous exprimons nos doutes quant au bien-fondé d’un financement public, par les Pays de la Loire, donc par son président, Bruno Retailleau, d’une campagne politique se déclinant à la fois sur le site de la Région comme par le biais d’encarts « publicitaires » dans les journaux du groupe Ouest France. On évoque un montant de 60000 euros pour cette campagne. Est-ce légal ? Est-ce démocratique ? Cet argent n’eut-il pas été mieux employé à une nouvelle étude pour un éventuel maintien — avec réaménagements techniques — de l’actuel aéroport de Nantes Atlantique, à Bouguenais ? Et surtout, Vinci doit-il faire payer par le conseil régional ses frais de communication et de lobbying ?

Fidèle à la position qu’il défendait durant la campagne des élections régionales, Pascal Gannat, au nom du groupe FN-RBM, rappelle qu’il ne veut à Notre-Dame-de-Landes, ni ZAD, ni aéroport, mais permettre le maintien chez eux d’agriculteurs devenus victimes de l’artificialisation des terres. Nous ne voulons pas davantage de la propagande personnelle de monsieur Retailleau et des Républicains (alliés à l’UDI et au MoDem) financée avec l’argent du contribuable.

Louis Aliot invité sur RFI

Nicolas Bay invité sur France Inter

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Secrétaire général du Front National et député européen, Nicolas Bay était l’invité d’Eric Delvaux pour revenir sur le séminaire ce week-end.

Fin du séminaire : le Front National met le cap sur 2017

Front national logoCommuniqué de presse du Front National

Au terme de ces deux jours et demi de séminaire, les cadres du Front National se sont livrés à un très bel exercice de démocratie interne, soulignant tout à la fois la maturité et l’unité de notre mouvement.

Les grandes valeurs et les grands axes de notre projet politique ont été réaffirmés, parmi lesquels la souveraineté nationale et la souveraineté économique et monétaire, conditions sine qua non du redressement de notre pays.

La richesse de notre projet mérite que certains de ses aspects encore trop méconnus soient davantage mis en lumière, notamment le soutien aux TPE-PME, la justice fiscale et les questions de santé publique.

En outre, pour cette année de préparation à l’élection présidentielle, Marine Le Pen a souhaité que chacun participe à l’élargissement des prises de position du Front National, en travaillant activement sur de nouvelles thématiques essentielles pour l’avenir : l’innovation et l’industrie du futur, l’écologie et le patriotisme alimentaire.

Le mouvement a pris des décisions pour le mettre en ordre de marche dans les meilleures conditions en vue des échéances essentielles de 2017.

Cet exercice réussi de démocratie interne contraste avec les déchirements permanents des Républicains ex-UMP et du PS, incapables de s’accorder en leur sein sur la moindre question, tiraillés par les guerres de petits chefs.

Résolument, notre mouvement a donc mis le cap sur 2017 avec pour unique boussole l’intérêt de la France et des Français.

Nicolas Bay invité du 18h politique sur I>Télé

Florian Philippot sur I>Télé

Nantes (44) : une jeune fille de 17 ans volée et agressée sexuellement dans le tramway

Un homme de 21 ans est en garde à vue à l’hôtel de police de Nantes, ce samedi matin, pour des faits de vol aggravé et d’agression sexuelle. Il a été interpellé vendredi, à 23 h 25, à la station Moutonnerie de la ligne 1 du tramway nantais.

Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement une jeune fille de 17 ans dont le calvaire débute quelques stations en amont, à Haluchère. Selon les déclarations de la victime, alors qu’elle lace ses chaussures, quatre jeunes hommes lui proposent leur aide.

Elle les éconduit poliment mais deux d’entre eux, au moins, la prennent dans les bras et l’embrassent de force sur la joue.

Le tram arrive. La jeune fille se réfugie dans la première rame, près du conducteur. Là où, pense-t-elle, on cessera de l’importuner. Mais non.

Un des garçons s’assoit à ses côtés. Il se fait verbalement insistant. Pire, elle dit qu’il lui impose des caresses sur les cuisses et tente même de la toucher au niveau de l’entrejambe et de la poitrine.

La victime essaye alors de donner l’alerte mais découvre que son téléphone portable a disparu. (…)

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