Chômage: Nouvelle hausse des inscriptions à Pôle emploi en septembre

Des femmes consultent un panneau d'offres d'emploi le 17 avril 2014 dans une agence Pôle emploi à Lens Des femmes consultent un panneau d’offres d’emploi le 17 avril 2014 dans une agence Pôle emploi à Lens – Philippe Huguen AFP

Le répit aura été de courte durée sur le front du chômage. Ce vendredi, les services statistiques du ministère de l’Emploi ont annoncé une hausse de 0,6% (+19.200) du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A fin septembre 2014 par rapport à la fin août 2014. Le nombre total s’établit ainsi à 3.432.500 en France métropolitaine et croît sur un an de 4,3%.

Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B et C (avec une activité réduite) s’établit à 5.128.200 en France métropolitaine fin septembre 2014 (5.431.500 en France y compris Dom). Ce nombre augmente de 1% (+50.200) au mois de septembre. Sur un an, il augmente de 5,7%.

Source: 20 minutes

Marine Le Pen à Calais parle de « désespoir » de la population sur l’immigration clandestine

Intervention de Marine Le Pen au Parlement européen de Strasbourg

Décodeur Bleu Marine N°2

Suppression d’emplois dans la Défense en Bretagne, les mensonges de Monsieur Le Drian.

Gilles PennelleCommuniqué de Gilles Pennelle, Front National Bretagne.

Contrairement aux annonces de M. Le Drian et aux chiffres publiés ces derniers jours, la Bretagne sera très loin d’être épargnée par la loi de programmation militaire et donc les suppressions d’effectifs qui en découlent. Après la saignée des années Sarkozy (10 000 emplois militaires et civils supprimés dans l’ouest !), le ministre de la défense continue les coupes sombres dans nos emplois.

 Pour des raisons purement budgétaires imposées par les technocrates Bruxelles, le gouvernement a choisi de sacrifier la Défense  et tout particulièrement la Marine Nationale.

C’est ainsi que les sites militaires de Brest et Lorient vont encore perdre plusieurs centaines d’emplois militaires et civils. Le chiffre de 154 emplois supprimés dans le Finistère est bien évidemment fantaisiste !! Monsieur Le Drian ne « protège » en aucune façon la Bretagne !

 Le désarmement de 5 grands bâtiments de surface aura également un impact sur Brest car l’on peut craindre que l’une des conséquences de ce choix soit le départ de certains bateaux pour Toulon. Ainsi le bâtiment de commandement et de ravitaillement « Somme », basé à Brest depuis le 19 aout 2011 pour répondre aux besoins de soutien aux entrainements sur zone et au soutien à la guerre des mines suite au désarmement de « La Loire » pourrait rejoindre le port de Toulon.

Ces décisions irresponsables dans un climat international particulièrement tendu ont une conséquence grave que l’on cache aux Français : La France n’a plus les moyens d’assurer la défense de son territoire, de sa population et de ses intérêts.

Elles sont aussi catastrophiques pour notre région. Le port et l’arsenal de Brest sont une nouvelle fois sacrifiés alors qu’une véritable politique d’aménagement du territoire en Bretagne devrait faire de Brest une priorité ! De quoi vont vivre nos enfants demain ?

Le Front National et le Rassemblement Bleu Marine condamnent avec la plus grande force le démantèlement de notre outil de Défense et réclament que Brest et Lorient conservent leur vocation de grands ports militaires.

Elections cantonales en Maine-et-Loire, vers la fin des apparatchiks UMPS?

GAETAN DIRANDCommuniqué de Gaétan Dirand, Secrétaire départemental du Front National de Maine-et-Loire.

Nous sommes heureux de constater que nous partageons le même constat que monsieur Laffineur, maire d’Avrillé depuis 1983, député depuis 1988, vice-président de l’agglo depuis 2001 : il est urgent de renouveler les élus locaux, pour donner une nouvelle impulsion à notre département !

Engoncé dans des problématiques financières, le Maine-et-Loire risque la faillite de l’aveu même de son président Christian Gillet. Malgré cela, le successeur actuel du sénateur-maire Béchu joue son rôle  sans esquisser l’ombre d’une critique sur son prédécesseur. Pourtant, entre la promesse impossible à tenir de diminuer la dette du département et les rallonges budgétaires accordées pour financer son projet Terra Botanica, les occasions de s’interroger ne manquent pas.

Même silence apparent et étourdissant pour la nouvelle majorité d’Angers et son agglo, la continuité dans la médiocrité semble être la meilleure stratégie pour nos élus. Il est vrai que pendant des années, le jeu des chaises musicales électorales était faussé. La perte d’un poste étant souvent compensé par le gain d’un autre, et vice et versa. Je te donne, tu me donnes et tout le monde est content…

La montée en puissance de nos idées, notre autre vision de la politique tournée vers le sens commun, l’intérêt des Français et leur souhait d’une bonne gestion des deniers publics fait sans doute craindre à certains de nos élus la possibilité de perdre les privilèges qu’ils se sont octroyés. Briser cette fausse alternance pour donner un nouveau souffle à notre département est notre objectif pour les cantonales de mars 2015.

Gilles Lebreton à Nantes, un brillant succès

Compte-rendu d’action du Front national (FN) de Loire-Atlantique

600-399px-GLNBLa permanence nantaise du Front national, située sur les quais de l’Erdre, un des plus beaux et pittoresque quartiers de la ville, était trop petite le 18 octobre dernier pour accueillir tous les militants et sympathisants qui se pressaient pour rencontrer Gilles Lebreton, « leur » député au Parlement européen.

Au final, la salle fut si comble qu’il fallut en laisser les portes ouvertes et qu’une partie de l’assistance suivit la conférence massée sur le trottoir…

A la fois didactique et ironique, Gilles Lebreton relata ses premiers mois de présence à Bruxelles et à Strasbourg. Illustrant son propos de nombreuses anecdotes, il passionna ses auditeurs en leur faisant découvrir l’indispensable combat de résistance nationale que mènent au Parlement européen les élus du Front national.

Avide d’en savoir plus, le public posa ensuite de très nombreuses questions auxquelles Gilles Lebreton répondit de bonne grâce. Puis, un « apéro saucisson-pinard » permit aux présents de continuer à échanger dans une atmosphère conviviale.

Cette conférence inaugurait un cycle mensuel de réunions-débats mis en place par la fédération 44 du Front national et intitulé le Forum nantais.

Non aux « barbus » à Haumont !

Pour télécharger l’image cliquez ci-dessous:
Tract-salafistes-Hautmont

 

Nicolas Sarkozy et l’immigration : l’imposture saison 3 !

FxZqUlgm_400x400Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National Député français au Parlement européen

Hier soir à Nice, Nicolas Sarkozy, dont le retour sur la scène politique est déjà un fiasco, a multiplié les déclarations tonitruantes sur l’immigration. De la dénonciation du « tourisme médical » à « l’islamisme fanatisé » en passant par la contestation de Schengen, l’ancien Président de la République parle comme s’il n’avait jamais été au pouvoir. Or c’est précisément ce qu’il a lui-même généré qu’il prétend aujourd’hui critiquer.

Augmentation annuelle de plusieurs dizaines de millions d’euros du budget annuel de l’AME, suppression de la « double peine », régularisations massives (30 000 par an en moyenne) de clandestins, laxisme dans l’attribution des titres de séjour (200 000 entrées légales par an) : Nicolas Sarkozy a appliqué, pendant son quinquennat, l’adage de Monsieur Pasqua, à savoir que « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ». Il a en effet mené la politique d’immigration la plus laxiste de toute l’histoire de la 5e République, comme le prouvent les chiffres du Ministère de l’intérieur.

La démagogie électoraliste dont il connaît les ficelles n’empêchera pas l’ancien Président de la République d’être jugé par les Français sur son bilan plutôt que sur ses paroles.

Face aux difficultés du commerce : réagir français et local

59_Philippe-EymeryCommuniqué de Presse de Philippe Eymery, Conseiller TPE-PME de Marine Le Pen

Selon une étude du cabinet Trendeo parue dans Le Monde daté du 21 octobre, le secteur du commerce, longtemps soutenu par son dynamisme propre et a-typique pendant les années de crise, commence à virer dans une perspective inverse et détruit maintenant des emplois.

Dans la publication de l’INSEE « Informations rapides » de Septembre, l’indicateur du climat des affaires reste dégradé dans le commerce de détail et la réparation automobiles. Il est nettement en-dessous de sa moyenne de longue période. Les perspectives générales restent basses, la situation de trésorerie reste jugée difficile.

Voilà où nous mène la politique économique VALLS-HOLLANDE, non pas l’austérité mais la croissance négative mise en lumière sur le dynamisme rompu du secteur du commerce.

Après la hausse de la TVA au premier Janvier 2014, la hausse des prélèvements obligatoires qui induit une baisse de pouvoir d’achat, jamais la pression sur les prix n’a été aussi forte.

Avec cette politique sans visibilité pour les acteurs économiques, les ressorts de l’investissement et de la consommation s’écrasent sur le mur des politiques budgétaires contra-cycliques décidées à Bruxelles à Francfort et à Berlin, tandis que l’Europe multiplie les accords de libre-échange comme dernièrement avec le Vietnam.

Pour le FRONT NATIONAL, le commerce va entrer en grande difficulté et il faut réagir avec des formes alternatives certes parfois partielles mais essentielles du commerce du circuit court local.

Face à la baisse du pouvoir d’achat, le FRONT NATIONAL appelle les Français à acheter « national » le plus souvent possible ce qui favorisera toutes les productions françaises surtout au niveau très local mais aussi à une veille citoyenne pour la fourniture des collectivités en prestations de service et biens de consommation courante d’origine nationale. Face à cette volonté populaire, notre Pays sauvera ses commerces, son pouvoir d’achat et son indépendance économique.

David Rachline invité sur LCP

Les employés d’Office Dépôt de Senlis victimes de la crise mais aussi de la politique

Mylène-SenlisCommuniqué de presse de Mylène Troszczynski, Députée au Parlement Européen, Conseillère régionale de Picardie

L’entreprise états-unienne Office Dépôt employant 500 personnes sur le site de Senlis a annoncé vendredi à ses salariés que la moitié d’entre eux seront victimes d’un plan de restructuration et perdront leur emploi.

Comment ne pas réagir et manifester notre soutien à tous ces salariés senlisiens qui subissent de plein fouet une crise à laquelle nos dirigeants semblent bien incapables de remédier ?

Si les difficultés d’Office Dépôt sont réelles, elles sont le lot quotidien de beaucoup d’autres en France parfois bien plus fragiles et vulnérables qui menacent elles aussi de mettre la clef sous la porte si elles ne l’ont pas déjà fait.

Le licenciement de 250 salariés supplémentaires met en lumière l’inefficacité de la politique d’austérité menée par notre gouvernement aux ordres de Bruxelles.

Ne rêvons pas, les orientations que prennent les autorités de Bruxelles ne vont pas dans le sens de la protection des petites et moyennes entreprises locales pourtant seule politique raisonnable garantissant les meilleures chances pour les chômeurs de retrouver un emploi.

La seule politique défendue aujourd’hui dans le parlement national et celui de Bruxelles est celle du marché unique, de la mobilité des travailleurs et des capitaux, d’une concurrence débridée et sauvage, d’une protection intelligente inexistante, d’une immigration de masse, de la signature du traité transatlantique (marché unique transatlantique)…

Espérons que les français ouvrent désormais les yeux sur les réalités et les conséquences de ces politiques désuètes, démodées, inefficaces et antisociales ; et qu’ils porteront au pouvoir Marine LE PEN et le Front National afin de changer radicalement de politique.

Marion Maréchal – Le Pen invitée sur France Inter

Saint-Nazaire : les conseillers FN candidats aux départementales

Article de Ouest-France du 21 octobre 2014

Les conseillers municipaux du Rassemblement Bleu Marine, Gauthier Bouchet, Stéphanie Sutter et Jean-Claude Blanchard ont été investis comme candidats aux élections départementales (ex-cantonales). Ces élections permettront de choisir les conseillers départementaux qui siégeront au conseil général de Loire-Atlantique. Elles auront lieu en mars prochain.

Les candidats se présenteront en binôme, composé d’une femme et d’un homme.

Gauthier Bouchet et Stéphanie Sutter seront candidats dans le canton « Saint-Nazaire Ouest » et Jean-Claude Blanchard sera candidat avec Lydia Poirier, maire-adjointe à Trignac, dans le canton de l’Est (avec Trignac, Montoir-de-Bretagne…). En Loire-Atlantique, le Front national a assuré la semaine dernière qu’il aurait des candidats dans tous les cantons.

Silence médiatique total : CGT et PC (l’Humanité) condamnés, ils se finançaient sur le comité d’entreprise d’EDF

CGT-EDFLes condamnations du procès du comité d’entreprise d’EDF sont curieusement passées inaperçues. Elles prouvent que CGT et PC se finançaient sur la bête…

C’est une étrange affaire, et ce, depuis le début. Après plus de dix ans d’instruction sur l’un des financements les plus secrets du Parti communiste et de la CGT par le comité d’entreprise d’EDF, un procès s’était finalement tenu en juin dernier devant le tribunal correctionnel de Paris à la stupéfaction des intéressés eux-mêmes, plus habitués à être amnistiés qu’à être poursuivis. Pendant trois semaines, dans une indifférence quasi générale, volontaire ou soigneusement entretenue, le dossier du juge d’instruction Jean-Marie d’Huy, plus épais qu’une armoire normande, a été largement utilisé pour détailler les malversations et les détournements de fonds de la CCAS, la Caisse centrale d’activités sociales, qui fait office de comité d’entreprise à EDF.

Cette CCAS est célèbre pour l’énormité de ses recettes – près de 500 millions d’euros par an – calculées sur la base de 1 % du chiffre d’affaires de l’entreprise au lieu de 1 % de sa masse salariale comme c’était la règle à l’origine. Une hérésie économique qui date de sa création en 1946 par Marcel Paul, le ministre communiste de la Production industrielle. Une « faute de frappe » – qui peut le croire ? -, avait-on dit à l’époque, laquelle, ensuite, n’avait jamais été rectifiée. Depuis lors, cette CCAS, qui est gérée en dépit du bon sens et exclusivement par la CGT, est connue pour être la principale caisse noire du Parti communiste et de son syndicat frère. Pour évaluer l’extravagance de la chose, il suffit de multiplier 500 millions d’euros par le nombre d’années écoulées depuis 1946. On comprend mieux ces sonos dernier cri, ces bus ultramodernes et toutes ces banderoles rouges qui donnent l’impression d’être toujours neuves, lors des manifestations de la CGT dans les rues !

Des manoeuvres pour faire capoter l’instruction

On savait depuis longtemps – depuis toujours – que cette caisse noire fonctionnait à plein régime, mais encore fallait-il le prouver. Et puis, tout arrive : fin 2003, à la suite de la plainte d’un cadre de la Caisse en Vendée, une information judiciaire est enfin ouverte pour « escroquerie, abus de confiance, faux et usage de faux », et elle est confiée au juge parisien Jean-Marie d’Huy, celui de l’affaire Clearstream. Un solide ! Dès le printemps 2004, ce dernier comprend assez vite à qui il a affaire après avoir perquisitionné à grand fracas la CCAS, le siège de l’Iforep, une nébuleuse proche de la CCAS, l’Agence centrale de publicité (ACP) liée au Parti communiste et les bureaux du journal L’Humanité : des militants communistes dévoués corps et âme à leur parti et pour lesquels tout ce qui est pris à « l’ennemi de classe » est bon à prendre, tout ce qui peut aider à la « cause » est juste et bienvenu.

Passons sur les nombreuses manoeuvres souterraines ou officieuses qui auront été initiées par le bloc PC-CGT pour faire durer ou capoter l’instruction de Jean-Marie d’Huy…Dix ans après le début de l’instruction, le procès s’ouvre enfin au mois de juin dernier devant le tribunal correctionnel de Paris. Après trois semaines d’audience et trois semaines de silences gênés dans les grands médias audiovisuels et les principaux quotidiens - rappelons que les quotidiens parisiens sont dépendants de la CGT pour être imprimés par le Syndicat du livre CGT -, le procureur Serge Roques requiert dix-huit mois de prison avec sursis contre le principal inculpé, Jean Lavielle, qui présidait la CCAS à l’époque, et neuf mois avec sursis contre la sénatrice communiste Brigitte Gonthier-Maurin, poursuivie pour un emploi fictif.

De nombreuses et fortes amendes sont réclamées contre la CGT et sa fédération des Mines et de l’Énergie, contre l’Iforep et contre L’Humanité, ces deux derniers pour avoir profité de détournements de plus d’un million d’euros. Au total, huit personnes physiques et quatre organisations seront condamnées dans ce dossier.

12 condamnations bien senties

Le jugement du tribunal correctionnel est finalement rendu le 1er octobre dernier, dans un silence tonitruant. Pas une seule télévision, ni une généraliste ni une chaîne d’info, pas la moindre radio, pas un journal n’en rendra compte sur le moment ni plus tard à notre connaissance, sauf quelques lignes dans un mince entrefilet des Échos et sur le site de La Croix. Alors, ce jugement, qu’avait-il de si mystérieux ou de si terrible ? Il était très clairement déshonorant pour la CGT et assenait de fort lourdes condamnations : Jean Lavielle écope des dix-huit mois avec sursis réclamés par le procureur. La sénatrice Gonthier-Maurin se voit gratifiée de dix mois avec sursis et l’ancien directeur général, Jean-Paul Blandino, de huit mois avec sursis. Pour les amendes, le tribunal est allé au-delà des réquisitions, condamnant à 20 000 euros d’amende la CGT et sa fédération des Mines et de l’Énergie et à 75 000 euros chacun l’Iforep et L’Humanité, les deux principaux bénéficiaires des détournements de fonds.

Au total, 12 condamnations bien senties pour des faits clairement identifiés et prouvés de détournements et de malversations sur une longue période, de 1994 à 2002, au coeur d’un dispositif secret, unique au monde, dont le trésor immense semble plutôt géré par des corsaires des Caraïbes que par des syndicalistes compétents et responsables. Car, bien entendu, la gestion baroque de cette CCAS cousue d’or n’a jamais cessé ! Chiffres récents : 80 millions d’euros de pertes pour l’exercice 2010, 550 millions d’euros de dépenses pour 470 millions de recettes ! Pour éponger ces dettes et d’autres, la CGT d’EDF a décidé de vendre certains bijoux de famille de cette CCAS qui, comme Le Point l’a révélé, détient près d’un milliard d’euros d’actifs! Du moins n’aura-t-elle plus à supporter un autre procès au civil, en dommages et intérêts, de la part d’EDF qui, au dernier moment, s’est retirée de toute instance dans cette affaire. Pour éviter de mettre de l’huile sur le feu ? Les prochaines élections de représentants des salariés à la CCAS sont prévues pour le 26 novembre prochain et il y a fort à parier que la CGT y restera majoritaire avec l’aide du conseil d’administration, lui-même contrôlé par l’État, puisque cette entreprise a la particularité, depuis son origine, d’être mise en coupe réglée par son syndicat communiste majoritaire avec le consentement tacite de sa direction.

Rappelons tout de même que, pour le citoyen/consommateur, les tarifs d’EDF ont été augmentés deux fois de 5 % en 2013 et en 2014 en raison de la dérive des dépenses. La justice est donc finalement passée dans ce dossier et c’est une première ! Reste une question : pourquoi donc les télévisions, les radios et les journaux ont-ils fait autant la sourde oreille ?

Haut de page