Un sondage de l’UE révèle une crainte commune à tous les Européens : la peur de l’immigration

Le sondage Eurobaromètre de printemps, publié fin juillet 2015, révèle une crainte commune à tous les Européens : la peur de l’immigration

Selon un baromètre réalisé fin mai dans les États membres de l’Union européenne, l’immigration est désormais la principale préoccupation des citoyens européens, devant les questions économiques et le chômage.

En novembre dernier, la situation économique, l’emploi et les déficits publics faisaient partie des inquiétudes numéro un des citoyens européens, selon une précédente enquête. L’immigration était alors en quatrième position (à 24 %).

Depuis, avec 38 % (+ 14 points), l’immigration devance de loin la situation économique (27 %, – 6 points), le chômage (24 %, – 5 points) et les finances publiques (23 %, – 2 points) comme sujets de préoccupation. Elle est l’inquiétude la plus fréquemment citée dans 20 États membres, avec des records à Malte (65 %), confronté à l’arrivée massive de migrants, ainsi qu’en Allemagne (55 %).

En Italie, où des dizaines de milliers de migrants affluent après de périlleuses traversées de la Méditerranée, l’immigration est la principale préoccupation des personnes interrogées (43 %). En France, ce sujet est une préoccupation pour 34 % de la population interrogée, avant l’économie (30 %) (…)

Le Point

Calais : la police française impuissante face aux clandestins (Daily Mail)

Le quotidien britannique, le Daily Mail, s’interroge sur le capacité de la police française à endiguer le flot des clandestins tentant à Calais de passer Grande-Bretagne. Certains estiment que David Cameron doit maintenant envoyer des troupes britanniques.

Près de 400 personnes ont pris d’assaut les barrières et et essayé d’escalader les trains se dirigeant vers Kent dans les trois derniers jours. Un jeu mortel qui a permis à au moins 150 clandestins d’arriver en Grande-Bretagne, mais a aussi coûté à neuf personnes.

Un policier français patrouillant sur l’autoroute près du terminal d’Eurotunnel déclare : « Nous sommes complètement dépassés. Au terminal du tunnel sous la Manche tout que nous pouvons faire est les prendre et de les laisser quelques cent mètres loin. Nous ne pouvons pas les enfermer.  »

Pour le député Tory Andrew Percy: « La situation est maintenant clairement hors de contrôle et il est clair que les dispositions actuelles ne marchent pas et que le français ne peut pas prémunir contre ces infractions de notre frontière. Il est temps d’envisager des options radicales, y compris l’utilisation de l’Armée. Les Britanniques s’attendent à ce que notre frontière soit sécurisées et le Gouvernement doit faire tout ce qu’il faut pour le faire.  »

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Deux cents migrants bloquent l’accès à Eurotunnel : le trafic interrompu pendant 5 heures. 400 tentatives d’intrusion cette nuit

Malgré des moyens de sécurité renforcés, chaque nuit des centaines de clandestins cherchent à rejoindre Calais par tous les moyens. 400 tentatives d’intrusion ont eu lieu samedi soir sur le site d’Eurotunnel.

Peu avant minuit, « il y a eu une première tentative, les migrants ont réussi à franchir plusieurs barrières et la dernière barrière a été retenue par les forces de l’ordre», a indiqué de son côté une porte-parole d’Eurotunnel. La présence des migrants a nécessité l’interruption du trafic transmanche de 23 h 30 à 4 h 30. « Leur nombre a contraint à arrêter le trafic par sécurité pour les clients et pour les migrants », a déclaré la porte-parole.
Selon elle, contrairement aux nuits précédentes où les migrants procédaient par très petits groupes, « cela donnait l’impression d’être concerté » : « Ils n’étaient pas juste un ou deux, où on est en contrôle et suffisamment certain que la personne ne va pas se mettre en danger ».

Un groupe de migrants a ensuite observé un « sit-in » sur l’une des bretelles d’accès au tunnel, et était selon une source proche du dossier accompagné de deux militants de l’association No Border.

Malgré leur aspect concerté, le nombre de tentatives d’intrusion de la nuit était en baisse par rapport à la plupart des nuits précédentes. Dans la nuit de jeudi à vendredi, par exemple, plus de 1 000 tentatives d’intrusion de migrants avaient été rapportées.

Cette importante baisse, déjà observée de vendredi à samedi avec 300 tentatives, pourrait être liée à la diminution du nombre de trains au départ de Coquelles (Pas-de-Calais), les poids lourds qui les empruntent circulant majoritairement en semaine.

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Italie : des migrants mineurs frappent le responsable d’un centre d’accueil et violent une employée

Trois mineurs égyptiens ont été arrêtés parce qu’ils sont accusés d’avoir violé une employée d’un centre d’accueil à Fiuggi (Frosinone).

Les carabiniers les ont accusé de violence sexuelle en groupe. Selon l’enquête des militaires, les trois hommes ont en premier immobilisé et frappé le responsable de la structure, puis ils se sont jetés sur la femme en la bloquant à terre et l’ont violée.

Tout a commencé hier soir quand les trois garçons, pour des raisons inconnues ont commencé à endommager les meubles de la structure d’accueil et en agressant le personnel du centre qui accueille les migrants mineurs. Cet épisode a eu des conséquences pour l’un de ces trois égyptiens et à un employé de la structure, contraints d’aller se soigner à l’hôpital d’Alatri. Le même mineur blessé est revenu au centre d’accueil, a pris une béquille et a tenté d’étrangler le responsable de la structure d’accueil. (…) Aujourd’hui, ces trois migrants ont été placé dans un centre d’accueil à Rome.

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Réforme territoriale : le sacrifice des grands oubliés se met en place

MLPCommuniqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le gouvernement a arrêté ce jour de nouveaux arbitrages sur la réforme territoriale, désignant notamment les futures capitales régionales ainsi que les services de l’Etat appelés à déménager ou à être tout bonnement supprimés.

Ces arbitrages annoncent un véritable big-bang territorial qui va aboutir au sacrifice de nouveaux territoires, et à la relégation de nos campagnes et des zones périurbaines éloignées au rang de grands oubliés de la République.

Même le gouvernement peine à masquer ses inquiétudes face à une réforme profondément injuste mais exigée par Bruxelles, en vue de créer de grosses régions particulièrement coûteuses, sans réduction du nombre d’élus, et toujours plus éloignées du citoyen. Il en est ainsi de Marylise Lebranchu, ministre de la Décentralisation, qui pointe « un sentiment d’abandon désastreux », résultant de l’hyper-concentration des services au sein des mêmes métropoles.

C’est donc en conscience que le gouvernement organise la mise à mort de nombreux territoires, en réorganisant la France sur un modèle qui ne convient ni à ses structures économiques et démographiques, ni à sa tradition politique.

Au coût financier énorme de cette réforme s’ajoutera un coût social redoutable, conséquence du départ de nombreux services de l’Etat et des régions vers les métropoles, et avec ces services, l’ensemble des activités privées qui en dépendent.

À l’hyper-métropolisation répondra donc l’hyper-désertification des autres territoires. Un tel saccage territorial est simplement irresponsable et inadmissible.

Le Front National rappelle que son modèle d’organisation territoriale s’appuie sur la triptyque Etat-départements-communes, et qu’au contraire de grosses régions sans cohérence ni identité, il propose, sur la base de leurs limites actuelles, de transformer les régions en organes de coopération entre les départements, sans élus propres et composés des premiers élus départementaux.

Jean-Pierre Pernaut condamné par le tribunal des Inrocks

Aie aie aie… j’ai peur ! Je ne vous le cache pas, je tremble dans mon sarouel. Si ça se trouve, il y a un œil sur ma télé qui sait maintenant que j’ai visionné un jour le journal de Jean-Pierre Pernaut, et là, voyez-vous, je m’aperçois que ça risque de me ranger dans la poubelle à fachos. Celle des déchets non recyclables.

C’est le titre des Inrocks de ce matin qui me fout la trouille : « Sur Facebook, Jean-Pierre Pernaut relaye un site complotiste. » Les fins limiers du tribunal de l’Inquisition médiatique l’ont découvert en « scrollant son mur », comme ils disent.

Le Pernaut en vacances rouspétait sur sa page, dénonçant les tracasseries qui cet été pourrissent la vie des plagistes comme des vacanciers. Alors qu’on privatise un kilomètre de sable pour que le prince saoudien enturbanné puisse buller à l’aise, on enquiquine le petit peuple « en multipliant les contrôles, en mesurant la distance des matelas de la mer, la largeur des espaces qui ont été réduits cette année ». Même, dit-il, sur son coin de sable, « les fonctionnaires très zélés ont fait retirer des fauteuils de plage ». Audacieux, le Jean-Pierre ajoute : « Ah, j’oubliais… Interdit de conduire en tongs en remontant de la plage, de fumer sur la plage voisine, d’approcher de la côte en jet ski (même moteur arrêté !), etc… Ça donne bougrement envie de partir ailleurs… ou de filer un grand coup de balai dans toutes ces règles à la con. »

À ce propos, d’ailleurs, moi qui rentre de La Réunion, je peux vous dire que l’interdiction de conduire en « savate deux doigts » (c’est comme cela qu’on appelle les tongs sous les tropiques) fait drôlement rigoler, parce que là-bas tout le monde conduit en tongs, voire pieds nus. Alors si l’on se met à arrêter l’autochtone ensavaté, il va y avoir de la rébellion. Ce qu’ignore évidemment le petit gommeux en costard-cravate qui a pris son pied en inventant cette nouvelle entrave à la joie de vivre…

Ayant donc posté ces commentaires gravement critiques pour notre État de droit, le dangereux Pernaut a vu sa page « censurée ». Connexion coupée par un modérateur zélé, à moins que ce ne soit par un gouvernement aux abois… Qui sait.

Bref, « cet incident a braqué inopinément les projecteurs sur le mur Facebook du directeur adjoint de l’information de TF1 », écrivent Les Inrocks, poussant ces inspecteurs du vice et de la vertu à explorer les écrits du monsieur. Et là, horreur et putréfaction, qu’ont-ils découvert ? « Quelques posts étonnants. Comme celui-ci, en date du 18 juillet, qui renvoie à un article de médias-presse.info intitulé “La France rurale est plus pauvre que les banlieues mais on n’y brûle pas de voitures”.»

Ouah… La vache ! De quoi briser une carrière, en effet !

Et la mienne, peut-être, et la vôtre si, comme moi, vous avez succombé. Car oui, je le confesse et je n’en suis pas fière, j’ai regardé un jour le JT de Pernaut. 
Promis juré, Monsieur le juge, c’était juste pour voir le reportage sur la graineterie Villedieu à Romorantin, là où je suis née. J’ai cédé à la tentation. Je le regrette. Je sais, je n’aurais pas dû car me voilà contaminée par le fascisme comme les cacahuètes par Escherichia coli.

« Finalement, la volte-face d’Aléxis Tsípras s’explique très bien »

Alain de Benoist

Entretien avec

On ne comprend plus grand-chose à ce qui se passe en Grèce. Grâce ou à cause d’Aléxis Tsípras, les Grecs ont massivement voté « non » aux diktats lors du référendum du 5 juillet, mais deux jours plus tard le même Tsípras acceptait de se soumettre à des mesures encore plus coercitives…

Le 5 juillet, les Grecs ont dit non, massivement non, à la politique d’austérité imposée par l’Union européenne. C’est la première fois qu’un peuple était appelé à se prononcer sur la sauce à laquelle on prétendait le manger. Plus précisément, c’est la première fois qu’un peuple se voyait donner la possibilité de se prononcer politiquement sur une doctrine économique, en l’occurrence la dogmatique de l’orthodoxie néolibérale imposée par les prêteurs usuriers de l’oligarchie mondiale. Ce n’est pas rien. Et cela restera une date historique, quoi qu’il se soit passé par la suite. Exactement comme le « non » français du 29 mai 2005, qui fut lui aussi bafoué.

La volte-face d’Aléxis Tsípras a surpris tout le monde, mais s’explique finalement très bien. Tsípras ne voulait pas quitter la zone euro, et les Grecs ne le voulaient pas non plus. Or, le maintien dans la zone euro impliquait l’austérité. Vouloir conserver l’euro sans avoir l’austérité, c’est vouloir un cercle carré. Face aux exigences toujours plus dures de l’Eurogroupe et de la Troïka, Aléxis Tsípras n’avait le choix qu’entre renverser la table ou passer dessous. N’ayant pas voulu la renverser, il a suffi de le menacer d’une expulsion de son pays de la zone euro pour l’amener à capituler.

Une monnaie unique n’est viable qu’entre des pays de structure et de niveau économique comparables, ou bien alors comme monnaie d’une Europe politiquement unifiée, aujourd’hui inexistante, avec ce que cela implique de transferts financiers entre les pays les plus riches et les plus pauvres. La Grèce n’aurait jamais dû rentrer dans l’euro, car son économie ne peut pas fonctionner avec une monnaie qui n’est qu’un mark étendu.

Et maintenant, que va-t-il se passer ?

On repart pour un tour. Plutôt que de restructurer la dette grecque, ce qui aurait impliqué des pertes pour les banquiers ayant investi dans cette dette, on va continuer à accorder de nouveaux prêts à une entité en faillite, avec en contrepartie des exigences d’une ampleur jamais vue, qui ne pourront être satisfaites qu’au prix d’un nouvel appauvrissement, d’une nouvelle baisse des rentrées fiscales, d’une déflation qui alourdira le poids de la dette, sans aucune possibilité de redressement de la situation ni possibilité de procéder aux réformes de structure nécessaires.

Les perroquets qui répètent des propos de bistrot peuvent bien dauber sur la « fainéantise » des Grecs et la « gabegie des fonctionnaires ». Ils feraient mieux de consulter les chiffres de l’OCDE. En 2014, les Grecs ont travaillé en moyenne 2.042 heures, soit plus que les Français (1.489 heures) et les Allemands (1.371 heures). En 2011, les fonctionnaires représentaient en Grèce 8 % de l’emploi, contre 11 % en Allemagne. En réalité, Joseph Stiglitz et Paul Krugman, tous deux prix Nobel d’économie, l’ont dit avec netteté, et l’ancien ministre Yánis Varoufákis n’a lui aussi cessé de le rappeler, l’économie grecque s’est effondrée, non pas en dépit, mais à cause des mesures d’austérité qu’on lui a imposées. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, on se retrouvera dans quelque temps exactement dans la même situation qu’auparavant. Le FMI prévoit déjà que le taux d’endettement atteindra d’ici deux ans 200 % du PIB. D’ici là, une crise politique est plus que probable. Comme disait le regretté Philippe Muray, « le réel est reporté à une date ultérieure ».

Mais en plaçant la Grèce sous tutelle politique, administrative et financière, au moyen d’un véritable coup d’État de fait, l’Union européenne a également révélé son véritable visage. La « Déclaration » adoptée à Bruxelles le 12 juillet est à cet égard sans équivoque : « Le gouvernement [grec] doit consulter les institutions [européennes] et convenir avec elles de tout projet législatif dans les domaines concernés avant de le soumettre à la consultation publique ou au Parlement. » On savait déjà, grâce au « théorème de Juncker » (« Il ne peut pas y avoir de choix démocratiques contre les traités européens »), que l’idéologie dominante repose sur ce principe simple que les contraintes économiques et sociales édictées par l’oligarchie ne peuvent en aucun cas être modifiée par des résultats électoraux. On voit maintenant, les résultats du référendum ayant été transformés en leur exact contraire par une sorte de diktat de Versailles à l’envers (« La Grèce paiera ! »), que l’aboutissement logique de l’orthodoxie néolibérale est bien de faire disparaître toutes les souverainetés politiques au profit d’une coalition de puissances privées et de transformer les nations européennes en autant de colonies ou de protectorats soumis à la « politique de la canonnière » des firmes multinationales et des marchés financiers.

Dans le « dénouement » de cette affaire, quel a été le rôle joué par Barack Obama ? Dans quelle mesure la Grèce peut-elle figurer sur l’agenda de la Maison-Blanche ?

Obama est un pragmatique : l’accord qu’il vient de négocier avec l’Iran en est la preuve, tout comme sa décision de mettre fin au blocus contre Cuba. Tout comme les dirigeants de l’Union européenne, plus qu’une contagion financière de la crise grecque, c’est une contagion politique et idéologique qu’il redoute. Il sait enfin que la Grèce est un pays clé de l’OTAN, et il veut l’empêcher de se tourner vers Moscou. Le cas échéant, si la situation continue à se détériorer, les États-Unis n’hésiteront pas à susciter un coup d’État militaire. Le parakratos, l’« État souterrain » mis en place à l’époque de la guerre froide par les services américains, ce « para-État » qu’on avait vu se mobiliser au moment de la triste dictature des colonels, est loin d’avoir disparu.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Chaos à Calais : échecs et incompétence de l’UMPS !

BAYÉdito de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National

Ces dernières semaines, le site d’Eurotunnel a été assailli quotidiennement par des clandestins désireux de rejoindre l’Angleterre. Dans la nuit de lundi à mardi, plus de 2000 immigrés illégaux ont envahi le site du tunnel sous la Manche. Depuis le 1er janvier, ce sont au total plus de 37 000 clandestins qui ont été interceptés.

Face au chaos migratoire, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a, toute honte bue, fui ses responsabilités en adressant une lettre à la société Eurotunnel, l’accusant de « ne pas assez agir » face à l’afflux de clandestins. Ces propos stupéfiants trahissent toute la faiblesse du gouvernement : rejeter la faute sur un concessionnaire privé alors qu’il revient avant tout au ministre de l’Intérieur de veiller à l’ordre public et à la sécurité des Français, voilà qui constitue un terrible aveu d’impuissance !

Depuis 40 ans, les partis politiques du système ont mené une politique d’immigration massive et incontrôlée. Le chaos qui règne actuellement à Calais n’est que la conséquence, épouvantable mais inévitable, de cette politique. Les dirigeants UMPS en sont réduits à composer avec la tempête du vent qu’ils ont eux-mêmes semé ! Ni les pseudo-républicains (qui ont accentué la catastrophe avec leur aventure militaire désastreuse en Libye), ni le PS, ne prendront les mesures qui s’imposent.

Il faut en finir avec le laxisme et tous les clandestins doivent être expulsés d’urgence ! Une telle action enverrait un signal clair vers les candidats à l’émigration, mais aussi à tous les passeurs criminels dont les réseaux prospèrent grâce à la faiblesse de l’État qui a fait du « laissez faire, laissez passer » sa funeste devise. Pour mettre un terme à cette situation dramatique, dont les Calaisiens sont les premières victimes rappelons-le, et plus généralement au désordre, il faut aussi suspendre les accords de Schengen et rétablir la maîtrise de nos frontières. Le droit de décider qui peut entrer sur le territoire national doit revenir aux Français et à eux seuls ! La réponse doit enfin être à la hauteur de la menace. Nous le savons bien : nous sommes les seuls à posséder la détermination nécessaire, le courage même, d’affronter les événements.

Avant de nous lancer dans la campagne des élections régionales, je souhaite d’excellentes vacances à toutes celles et ceux qui ont la chance de profiter de quelques jours de repos estival. Dès la rentrée de septembre les patriotes, tournés vers l’avenir et unis derrière Marine Le Pen, seront en ordre de bataille pour libérer nos régions, puis notre pays, des représentants de la caste UMPS qui s’attaquent à tout ce qui fait notre force, notre identité, et notre fierté ! Face à ceux qui veulent en finir avec la France, montrons leur que rien ne nous détournera de notre mission : celle de la sauvegarde et la perpétuation de notre nation, de sa civilisation, et de ses valeurs. C’est grâce à cet état d’esprit combatif, qui nous pousse à agir et à ne jamais renoncer, que nous remporterons les victoires de demain.

Charles Beigbeder : « Aucun état d’âme à soutenir Marine Le Pen »

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(…) De même, l’édile héraultais «pense à Thierry Mariani et à Charles Beigbeder, (qu’il) connaît bien, mais aussi à Xavier Lemoine, le maire de Montfermeil». «Ils partagent les mêmes valeurs, les mêmes envies, les mêmes désirs, les mêmes exigences qui sont celles de la mouvance souverainiste de droite dans laquelle je m’inscris», précise-t-il au Scan. «Je les crois tout à fait aptes à rallier des gens comme Marine Le Pen. L’expérience de ministre de Thierry Mariani le conduira inéluctablement aux réalités qui s’imposent», prophétise-t-il.
Version avec laquelle l’ancien secrétaire national de l’UMP et fondateur du réseau participatif d’actions politiques «L’Avant-Garde», Charles Beigbeder, semble plus ou moins en phase. «L’offre de droite se limitera demain à trois candidats: celui des Républicains, Nicolas Dupont-Aignan, et Marine Le Pen. Je pense que la droite dite ‘de gouvernement’ est favorite pour l’emporter, donc c’est avec celle-là que j’ai le plus envie de discuter. Mais je n’hésiterais pas une seconde et n’aurais aucun état d’âme à soutenir le FN», confie-t-il au Scan.
Concernant Nicolas Dupont-Aignan, l’élu biterrois se montre enfin bien plus tranchant, le qualifiant d’«énorme déception». «Je le sens incapable d’assumer les ruptures nécessaires», poursuit-il au sujet du président de Debout la France, qui semble plutôt s’orienter vers un souverainisme de gauche. En témoigne notamment son «appel à Jean-Pierre Chevènement», lancé en juin dernier dans le FigaroVox, et qui semble avoir été entendu: ce dernier pourrait en effet, selon L’Express, intervenir aux universités d’été de DL
(…) Le Figaro

Non-livraison des navires Mistral à la Russie : la faute historique de François Hollande

Florian-PhilippotCommuniqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen

François Hollande en a donc décidé ainsi : la France ne livrera pas les navires Mistral destinés à la Russie, commettant par là une faute historique, contraire à nos intérêts politiques et industriels les plus fondamentaux.

L’accord révélé par la presse russe, non démenti à cette heure et qui devrait être signé début août, obligerait ainsi notre pays à verser à la Russie près de 1,2 milliard d’euros de pénalités.

Tel sera donc le coût direct pour nos finances publiques d’un caprice de petit président, qui ne contente par cette décision que sa pauvre muse Bernard-Henri Lévy. Le coût diplomatique, industriel et commercial, sera lui bien plus lourd.

Dans cette affaire, c’est bien la crédibilité même de la France qui est atteinte, dont la soumission à Washington apparaît au grand jour. La non-livraison des navires Mistral était en effet une revendication affichée des Etat-Unis, qui mènent à la Russie avec notre complicité une guerre froide d’un autre temps.

Cette décision frappe également par son incohérence. Comment justifier ensuite la vente de milliards d’euros d’armements à l’Arabie-Saoudite par exemple, dictature islamiste appliquant la charia qui, dans l’indifférence de la communauté internationale, a mené une guerre scandaleuse au Yémen, et où précisément des crimes de guerre odieux ont été commis selon l’ONG Human Rights Watch ?

François Hollande se compromet donc dans une logique anti-russe totalement absurde qui dans d’autres domaines, et notamment l’agriculture, a déjà coûté des milliards d’euros à la France et des milliers d’emplois.

Le Front National appelle à rétablir d’urgence des relations politiques et commerciales normales avec la Russie, et cesser de considérer ce pays avec les yeux des Américains. Pas plus nos agriculteurs que les ouvriers de nos chantiers navals n’ont à payer le prix des fautes politiques graves de nos dirigeants.

Le défaut de permis de conduire, bientôt plus un délit

rnk1GQJLe défaut de permis de conduire pourrait ne plus être un délit, révèle La Croix dans ses colonnes. C’est en tous cas une des dispositions du projet de loi que proposera Christiane Taubira, la Garde des Sceaux, en Conseil des ministres demain.

Cette disposition prévoit ainsi que le défaut de permis de conduire, actuellement passible d’un an d’emprisonnment et de 15 000 euros d’amende, ne pourrait devenir qu’une simple contravention. Cette nuance permettrait d’éviter un passage devant un juge et n’imposerait au conducteur qu’une simple amende forfaitaire. A l’instar du défaut d’assurance, l’absence de permis de conduire deviendrait une infraction routière, passible d’une amende forfaitaire de 500 euros.

Ce projet de réforme figure dans le texte de loi portant sur la « justice du XXIe siècle » soumis jeudi 30 juillet pour validation au Conseil de l’État avant d’être présenté le lendemain en Conseil des ministres.

Le Figaro

Eurotunnel: « plus de 1.000 tentatives » d’intrusion dans la nuit de jeudi à vendredi

Plus « de 1.000 tentatives » d’intrusion de migrants souhaitant rejoindre la Grande-Bretagne ont encore été dénombrées sur le site d’Eurotunnel près de Calais dans la nuit de jeudi à vendredi, a-t-on appris de source policière, citée par l’AFP.

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« Plus de 1.000 tentatives ont été déjouées cette nuit avec une trentaine d’interpellations. Aucun incident n’est pour l’instant à déplorer », a indiqué cette même source à l’AFP.

Une autre source policière avançait même le chiffre de « 1.400 intrusions » entre 22H00 jeudi et 07H00 vendredi matin.

Sans être en mesure de confirmer ou non ces chiffres, un porte-parole d’Eurotunnel a indiqué pour sa part que le site subissait « beaucoup moins de perturbations depuis l’arrivée des renforts » de 120 policiers supplémentaires qui s’ajoutent au contingent de 300 déjà déployés sur le Calaisis.

Au moins quatre cars de CRS étaient présents à 07H00 aux abords du site au niveau de Coquelles, où la situation était calme, a constaté un correspondant de l’AFP.

« Il y a eu des renforts mais la pression migratoire reste toujours présente », a confié une source policière, précisant que la « situation reste difficile à gérer ».

Elle se félicitait néanmoins du fait que « il y a eu beaucoup moins de présence au niveau des quais (d’Eurotunnel, ndlr). Donc moins de migrants ont pu monter sur les navettes car les quais sont plus sécurisés », a-t-elle ajouté.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les forces de l’ordre avaient procédé à environ 300 interceptions et comptabilisé 800 à 1.000 migrants aux alentours du site, selon une source syndicale policière.

Des chiffres en baisse par rapport aux nuits précédentes, où l’on comptait en moyenne 1.500 à 2.000 tentatives d’intrusion.

Jeudi soir, environ 200 migrants ont été bloqués par les forces de l’ordre, a constaté un journaliste de l’AFP.

Les clandestins, qui avaient commencé à courir vers 21H00 le long des voies ferrées, par vagues et de manière désordonnée, leur technique habituelle pour semer la police, ont finalement été bloqués sous un pont par un cordon de gendarmes mobiles.

Un quinzaine de migrants qui étaient malgré tout parvenus à se faufiler se sont retrouvés face à un second cordon de gendarmes, une centaine de mètres plus loin, et ont finalement rebroussé chemin.

Le tunnel sous la Manche est assailli depuis des semaines de tentatives massives d’intrusion de migrants prêts à tout pour gagner la Grande-Bretagne, qu’ils voient comme un « eldorado ».

La situation vire parfois au drame, comme dans la nuit de mardi à mercredi où un clandestin soudanais a trouvé la mort, portant à dix le nombre de décès sur le site depuis début juin.

Drame d’Eurotunnel : Bernard Cazeneuve ne doit pas fuir ses responsabilités

MLPCommuniqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Réagissant à la mort accidentelle d’un clandestin qui tentait d’emprunter le tunnel sous la Manche, Bernard Cazeneuve a pointé du doigt la responsabilité de la société Eurotunnel, cherchant à éluder celle, écrasante, de sa politique menée depuis des mois à Calais, submergée par les clandestins.

Ce n’est pas en se défaussant de manière précipitée sur une société privée que le ministre de l’Intérieur masquera son entière responsabilité dans la dégradation de la situation sécuritaire à Calais.

La tentative d’intrusion de 2000 clandestins il y a deux jours dans le tunnel sous la Manche, est la conséquence directe, non seulement de la politique ultra laxiste, mais également incitative du gouvernement en matière d’immigration.

En effet, depuis plusieurs mois, Bernard Cazeneuve n’a eu de cesse d’encourager cette pression migratoire sur Calais et d’envoyer des signaux positifs aux passeurs, en accélérant la mise en place de centres d’accueil, en soutenant les associations de défense de clandestins dont on sait qu’elles militent pour une immigration massive et incontrôlée, et en allant jusqu’à inciter ces étrangers en situation irrégulière à faire leur demande d’asile en France.

Là où le gouvernement aurait dû faire preuve d’une fermeté sans faille, laxisme, idéologie et irresponsabilité ont conduit à rendre la situation explosive et aujourd’hui immaîtrisable.

En refusant d’assumer ses fonctions dont la principale est le maintien de l’ordre et de la sécurité publique, le ministre de l’Intérieur porte une responsabilité manifeste dans le chaos migratoire qui s’étend à Calais et dont les Calaisiens sont les victimes ignorées et méprisées.

A l’instar de l’UMP qui après avoir encouragé sous Sarkozy ce torrent migratoire, tente de faire porter la responsabilité de cette anarchie sur le Royaume-Uni, le gouvernement socialiste tente, lui, de se défausser sur une société privée.

Cette fuite en avant pathétique ne résoudra en rien l’intenable situation à Calais. Et il est à craindre que d’autres drames se produisent tant que les mesures qui s’imposent n’auront pas été prises : suspension des Accords de Schengen, réforme drastique du droit d’asile, expulsion immédiate de tout clandestin entrant sur le territoire national.

De plus en plus de jihadistes français tués en Syrie et en Irak

126 morts depuis 2012, dont 59 depuis janvier, en Syrie et en Irak. Ce bilan macabre est en partie dû aux bombardements et à l’apparition de kamikazes français.

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Ils quittent la France pour la Syrie et l’Irak, des rêves de califat et d’Allah plein la tête. Dans cet « Etat islamique » qu’ils aspirent à créer, des jihadistes français perdent la vie aussi. Et même de plus en plus, à mesure qu’ils fondent leurs pas dans ceux de l’organisation terroriste. Selon nos informations, le nombre de ces combattants français tués en Irak et en Syrie a quasiment doublé depuis le début de l’année 2015.

D’après les services de renseignement, sur les 906 ressortissants tricolores qui se sont rendus (et se trouvent actuellement) sur ces terres explosives depuis 2012, 126 sont décédés. Cela signifie qu’en cette zone de guerre, un Français sur sept perd la vie, avec une moyenne de huit décès par mois. Mais c’est surtout l’évolution de ce bilan qui attire l’attention des services de renseignements tricolores. De trois victimes en 2012, le nombre de jihadistes français tués est passé à quinze en 2013. Puis le compteur macabre s’est enflammé. 49 Français ont péri l’année dernière. Et depuis janvier, ils sont 59 à avoir trouvé la mort.

Si les circonstances de nombre de ces décès sont difficiles à déterminer précisément, deux nouvelles tendances permettent d’expliquer cette hausse. « Il y a d’abord l’impact des bombardements menés par la coalition internationale dans laquelle environ quinze Français ont été tués. D’autre part, le premier semestre de l’année 2015 a été marqué par la recrudescence d’attentats suicides commis par des Français, notamment des convertis en particulier en Irak », analyse une source du renseignement.

Parmi ces victimes, la première Française morte sur place aussi. Agée d’une soixantaine d’année, cette convertie qui avait rejoint ses trois enfants devenus jihadistes en février dernier est décédée en juin d’une maladie du foie. Cinq combattants mineurs nés en France ont eux aussi perdu la vie. L’un d’eux avait douze ans, l’autre quatorze.

(…) Le Parisien

J’ai rencontré ce matin, devant la haie de mon champ…

mmlpCommuniqué de Marion Maréchal-Le Pen‏, Député de Vaucluse, Secrétaire départemental du FN 84

En Vaucluse aussi, nos agriculteurs grondent et leur colère est parfaitement légitime : ils ne peuvent plus exercer leur métier correctement et pire, ils parviennent de moins en moins à en vivre décemment. Leur sort dépend en effet d’une intelligentsia de technocrates, bien au chaud dans leurs ministères, de fonctionnaires européens, tous déconnectés du terrain, adeptes du libre-échange, de la concurrence déloyale et du dumping social, inventant des normes dont l’absurdité le dispute à l’insanité, et de gouvernants sans vision dont les décisions irresponsables pénalisent de nombreux producteurs, telle que celle ayant entraîné l’embargo russe.

Nos agriculteurs gronderont encore plus si la situation perdure, voire se détériore, ce qui ne manquera pas d’arriver sans l’arrêt immédiat des négociations de traités de libre échange, en particulier le TAFTA, sans l’abrogation de la directive détachement, sans la création d’une loi « achetons français » pour « manger français » dans les établissements de l’Etat, les collectivités et les entreprises publiques. Oui, nos agriculteurs risquent bien de semer quelque vent de révolte si une lutte contre les ententes sur les prix entre la grande distribution et les centrales d’achat n’est pas rapidement engagée, si la PAC (qui fait perdre annuellement à la France 8 Mds d’Euros) n’est pas nationalisée, si les sanctions de l’U.E contre la Russie ne sont pas levées et s’il n’est pas établi de traçabilité de la viande et des productions agricoles.

Les grondements des agriculteurs sont à la hauteur de l’impuissance et de l’hypocrisie des gouvernements successifs qui les ont méprisés et qui continuent sournoisement de les trahir. La défense de l’agriculture, la sauvegarde et la mise en valeur des savoir-faire, la préservation des paysages et la sanctuarisation des emplois n’iront de pair qu’avec une France souveraine maîtrisant son destin, en d’autres termes une France Bleu Marine.

Marion Maréchal-Le Pen

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