Présentation de la nouvelle affiche du FN Var : Touche pas à ma crèche, défendons notre identité et nos traditions provençales !

10533126_309724822553403_292038404361902645_nConférence de presse de Frédéric Boccaletti, Secrétaire départemental du FN Var Conseiller régional de PACA

La décision ahurissante du tribunal administratif de Nantes d’interdire l’installation d’une crèche dans le hall du Conseil général de Vendée a provoqué une polémique sur la présence des crèches de Noël dans certains lieux publics. Ainsi, la mairie de Béziers s’est également retrouvée aux prises d’une demande de retrait similaire, émanant cette fois du préfet de l’Hérault. 

Entre les tenants d’une application aveugle, à la fois erronée et partiale, de la loi de 1905, et les défenseurs d’une tradition qui dépasse de très loin le cadre strictement religieux, il importe de ne pas remettre en cause la laïcité en tant que principe structurant et nécessaire à l’équilibre de notre société.

Les polémiques autour de la présence de crèches de Noël dans un certain nombre de lieux publics (mairies, établissements publics locaux et territoriaux, gares, etc.) provoquent la stupéfaction d’une très large majorité de Français qui d’une part ne perçoivent pas, à juste titre, l’objet du scandale, et d’autre part s’étonnent qu’un sujet aussi secondaire mobilise à ce point les pouvoirs publics (cf. préfet de l’Hérault) ou des associations ultra politisées.

A cet égard, il m’importe de rappeler ici l’assourdissant silence des mêmes pouvoirs publics et associations lorsque pour satisfaire des demandes communautaristes on supprime le porc dans les cantines de nos écoles…

Dois-je rappeler également les décisions de certains maires visant à réserver l’usage d’installations sportives comme les piscines aux seules musulmanes ?

A ce propos, la primeur de cette brillante initiative revient à l’hilarante socialiste  Martine Aubry. N’est-il pas étrange que nulle polémique ne fut déclenchée à ce sujet ? Il semble que certains préfets et politiques endossent assez aisément l’habit de collaborateur du communautarisme…

L’année dernière déjà, la présence d’une crèche dans une gare SNCF de l’Aveyron avait suscité un début de polémique suite aux protestations d’un voyageur qui y voyait une remise en cause de la Laïcité. A l’époque, la crèche avait été maintenue devant l’incompréhension des autres voyageurs qui perpétuaient là une tradition remontant à de nombreuses années.

A en croire certains pseudo-spécialistes, les crèches représentent un vrai danger pour la République.Pourtant, les mêmes se sont  tus quand il y a quelques mois le drapeau du Djihad a été apposé sur le fronton de l’hôtel de ville de Brignoles.

Curieusement, personne n’a vu dans cet acte la manifestation du désir de certains exaltés religieux de mettre à bas notre République, ni leur volonté de substituer aux lois de Marianne celles d’Allah.

La décision du tribunal administratif de Nantes pose donc un vrai problème au regard d’une pratique culturelle ancienne, dont personne, jusqu’à aujourd’hui, n’avait eu l’idée de contester la légalité.

Face à cela le Front National du Var a souhaité réagir et vous présente sa nouvelle affiche: Touche pas à ma crèche, défendons notre identité et nos traditions provençales !

Si le Front National ne nie pas le caractère religieux de la crèche de Noël, il relève cependant qu’elle est aussi, et surtout, une tradition qui dépasse de très loin cette origine religieuse. 

La crèche est associée à la fête de Noël comme l’est le sapin de Noël ou le calendrier de l’Avent. S’il faut dorénavant considérer la crèche comme attentatoire à la Laïcité au sens où la définit la Loi de 1905, alors c’est la fête de Noël toute entière qu’il faut remettre en cause.

La décision du tribunal administratif de Nantes est donc profondément contestable. Depuis 1905 jusqu’à très récemment, jamais la présence de crèches dans des lieux publics n’avait posé le moindre problème. Ce n’est donc pas la Loi de 1905 sur la Laïcité qu’il faut contester, mais bien son interprétation par un tribunal particulièrement zélé.

Il semble que certains magistrats souhaitent se signaler ainsi favorablement à leur hiérarchie. La justice serait mieux inspirée d’appliquer de justes sanctions aux délinquants, plutôt que d’adopter un comportement martial face à des statuettes d’argile.

Ce qu’une Loi vieille de presque 110 ans n’a jamais empêché, ne peut raisonnablement aujourd’hui être invoqué pour porter interdiction d’une pratique culturelle. Pour cette même raison, il serait stupide d’attaquer dans ses fondements une Loi que le Front National a élevée au rang de Loi fondamentale de notre pacte républicain.

C’est la démagogie d’un juge qui est en cause, pas l’esprit de la Loi.

L’origine chrétienne de nombreuses traditions françaises est un fait imposé par l’Histoire. Mais il en va de même du calendrier républicain, des noms de milliers de nos villes et de dizaines de milliers de places, rues et autres voies publiques qui quadrillent notre territoire.

La Laïcité n’a pas vocation à effacer l’identité française. Bien au contraire ! En empêchant la pénétration de quelque culte que ce soit dans l’espace public, la Laïcité préserve des influences religieuses étrangères une identité culturelle façonnée par le Temps et l’Histoire.

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Montpellier: la demande d’enlèvement de la crèche de Béziers rejetée

download (1)Le tribunal administratif (TA) de Montpellier a rejeté aujourd’hui la demande d’un Biterrois et de la Ligue des droits de l’homme d’enlever la crèche de Noël installée dans l’hôtel de ville de Béziers par le maire Robert Ménard, proche du FN.

Dans un jugement de cinq pages, la juge Marianne Hardy a justifié sa décision par défaut d’urgence, « en l’absence de circonstances particulières qui auraient pu résulter, notamment de troubles à l’ordre public ». « Il ne résulte pas de l’instruction, ni des explications apportées à l’audience que la décision d’installer une crèche dans le hall serait de nature à porter » atteinte « aux principes de laïcité et de neutralité », écrit-elle.

La crèche de la Nativité est « une atteinte à la laïcité » car elle « symbolise » la naissance du Christ, un événement « au coeur de la religion chrétienne », avait plaidé dans la matinée Me Sophie Mazas, avocate des plaignants.

Pour la ville de Béziers, Me Raphaële Hiault-Spitzer avait assuré que cette crèche n’avait « rien de cultuelle, mais qu’elle « était culturelle » et ne contrevenait donc pas à la loi de 1905 qui interdit les emblèmes (la croix, le foulard…) ou les signes religieux.

Le tribunal administratif de Melun s’est également penché vendredi sur la requête de défenseurs de la laïcité qui demandaient au maire de cette commune de Seine-et-Marne de retirer la crèche installée à l’hôtel de ville. Il rendra sa décision lundi.

Source : Le Figaro

Médoc : deux binômes FN candidats aux départementales

1773307_7890792_800x400Le Front national annonce des candidats du cru sur les deux cantons. Il met aussi en avant l’arrivée d’adhérents toujours plus nombreux.

Grégoire de Fournas vient de prendre la succession de Jean-Claude Leguern.

Ce sera une campagne active ! » Grégoire de Fournas, le délégué du Front national pour le Médoc, est décidé à ne pas céder un pouce de terrain à ses adversaires politiques. Il n’a d’ailleurs pas tardé à réagir lorsque la droite et le centre ont affiché pour le canton du Nord-Médoc l’identité de l’équipe qui briguera l’entrée dans l’hémicycle du Conseil général.

« Plus aucune conviction »

Dans un communiqué, le représentant frontiste pointe notamment le positionnement de Joël Cazaubon, qui est le suppléant de Jean-Bernard Dufourd et l’adjoint de Bernard Guiraud, maire de Lesparre. « Être UMP, se faire élire aux dernières élections municipales sur une liste socialiste avec l’accord de son parti, être l’adjoint d’un maire par ailleurs candidat socialiste pour les prochaines élections départementales dans le canton Nord-Médoc et être suppléant du candidat UMP pour ces mêmes élections, c’est désormais possible ! » Pour Grégoire de Fournas, « une preuve supplémentaire que la charnière UMPS ne défend plus aucune conviction ».

Passation de pouvoir

Sur la presqu’île, le FN sera donc en mesure de présenter des candidats sur les deux cantons. Pour le Sud-Médoc, il s’agit de Bénito Giannelli et de Nataly Fournier. Ils sont conseillers municipaux d’opposition à Saint-Laurent-Médoc. Lors des élections municipales, ils avaient fait campagne sous l’étiquette Rassemblement Bleu Marine (RBM).

Dans le Nord-Médoc, Grégoire de Fournas, viticulteur de profession, vit à Pauillac. Il fera campagne avec Sonia Colemyn, qui est originaire de Bégadan.

« On a eu aucun mal à trouver quelqu’un » dit-il. Et le représentant du FN de préciser aussi que « toutes les semaines, j’ai des cartes d’adhérents qui arrivent. Nous en sommes à 250. »

Pour Jean-Claude Leguern, qui vient de céder sa place de délégué FN du Médoc à Grégoire de Fournas, « il y a l’effet des municipales et des européennes. On sent qu’il s’est passé quelque chose. Sur le terrain, nous sommes parfois contraints de calmer les gens. Il y a une forte colère qui s’exprime. On aurait tort de sous-estimer tout ce qui se passe aujourd’hui ».

À la différence des élections cantonales de 2011, le FN ne présentera pas de candidats « parachutés ». Lesquels étaient parvenus il y a trois ans à accrocher le second tour sur les cantons de Pauillac et Castelnau. Il n’y a que Saint-Laurent qui avait résisté à la poussée frontiste. Des scores qui font du Médoc un terrain que le FN a bien l’intention de continuer à « labourer ».

Nouvelle organisation

Grégoire de Fournas et Jean-Claude Leguern soulignent que les binômes pour cette élection à venir sont bien du cru. Pour eux, « une légitimité supplémentaire » permettant de réaliser de meilleurs scores. La nouvelle organisation tissée sur la presqu’île par le FN prévoit d’ailleurs que tous les adhérents rencontrent les responsables de secteur avant de signer leur carte. « Nous encourageons les personnes à se tenir au courant de la vie politique locale. Les conseils municipaux sont des séances publiques », rappelle Grégoire de Fournas.

Enfin, dans la perspective d’un deuxième tour aux élections départementales de mars prochain, qui semble ne faire aucun doute pour le délégué de secteur, le candidat s’attend à ce qu’un front républicain s’oppose à une victoire du FN.

Source : Sud-Ouest

Nicolas Bay invité sur i>Télé

Sonia Chironi recevait Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front national, Serge Raffy (Journaliste, écrivain et scénariste), Alexis Corbière (Secrétaire national du Parti de gauche) et Jean-Sébastien Ferjou (Directeur de la publication chez Atlantico) dans On Ne Va Pas Se Mentir sur i>Télé.

Éric Zemmour : accusé de propos polémiques, il dénonce « une manipulation »

Le maire FN de Fréjus ne veut pas de la mosquée

Que vont devenir les mosquées dans les villes gérées par le Front national ? Une équipe de France 2 s’est rendue à Fréjus (Var), dirigée depuis peu par David Rachline.
Dans la ville, la construction de la mosquée est à l’arrêt. En attendant, les habitants prient sous une tente de fortune. Pourtant, ce sont eux qui ont financé ce projet. Mais il y a quelques semaines, le maire a pris un arrêté pour remettre en cause leur permis de construire. « Il y a différentes problématiques liées à des irrégularités juridiques. La ville n’a fait que constater ces irrégularités », explique l’élu.

« Je me sens lésé, stigmatisé »

Les électeurs frontistes sont satisfaits : « Il faut l’enlever et ils font des garages à la place », soumet un habitant de la commune. « Moi je suis pour la destruction complète de la mosquée. On n’a pas à mettre une mosquée. On est quand même un pays catholique depuis plusieurs siècles », affirme un autre.
Pour la communauté musulmane, c’est l’incompréhension : « On a été abasourdi », souffle un homme. « Moi j’ai 25 ans, ça fait 25 ans que j’habite Fréjus, aujourd’hui je me sens lésé, stigmatisé », déplore un jeune.

Communiqué de Presse du Front National

Front national logoEn janvier 2011, Jérôme Bourbon, dans Rivarol, avait diffamé et injurié Marine Le Pen. Après la cassation de l’arrêt de relaxe de la cour de Paris, la cour d’appel de Versailles vient de rendre une décision le 25/11/2014. Elle est sévère pour M. Bourbon…
La cour juge que l’outrance et la répétition des propos et des diffamations vont bien au-delà de la polémique électorale. Il s’agit d’attaques personnelles qui relèvent du niveau de la vie privée et non plus du débat politique.
Bourbon est aussi condamné pour injures. La cour décide que les termes employés revêtent une connotation graveleuse et péjorative : « S’agissant d’une femme, et notamment d’une responsable politique, nul ne peut prétendre qu’il s’agirait simplement de louer son goût pour les plaisirs de la vie. Le [procédé utilisé] accentue au contraire la trivialité du mot qui signifie qu’il est volontairement ici employé dans sa connotation vulgaire, synonyme d’un comportement dissolu. Il s’agit là de propos volontairement méprisants et outrageants constitutifs d’une injure ».
Les magistrats jugent aussi que l’outrance des écrits reflète une animosité personnelle de la part du rédacteur : « l’ensemble de l’article constitue des attaques ad hominem qui relèvent de l’animosité… ».

Intervention de Marion Maréchal- Le Pen sur le second collectif budgétaire 2014

Midi Libre : tract ou journal ?

La municipalité FN de Beaucaire, dans son dernier magazine municipal, a publié un article pour dénoncer le comportement du journal local Midi Libre.

Propos diffamatoires, sous-traitement injuste des événements de la ville et de l’action de la municipalité, articles quasi systématiquement à charge… Julien SANCHEZ, Maire FN de Beaucaire et son équipe ont décidé de ne plus se laisser faire !

Découvrez ci-dessous la page consacrée à Midi Libre dans le Beaucaire Mag’ de décembre.

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Marie-Christine Arnautu vous souhaite un Joyeux Noël

Le Conseil régional de Haute-Normandie dirigé par la gauche bombardé d’œufs !

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Communiqué de presse de Jacques Gaillard, Responsable départemental du Front National de Seine-Maritime

Lors de la séance plénière du 15 décembre, les conseillers régionaux du parti socialiste et de ses formations satellites ont été interpellés par les ouvriers de la papeterie Chapelle-Darblay et les dockers du port de Rouen.

En effet, les mesures démagogiques et idéologiques de la classe politique départementale et régionale sont responsables des suppressions d’emplois et de la fermeture programmée de l’usine Chapelle-Darblay, livrant bientôt des familles entières à la précarité.
Le Front National tient à exprimer son soutien aux ouvriers ainsi qu’aux employés de la papeterie de Grand Couronne et aux Dockers du port de Rouen.
Nos usines ne peuvent pas être compétitives en respectant les règles imposées par l’Union Européenne, qui font de la concurrence internationale déloyale l’alpha et l’oméga de la vie économique.
Pourquoi un groupe multinational (finlandais) continuerait-il à produire en France, alors qu’il peut le faire à moindre coût dans des pays qui, grâce à une politique de dumping, ne respectent pas l’environnement et où les salaires moyens mensuels sont inférieurs à 400 € ? 

Pourquoi les groupes de presse continueraient-ils à acheter du papier en France alors qu’ils peuvent le trouver bien moins cher à l’étranger ?

La politique de gribouille conduite de concert par Nicolas Mayer-Rossignol, Nicolas Rouly et Frédéric Sanchez, avec la complicité des écolos bobo-gauchistes et soutenue par les centristes et les européistes de l’UMP, abandonne le territoire rouennais a une désindustrialisation totale.

À  quand la fermeture de Lubrizol, Otor-Europac et de GPN, le futur Pétro-Plus… 

Pour sauvegarder les emplois et en créer de nouveaux, changeons de politique, sortons de la zone euro, retrouvons un vrai patriotisme économique et mettons en place un protectionnisme intelligent.

SRD : une fermeture définitive programmée ?

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Communiqué de presse du groupe Defi Dunkerquois

Depuis vendredi dernier, les salariés de la Société de la Raffinerie de Dunkerque se sont remis en grève. En cause le PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi) qui ne répond pas aux attentes.

PSE qui est en réalité un Plan de Suppression des Emplois.

Depuis le 27 août, le groupe Colas a décidé de mettre fin sa filière « huiles » et aux 174 emplois qui en dépendent. Seulement 86 emplois seront maintenus sur le site.

Le Défi Bleu Marine a interpellé le président de la CUD sur l’urgence de la situation et sur la destruction des emplois Dunkerquois. Mais n’a pas obtenu de réponse.

Avec ce passage au dessous de la barre des 100 emplois, le groupe Colas prépare t-il la fermeture définitive du site ? Ce seuil symbolique des 100 emplois assure au groupe Colas une démarche simplifiée en cas de fermeture définitive du site. Nous avons déjà eu le cas d’entreprises qui, après une restructuration, ont fermé dans les deux ans.

Le Défi Bleu Marine alerte de nouveau le Président de la CUD et attend des réponses concrètes sur les actions qui ont été menées depuis l’été. Assez de gestion médiatique avec les Etats généraux de l’Emploi Local : nous voulons des actes.

Racisme anti-blanc : la terrible affaire Jérémy Roze

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Jérémy Roze est une victime de l’ensauvagement de la France, cet étudiant en pharmacie fut tué à coups de couteaux dans le quartier Saint-Michel à Toulouse le 26 février 2011. Les enquêteurs ont eu des difficultés à déterminer le motif de l’assassinat, en effet rien ne fut volé à Jérémy Roze, le cas du crime crapuleux était donc exclu.

Comme d’habitude, on trouvera des excuses aux deux assassins, messieurs Icham Ouaki, âgé aujourd’hui de 22 ans, et Driss Arab, âgé lui de 24 ans ; elles sont toujours les mêmes, troubles psychologiques, enfances difficiles, ou bien encore « misère sociale ». Toutes ces circonvolutions n’ont qu’un objectif, éviter le sujet qui fâche, celui dont personne ne veut parler : le racisme anti-blanc de plus en plus fréquent et dramatique en France.

La nuit du meurtre, les deux monstres ont agressé plusieurs personnes, toutes de même profil. Selon leurs termes, ils souhaitaient « se faire un yankee », un mot qui précéda « babtou » et « bolosse » et les englobe. L’enquêteur de la sûreté départementale traduisit cela par « petit étudiant européen ». Le motif du meurtre est donc clairement raciste, les deux hommes ont mené une chasse aux blancs dans les rues de Toulouse, par pure haine. Ne croyez d’ailleurs pas que ce cas soit isolé, il est bien plutôt récurrent. Mais les associations qui nous vendent le « monde tel qu’il faudrait qu’il soit » ou Madame Taubira, n’en ont cure, certaines victimes ne comptent pas, certaines victimes n’ont pas de porte voix pour raconter leurs drames, certaines victimes ne le sont pas car appartenant à un peuple coupable de tous les maux pour l’idéologie post-colonialiste.

On se souvient que la victime du terrible viol collectif raciste d’Evry n’avait pas eu droit aux cris d’orfraie des féministes ou anti-racistes subventionnés, tout juste Charlotte d’Ornellas s’en était émue sur Boulevard Voltaire, et Le Nouveau Détective avait mis en lumière ce cas. Libération, Le Monde, L’Express, Le Point, pourtant habitués de l’indignation, n’en avaient pas fait leurs gros titres, ni même leurs entrefilets. Pire, et plus grave encore, le ministère de la Justice n’a pas réagi malgré nos demandes répétées, pas plus le que Premier ministre de l’époque, Jean-Marc Ayrault, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, ou le président de la République, François Hollande. Comprenez bien, il ne faut surtout pas « faire le jeu du Front National », pour ça tout est bon, y compris cracher au visage des victimes et nier la vérité des faits.

Jérémy Roze n’aura pas de cortège officiel pour honorer sa mémoire, pas plus que la victime du viol d’Evry n’aura eu la solidarité du pouvoir exécutif, mais nous, Français, savons et prenons acte de cet abandon. La France se clive, culturellement, socialement, elle perd l’unité qui faisait sa force. Agissons avant qu’il ne soit trop tard. Agissons avant que nous, ou nos proches, ne soyons les futures victimes de barbares qui nous haïssent.

Source: BVoltaire

Présidentielle grecque : Marine Le Pen dénonce le « totalitarisme européen »

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La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé dans un communiqué le « totalitarisme européen » qui sévirait selon elle en Grèce où se déroule mercredi le premier tour d’un scrutin présidentiel.

« A l’occasion de l’élection présidentielle grecque, dont le premier tour se déroule aujourd’hui, l’Union Européenne franchit une nouvelle étape dans sa dérive totalitaire, en donnant pour la première fois de son histoire une consigne de vote », écrit Mme Le Pen.
« Sans surprise, la Commission européenne soutient Stavros Dimas, ancien commissaire et candidat officiel du gouvernement grec et des marchés financiers. L’objectif est de verrouiller toute possibilité de changement ou même de débat de fond sur le bien-fondé des politiques européennes d’austérité », d’après l’eurodéputée.
« Marine Le Pen condamne fermement cette ingérence de la Commission européenne dans des élections nationales », écrit-elle… avant d’ »(inciter) le peuple grec et ses représentants à chasser des urnes les candidats de l’Union européenne et des marchés, dont les résultats sont exécrables en tout domaine ».

Les députés grecs votent mercredi pour le premier tour d’un scrutin présidentiel dont dépend le sort du gouvernement et de la politique d’austérité menée depuis 2010, car il y aura des législatives anticipées si le Parlement échoue à désigner le chef de l’Etat.

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, en déplacement lundi à Athènes, a marqué son refus de « se mêler de la politique » grecque, confrontée à ce risque de législatives anticipées, tout en estimant qu’il serait « dommage » de remettre en cause « tant d’efforts » accomplis par le pays.
Des déclarations du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker expliquant qu’il préfèrerait voir des « visages familiers » au pouvoir en Grèce ont aussi provoqué la réprobation de l’opposition en Grèce et beaucoup d’ironie sur les réseaux sociaux.

Source: L’orient du jour

Election présidentielle grecque : le totalitarisme européen montre son vrai visage !

marine_2b_400pxCommuniqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

A l’occasion de l’élection présidentielle grecque, dont le premier tour se déroule aujourd’hui, l’Union Européenne franchit une nouvelle étape dans sa dérive totalitaire, en donnant pour la première fois de son histoire une consigne de vote.

Sans surprise, la Commission européenne soutient Stavros Dimas, ancien commissaire et candidat officiel du gouvernement grec et des marchés financiers. L’objectif est de verrouiller toute possibilité de changement ou même de débat de fond sur le bien-fondé des politiques européennes d’austérité.

Marine Le Pen condamne fermement cette ingérence de la Commission européenne dans des élections nationales. Elle incite le peuple grec et ses représentants à chasser des urnes les candidats de l’Union européenne et des marchés, dont les résultats sont exécrables en tout domaine : chute du revenu moyen de 35% depuis 2009, explosion du chômage à 26%, précarisation du système de soins, aggravation continue de la dette publique à 174% du PIB.

Les Grecs et leurs représentants élus, ainsi que l’ensemble des peuples de l’Union européenne, ont intérêt à nourrir chaque jour davantage le débat sur l’austérité et l’euro et à défendre comme un trésor menacé leur démocratie nationale.

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