Agression des rugbymen Clermontois : Millau s’illustre encore pour son insécurité

fn1210Communiqué de Presse de la Section du FN Millau / Aveyron

Suite à la lâche agression de trois rugbymen Clermontois dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de sauvages, le FN de l’Aveyron souhaite témoigner sa sympathie aux victimes et formuler un vœu de prompt rétablissement.

Le FN de l’Aveyron déplore que Millau devienne non plus la capitale du gant, mais de plus en plus la capitale de l’insécurité de notre département. Ces jeunes sont connus des services de police et même des millavois eux-mêmes, notamment pour leur conduite dangereuse en scooter, leurs trafics de drogue dans le centre- ville. Voici donc la vitrine qu’offre Millau aux Français, aux touristes ces derniers jours alors que le tourisme reste la seule activité non sinistrée de la cité millavoise.

La nouvelle municipalité UMP avait promis de s’attaquer à la délinquance, à l’insécurité millavoise. Il n’en est rien. Elle a donc la responsabilité de faire en sorte que circuler en ville ne soit pas source d’angoisse et de peur. Monsieur Saint-Pierre sera jugé sur ses résultats et non sur ses promesses, le début de mandat annonce déjà à la couleur ! Le patronyme du premier magistrat de la ville ne suffira pas à faire de Millau un paradis, la réalité en témoigne.

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, Député du Vaucluse

Il y a plusieurs mois de cela je décidais de m’associer, en partenariat avec le cercle de réflexion Club Idées Nations (clubideesnation.fr), à l’initiative démocratique de parlement-et-citoyens.fr.

Cette plateforme internet permet à tout citoyen de participer à l’élaboration d’un texte législatif proposé par un député. Chacun peut y apporter ses remarques et suggestions quelle que soit sa sensibilité politique.

Le premier texte sur lequel je sollicite vos contributions est une proposition de loi entrainant une modification de l’article 49 de la Constitution afin que, dorénavant, toutes les réformes constitutionnelles soient systématiquement adoptées par voie référendaire et non par Congrès comme c’est aujourd’hui largement le cas.

Vous pouvez, dès maintenant, retrouvez la vidéo de présentation en suivant ce lien :https://www.youtube.com/watch?v=e-zHBJFzp9Q

A l’issue de nos échanges, la proposition de loi sera finalisée puis déposée au Parlement dans l’espoir d’y être inscrite à l’ordre du jour.

Je compte sur vous.

 

Monarchie de droit divin hier, démocratie de droit divin aujourd’hui…

tsar-poutine
Nul ne saurait ignorer que l’Occident est le représentant de Dieu sur terre.

Nul ne saurait ignorer que l’Occident est le représentant de Dieu sur terre. Il s’ensuit évidemment que son Vicaire, Obama 1er, et ses nonces en Europe, France et Allemagne notamment, ne peuvent dispenser que des messages de vérité, de probité, de sagesse et bien sûr de paix. Comme la monarchie hier, la démocratie contemporaine est de droit divin. Et l’absolutisme qui en découle logiquement ne doit donc souffrir aucune contestation.

Ainsi, quand nos autorités ecclésiales déclarent que Bachar el Assad est un tyran sanguinaire qui extermine une partie de son peuple, aucune objection n’est admise. De même quand elles soutiennent le nouveau président ukrainien qui, on le sait, bombarde actuellement Donestk et ses environs de fèves de cacao. Il est en effet des bombes sataniques qui tuent et des bombes salvatrices qui répandent les doux effluves de la démocratie et dissipent les vapeurs infectes du terrorisme.

Si des séparatistes armés tombent sous les balles gouvernementales, beaucoup de civils également, c’est donc que Dieu l’a voulu. Au fait, pourquoi nos chaînes de télévision ne montrent-elles pas les images de ces pauvres gens ensanglantés, couchés sur les routes, inertes à jamais ; et leurs maisons, souvent pauvres bâtisses, détruites, et ces immeubles éventrés ? N’y aurait-il pas là quelque chose qui ressemble à de la désinformation ?

Pourquoi l’Occident cautionne-t-il ce régime qui, lui aussi, massacre sa propre population ? Car ces séparatistes sont avant tout des Ukrainiens nés et grandis sur le territoire ukrainien. Ce ne sont pas les membres d’une secte terroriste ou d’un groupuscule d’illuminés — mais carrément tout un peuple qui refuse les autorités de Kiev. Celles-ci seraient-elles même démocratiquement légitimes, cela leur donne-t-il le droit de faire la guerre à leur propre peuple ?

S’ils voulaient vraiment la paix, Obama et ses évêques Hollande et Merkel prêcheraient la négociation et récuseraient la violence ou les sanctions. Et dès lors que Porochenko a choisi la force, pourquoi Poutine ne serait-il pas en droit d’aider ses frères de sang ? Quel chef d’État en ce monde n’en ferait autant dans la même situation ?

Poutine, par les liens du sang, est dans une situation de légitime défense. Or, il garde son sang-froid. Impulsif ou irréfléchi, il aurait depuis longtemps fait franchir à ses troupes la frontière ukrainienne et l’affaire aurait été réglée en une journée. L’histoire nous enseigne que les Russes sont longs à la détente mais que, lorsqu’ils se sont mis en branle, rien ne les arrête avant la victoire définitive sur leurs ennemis. L’histoire de la Russie en Europe est celle d un océan avec ses flux et ses reflux et, aujourd’hui, Poutine serait plutôt dans une période de flux. Obama 1er et ses évêques européens seraient bien inspirés d’en tenir compte.

Source: BVoltaire

Barbès et Sarcelles : première intifada en France !

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L’ « intifada » qui s’est déroulée dans les rues de Paris était au moins autant dirigée contre la France que contre la politique israélienne en Palestine.

J’ai observé de nombreuses contestations à la suite de mes derniers articles, quand j’osais dire que le conflit israélo-palestinien ne concernait pas directement les Français et que son importation dans la rue constituait un danger et une source de préoccupation majeure.

Les scènes de « guerilla » de dimanche, à Barbès et à Sarcelles, confirment sans peine mes analyses et les rendent même beaucoup trop « soft ». Certains commentateurs avaient fait remarquer avec raison que le conflit israélo-palestinien était déjà sur nos terres, de facto, en raison de la présence d’importantes communautés juives et musulmanes en France. Comment les contredire ? Oui, le rêve multi-culturel (l’idée que la nation France a un destin universel et que tous les êtres sont identiques) est régulièrement contredit par la réalité : les hommes conservent leurs particularités et l’assimilation est une démarche individuelle exigeante. Conséquemment, une partie de la jeunesse extra-européenne ne se reconnaît plus dans la France et se sent liée par une communauté de destin à Gaza.

Ne nous y trompons d’ailleurs pas, l’ « intifada » qui s’est déroulée dans les rues de Paris était au moins autant dirigée contre la France que contre la politique israélienne en Palestine. Il s’agissait d’une pure démonstration de force des « damnés de la terre », chouchous de la gauche radicale trostko-internationaliste ; oui, nous sommes nombreux, organisés, nous ne nous reconnaissons pas dans la culture européenne de la France, notre identité est autre et nous sommes déjà prêts à guerroyer, nous ont-ils dit explicitement. Les Palestiniens, qui ne demandaient pas une aussi mauvaise publicité, n’étaient qu’un prétexte « moral » pour afficher leur haine de la France. Sinon ils se révolteraient aussi pour les chrétiens d’Irak, les Hmongs ou leurs coreligionnaires syriens…

L’importation du conflit israélo-palestinien est donc le révélateur des fractures ethno-culturelles de notre pays. C’est pareillement le signe du retour des identités profondes (mais avaient-elles disparues ?) des enfants d’immigrés de 3e ou 4e générations. Les dirigeants du pays depuis 40 ans ont tout fait pour que la France sorte de sa réalité historique, pour faire de notre pays une sorte de monde en résumé au rabais. Dans ce maëlstrom identitaire, la France n’existe plus que par la république, qui n’est qu’un véhicule politique, mais a exclu une donnée essentielle : son peuple autochtone, afin de faire place nette à l’arrivant. Mais en excluant son peuple, la France a oublié son être. Il n’y avait donc rien à proposer de transcendant aux nouveaux venus immigrés, et ils ont gardé la terre de leurs pères gravée au plus profond de l’âme.

Pouvaient-ils s’intégrer ? Une chose est sûre, nombre d’entre eux ne le veulent plus. Les bandes armées de Barbès et Sarcelles ont démontré qu’une solution pacifique serait la rétro-migration des plus récalcitrants : enfin ils vivraient dans le pays correspondant à leur identité réelle.

Source: BVoltaire

Les salariés de Zodiac de Belberaud sacrifiés par l’UMPS sur l’autel de la mondialisation !

julien-leonardelli-fn31Communiqué de presse de Julien Leonardelli, secrétaire départemental du Front National de la Haute-Garonne

L’un des sites industriels de ZODIAC POOL CARE en Europe, l’usine de Belberaud située dans la zone de la Balme, voit ses salariés menacés de licenciement.

La direction, comme bien souvent, fait valoir « le contexte économique défavorable » pour justifier le licenciement de pas moins de 66 salariés. Une décision actée et dramatique, puisque les produits fabriqués jusqu’à présent en France, par des Français et exportés dans le monde entier (Etats-Unis, Canada, Australie, Afrique du sud, Italie, Espagne, Allemagne), le seront désormais en Malaisie, pays à bas coût de production.

Une fois de plus, le Front National de la Haute-Garonne que je représente appelle de ses vœux au changement radical de politique économique et renouvelle au travers d’un tract massivement diffusé à Belberaud et dans le nouveau canton d’Escalquens, ses propositions pour y parvenir sans plus attendre.

Dans cette situation économique et sociale, le Front National de la Haute-Garonne, témoigne de son soutien le plus total à ces hommes et ces femmes, employés depuis 2007, aujourd’hui sacrifiés sur l’autel de la mondialisation sauvage par l’UMPS, seuls véritables responsables d’un chômage de masse, d’innombrables délocalisations, d’un euro qui tuent notre compétitivité et de l’ouverture totale de nos frontières économiques.

Téléchargez ci-dessous en cliquant sur l’image, le tract du FN31 !

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« Explosion de la facture des chantiers parisiens : une fois de plus, le Front National avait raison »

FN75-logo-copie-copie-1Communiqué de la fédération du Front National de Paris  

En une du Parisien de ce lundi 21 juillet, l’ensemble de la caste politique parisienne dit « s’offusquer » de l’explosion de la facture des gigantesques chantiers de la capitale : 918 millions d’euros pour le chantier des Halles (Ier), 381 millions d’euros pour le chantier de la Philharmonie (XIXe).

Durant la campagne des municipales, nos candidats, rassemblés autour de Wallerand de Saint-Just, n’ont eu de cesse d’alerter les responsables politiques sur les risques inévitables d’une augmentation des coûts de ces travaux. On nous affubla, alors, des épithètes d’ « amateurs », d’ « incompétents », de « passionnés de la restriction budgétaire ».

Aujourd’hui, l’actualité démontre que nous avions, une fois de plus, raison.

Quand en période de crise, il serait force de bon sens que d’encourager les économies, notamment dans le financement de projets urbains pharaoniques, afin de renflouer le pouvoir d’achat des habitants de la capitale, et de réduire la dette parisienne, Anne Hidalgo en a décidé tout autrement. Les Parisiennes et les Parisiens apprécieront de voir, ainsi, leur argent gaspillé.

BPC : la gauche nazairienne doit clarifier sa position

GBBTribune libre de Gauthier Bouchet, conseiller municipal de Saint-Nazaire

   Les marins russes étant arrivés depuis plusieurs semaines à Saint-Nazaire, il serait légitime de penser que la tension politique retomberait. L’on voit bien que la coopération qui se tisse est tout à fait courtoise, pour ne rien dire des retombées financières de la vente des Mistral – 1,2 milliard d’euros – vis-à-vis de notre industrie d’armement. La tension ne retombe pourtant en rien et la gauche nazairienne, comme celle de Loire-Atlantique, continue de jouer avec le feu, par un mélange d’indifférence et d’agressivité.

   L’indifférence est celle du PS nazairien, le nouveau maire, David Samzun en tête, ayant toujours rechigné à accueillir les marins russes. Ces socialistes oublient au passage qu’en quatre mois de présence durant les beaux jours, les russes feraient durant leurs permissions le bonheur des commerçants et des restaurateurs comme du secteur touristique : quelle ingratitude ! Depuis notre lettre ouverte du 1er juillet appelant à un accueil protocolaire d’une délégation russe à la mairie, les lignes bougent certes un peu. Mais l’on sent bien que la présence russe autant que les ventes à la Russie dérangent. Par exemple, en laissant sur sa page Facebook à la vue de tous, on ne sait pourquoi (négligence ? assentiment ?) quantité d’appels au blocage de la livraison des BPC à la Russie, la maire adjointe, Laurianne Deniaud est dans une ambiguïté totale. Nous l’appelons donc à clarifier sa position.

   L’agressivité est, au-delà des murs de la cité nazairienne, celle des écologistes dont le lobbying anti-russe et donc anti-Mistral commence à agacer le peuple. Avec des milliers de Nazairiens, elle nous agace. À la vue de déclarations comme celles de l’eurodéputé en campagne Yannick Jadot le 19 mai dernier, renouvelées le 16 juillet dernier par un appel des écologistes au président Hollande pour bloquer la livraison des BPC, l’évolution des choses confine à l’hystérie… Voilà des gens qui dictent sans cesse ce que penser, ce que faire pour être en règle avec les droits de l’homme et la démocratie. Alors, l’intérêt des travailleurs, la préservation de notre bassin d’emploi déjà fragile, la spécificité de Saint-Nazairien comme territoire industriel d’excellence, passeront ensuite, si encore l’on y pense. Le raisonnement est infect parce qu’antipatriotique et, au passage, n’honore pas la gauche.

   Si ces gens coulent la vente des BPC, ils ne viendront pas pleurnicher ensuite parce que les travailleurs de STX iront voter Front national en 2015, dès les prochaines élections locales.

La haine manifeste !

collardPar Gilbert Collard, Député du Gard

Tout citoyen a le droit d’exprimer son opinion par la liberté de manifester.

Encore faut-il que l’exercice de cette liberté ne serve pas de prétexte à la violence, au pillage et à la haine de l’autre, particulièrement au ressentiment contre le peuple juif. Ce qui se perpètre, sous nos yeux aveugles, à Barbes, Sarcelles, la Goutte d’or et ailleurs, violences, dégradations, incendies, attaques de véhicules de police, menaces sur des synagogues, antisémitisme, slogans haineux, commis sur le territoire Français contre des Français juifs, est abject. Le conflit israélo-palestinien est un drame des deux côtés. Chacun a le droit de choisir son camp, sous cette réserve absolue que le peuple juif est intangible en Israël, que l’antisionisme ne soit pas un dégueuloir antisémite, un motif d’agression contre le sol de la République, une rupture de ce que les langues de guimauve de la gauche salivaire nomment « le bien vivre ensemble » ! Vouloir s’en prendre à des synagogues, imposer la fermeture des commerces juifs, brûler des drapeaux, n’exprime pas une opinion sur le conflit (que je me dois de respecter), mais seulement la recherche d’un exutoire à un déferlement de haine générale contre des compatriotes et notre pays saccagé sous l’impuissance martiale d’un mou premier ministre ! Qui est coupable du sentiment d’impunité ? Qui ? Ce sont les minables, incapables d’appeler depuis des années un chat un chat, de voir la réalité d’un communautarisme tout puissant renforcé par la prise de conscience du marchandage électoral. Les bonimenteurs ont laissé s’installer cette haine qui casse et pour laquelle nous casquons. Un Etat impuissant, une police démotivée et des quartiers explosifs où brûle la mèche d’un sentiment d’injustice, de discrimination, d’exécration du sol, allumée par la soumission au conformisme répétitif d’un discours politique péripatéticien et faussement moral. La France mérite un autre destin. Ce conflit atroce où chaque mort vaut chaque mort révèle l’état de décomposition de notre République qui baisse son froc, se courbe, chaque fois qu’elle devrait être forte ! Dans les hurlements de la souffrance je ne peux choisir ; une arme d’où qu’elle claque veut tuer, et la différence éthique ne se fait pas dans la quantité d’armements, dans la supériorité de l’un que l’autre voudrait posséder pour en faire le même usage létal.

La France dans ce conflit affiche ses propres conflits. Terre d’accueil devenue terre d’écueil où se fracassent les haines recuites d’une jeunesse que nous n’avons pas su conduire à la tolérance de l’autre, à la vie française, à l’amour assimilateur d’une Patrie unique. Tout se paye, surtout les lâchetés, les démissions, les politicarderies sermonneuses, suffisantes et fallacieuses. Quelles que soient les responsabilités dans ce conflit, personne sur le sol national ne doit en faire les frais. Personne !

Florian Philippot invité des « 4 Vérités »

Syrie : deux femmes lapidées par les djihadistes en 24 heures !

Une femme accusée d’ »adultère » a été lapidée à mort par les d jihadistes de l’Etat islamique à Raqa, dans le nord de la Syrie, soit la deuxième exécution du genre en 24 heures, rapporte samedi une ONG.

lapidation

« Pour la deuxième fois en 24 heures, des combattants de l’Etat islamique (EI, ou Daech) ont lapidé à mort vendredi soir une femme qu’ils ont accusée d »adultère’ sur une place de Raqa », selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), en citant des habitants de la ville, bastion de l’EI.

« Comme les habitants ont refusé de participer à la lapidation, ce sont les combattants de l’EI qui ont exécuté la femme », indique l’ONG, précisant qu’ils avaient amené un pick-up rempli de pierres pour l’exécution.
Jeudi soir, une veuve de 26 ans avait été lapidée à mort dans la ville de Tabqa, dans la province de Raqa, soit la première exécution de ce type commise par l’EI, apparu en plein conflit syrien en 2013.

D’après un militant de Raqa, qui a confirmé la lapidation de la jeune veuve sur une place publique, les habitants étaient « terrifiés mais n’osaient pas réagir à ces méthodes barbares ».

Groupe aux ambitions hégémoniques et contrôlant de larges territoires en Irak et en Syrie, l’EI qui a sa propre interprétation extrême de l’islam sème la terreur dans les régions sous sa domination, en menant des exécutions sommaires et même des crucifixions.

L’OSDH a condamné les lapidations, estimant que les actes de l’EI n’avaient « rien à voir avec la charia (loi islamique) ».

Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, rappelle en outre que les « accusations » de l’EI contre leurs victimes s’avèrent souvent infondées.
« Un adolescent avait été crucifié par l’EI il y a près de deux mois à Menbej dans la région d’Alep après avoir été faussement accusé de viol par une femme, à qui il devait de l’argent », dit-il.
« Et à Raqa, un homme a été également crucifié il y a quatre mois à Raqa après avoir été accusé de meurtre. Plus tard, le véritable assassin a avoué », ajoute M. Abdel Rahmane.

L’EI, bien armé et comptant plusieurs milliers de combattants, avait annoncé fin juin l’établissement d’un « califat » islamique, mais cette annonce a été rejetée par la grande majorité des courants islamistes.

 Par Tunisia Daily avec AFP

Actualités L’enquête n’est pas commencée mais les coupables sont déjà nommés

L'enquête n'est pas commencée mais les coupables sont déjà nommés(PAPIER D’ANGLE)

L’enquête n’est pas commencée mais les coupables sont déjà nommés(PAPIER D’ANGLE)© RIA Novosti. Andrei Stenin

MOSCOU, 20 juillet – La Voix de la Russie-RIA Novosti

L’enquête officielle sur la catastrophe du Boeing-77 en Ukraine peine à commencer mais ce terrible accident est déjà servi à toutes les sauces à des fins de propagande.

La plupart des médias américains et européens se sont empressés de mettre en cause des miliciens à l’est de l’Ukraine et, par la même occasion, la Russie et ses dirigeants. Moins d’un jour après la catastrophe, les canards de Londres paraissaient avec des manchettes ouvertement accusatrices dans le genre « Poutine a tué mon fils ». Pourtant, il existe une longue pratique internationale s’agissant des accidents d’avions : éviter de nommer les coupables et les versions fantaisistes. Par quoi s’explique donc une telle hâte? La catastrophe actuelle est d’un genre particulier parce que le malheur s’est produit dans la zone de combats. Et comme les sympathies de l’Occident sont incontestablement du côté de l’armée ukrainienne, la tentation était trop grande de faire porter le chapeau aux soi-disant séparatistes et du même coup à la Russie. En outre, les nouveaux gouvernants de l’Ukraine ont immédiatement submergés la presse nationale et occidentale d’accusations mélodramatiques adressées à Moscou qui se laissent facilement citer. Il suffit de se rappeler la déclaration du président Porochenko : « Aujourd’hui le monde entier a vu la face véritable de l’agresseur parce que la destruction de l’avion civil est un acte de terrorisme international ». Il est évident que Porochenko colle l’épithète d’agresseur non pas à sa propre armée qui se bat à des centaines de kilomètres de Kiev dans les régions ukrainiennes de préférence russophones, mais justement aux miliciens qui lui font face.

Les autorités ukrainiennes sont visiblement en manque de preuves réelles. Elles se résument en tout et pour aux entretiens téléphoniques des miliciens qui seraient captés sur Internet par les services spéciaux ukrainiens et qui parlent des tirs sur tels ou tels avion. Mais il y a un hic, parce que c’est depuis plus de deux mois que l’aviation ukrainienne est engagée contre les régions de Louhansk et de Donetsk. Les insurgés avait depuis ce temps réussi à abattre plus de 10 avions de combats ukrainiens dont des avions de transport, la raison pour laquelle on peut légitimement douter qu’il s’agit bien du Boeing et non pas d’autres avions, militaires cette fois. En outre, comme le fait remarquer dans son interview German Zoubov, directeur général du centre d’études phonoscopiques, les fragments d’enregistrements mis en ligne sur Internet, ne constituent pas une preuve juridique. La preuve juridiquement recevable serait le cas échéant l’enregistrement intégral que n’a pas encore été fourni par la partie ukrainienne. Les fragments publiés ne sont sans doute pas truqués mais sont bien loin de ce critère.

Ils ont coupé les fragments les plus significatifs du point de vue de la partie ukrainienne, alors que les dialogues étaient probablement beaucoup plus longs. Par exemple, les enregistrements publiés ne comportent pas de formules comme « salut », « à bientôt », « au-revoir ». Il fait absolument disposer d’un phonogramme intégral qui faciliterait le travail des experts et lèverait ou confirmerait les doutes sur l’authenticité de l’enregistrement.

Par ailleurs, ni les politiciens occidentaux, ni, à plus forte raison, la presse occidentale, n’ont aucune intention d’attendre l’enregistrement intégral ou les conclusions des experts. La président Obama s’est déjà empressé de déclarer que le missile fatal avait été tiré d’une zone contrôlée par les miliciens bien que les meilleurs experts américain en photos satellitaires eussent affirmé le contraire littéralement quelques heures auparavant. Ils disaient être certains que l’avion avait été abattu par un missile « sol-air » mais qu’il était impossible d’en situer la provenance exacte. Si Obama avait des preuves comme des photos montrant le tir de missile, pourquoi ne les avait-il pas soumis à la réunion d’hier du CS de l’ONU qui est une ambiance idéale pour ce genre de révélations? Au lieu de cela, l’ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU Samantha Power connue pour ses prises de position antirusses se bornait à dire qu’il serait horrible si l’implication de la Russie dans la destruction du Boeing se confirmait.

Les journaux britanniques et américains se font entre-temps un plaisir de publier les enregistrements des conversations téléphoniques mis à disposition par le renseignement ukrainien mais, curieusement, personne ne s’intéresse aux enregistrements analogues fournis par la partie russes qui avait à son tour réussi à se procurer les propos échangés par les militaires ukrainiens au sujet de l’avion qu’ils venaient d’abattre. Toute la question est de savoir comment les miliciens qui ne disposent que de lance-roquettes portables destinés à tirer sur les hélicoptères, ont-ils pu d’abattre un avion volant 10 000 d’altitude. Mikhail Khodarionok, ancien décéiste et actuellement rédacteur en chef du journal « Courrier militaro-industriel » s’en tient à la version sur la trace ukrainienne dans cette tragédie pour la bonne raison que l’avion volant à cette altitude ne pouvait être abattu que par la batterie de missiles DCA « Buk », matériel très encombrant en dotation de l’armée ukrainienne que les miliciens ne possèdent pas :
« Il faut une brigade de DCA pour mettre cette batterie en position de tir et au moins 50 à 60 militaires très qualifé pour réaliser cette performance. »

D’ailleurs, les Américains se fichent pas mal de la complexité technique de la tâche résolue par les destructeurs du Boeing et continuent à accabler la Russie. Le New York Times a déjà publié un article en citant des sources anonymes prétendant que le missile aurait pu être tiré depuis l’Ukraine mais était guidé par un radar situé en Russie. Ce faisant, le journal fait usage d’un procédé de propagande qui marche avec le public dilettante occidental. Il fait ressortir que les missiles « Buk » sont de fabrication russe et que, par conséquent, ce sont les Russes qui ont tiré. Les lecteurs occidentaux ignorent tout simplement qu’à l’époque soviétique la Russie et l’Ukraine avaient les mêmes armements «fabriqués de Russie ». Les médias occidentaux se posent rarement la question de savoir pourquoi les contrôleurs aériens ukrainiens n’ont pas éloigné le Boeing malaisien de la zone de combats.

Bien au contraire, ils sont prompts à mettre en parallèle l’histoire du Boeing sud-coréen que les contrôleurs aériens américains avaient pour son malheur amené dans l’espace aérien de l’Extrême-Orient russe. On rappelle à la Russie qu’il y a plus de 30 ans, cet avion avait été abattu par un chasseur russe juste au-dessus de l’île de Sakhaline truffée de sites militaires. Il existe pourtant des exemples historiques plus récents comme le Tu-154 russe abattu accidentellement par la DCA ukrainienne au-dessus de la mer Noire ou l’Airbus iranien abattu en 1988 au-dessus du Golfe Persique par un missile tiré d’un navire américain que avait pris cet avion de transport pour un chasseur. Le président Reagan avait alors d’abord qualifié cet incident d’acte de défense légitime. Il est facile d’imaginer la colère « de l’opinion internationale » si une phrase pareille était sortie de la bouche des miliciens de Donetsk qui, à la différence de Reagan dans les années 1980, sont réellement exposés aux bombardements.

La Voix de la Russie

Irak : les chrétiens fuient Mossoul après un ultimatum des Djihadistes !

Les chrétiens de Mossoul, une ville contrôlée par lesd jihadistes de l’Etat islamique (EI), fuyaient en masse vendredi après un ultimatum de ce groupe ultra-radical leur donnant quelques heures pour quitter les lieux, selon le patriarche chaldéen et des témoins. les-chretiens-fuient-Mossoul
« Les familles chrétiennes se dirigent vers Dohouk et Erbil » dans la région autonome du Kurdistan irakien, a indiqué à l’AFP Louis Sako, déplorant que « pour la première fois dans l’histoire de l’Irak, Mossoul se vide de ses chrétiens ». Les djihadistes irakiens veulent « éradiquer » les minorités dans la région de Mossoul

Les djihadistes qui contrôlent des pans entiers du Nord et de l’Ouest de l’Irak « semblent vouloir éradiquer toute trace des groupes minoritaires » dans la région de Mossoul, s’est alarmé samedi Human Right Watch (HRW). Le communiqué de l’ONG basée à New York a été publié alors que des milliers de chrétiens fuyaient la ville de Mossoul pour échapper à l’ultimatum que leur a adressé l’État islamique (EI), qui contrôle la ville depuis le mois dernier.

A la faveur de leur offensive fulgurante, les insurgés emmenés par les djihadistes de l’EI se sont emparés de pans entiers du territoire dans le Nord, le Centre et l’Ouest de l’Irak. Ils ont récemment commencé à marquer les maisons appartenant aux chrétiens et ont lancé un ultimatum, via un communiqué, enjoignant ces derniers à se convertir, de payer une taxe islamique spéciale ou de quitter la ville avant samedi midi, sans quoi ils seraient exécutés.

L’EI « devrait cesser immédiatement sa campagne vicieuse contre les minorités de Mossoul et de ses environs », a affirmé la directrice pour le Proche-Orient d’Human Right Watch Sarah Leah Whitson, estimant que l’EI « semble vouloir éradiquer toute trace des groupes minoritaires dans les zones qu’il contrôle en Irak ». « Les dirigeants et les combattants (de l’EI) ont beau justifier ces actes abominables par la dévotion religieuse, c’est le règne de la terreur », a-t-elle ajouté.

D’autres minorités – Yazidis, Turcs et chiites Chabak – de la même province, Ninive, ont été plus encore que les chrétiens victimes de crimes, selon HRW.

L’ONG a appelé les autorités sunnites hors EI et les groupes armés à « pousser les jihadistes à arrêter le ciblage et la persécution des minorités religieuses ».

Par Tunisia Daily avec AFP

Treize soldats israéliens tués dans l’opération à Gaza

Des chars israéliens à la frontière avec Gaza, le 20 juillet 2014.

Des chars israéliens à la frontière avec Gaza, le 20 juillet 2014. (BAZ RATNER / REUTERS)

L’armée israélienne confirme la perte de treize soldats après l’intensification de son offensive à Gaza. Les bombardements ont redoublé d’intensité sur l’enclave palestinienne contrôlée par le mouvement islamiste Hamas. L’armée israélienne tente de neutraliser les tirs de roquettes et les tunnels du mouvement palestinien.

Selon un nouveau bilan réalisé dimanche 20 juillet par les services de santé de la bande de Gaza, plus de 400 Palestiniens sont morts au 13e jour de l’offensive militaire israélienne. 

Voici les principales informations :

• La plus meurtrière depuis le début de l’opération. Au moins 87 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza, dimanche, selon les secours. 

• Treize soldats israéliens tués. Tsahal a confirmé la mort de treize soldats, le double des pertes subies depuis le début des opérations. Selon Le Figaro, qui annonçait une quinzaine de soldats israéliens morts tués dans la nuit de samedi à dimanche 20 juillet, au moins un char de l’unité Golani a été détruit au cours des combats par des missiles de type Sagger. 

• La trêve respectée une demi-heure à peine. L’armée israélienne « a approuvé une pause humanitaire à la demande du Comité international de la Croix Rouge (CICR) entre 13h30 et 15h30 heure locale à Chajaya », a indiqué l’armée sur son compte Twitter. Un peu plus tôt, le mouvement islamiste palestinien Hamas s’était dit favorable à une trêve humanitaire de trois heures. Finalement, elle n’a duré que très peu de temps, Tsahal accusant le Hamas de l’avoir rompu. Les Israéliens disent avoir riposté à des tirs.

• L’armée israélienne intensifie son pilonnage. Au moins 50 Palestiniens, parmi lesquelles 17 enfants, 14 femmes et 4 personnes âgées, ont été tués et 380 blessés par les bombardements israéliens de Chajaya, à l’est de la ville de Gaza, selon les secours palestiniens.

• Nouveaux efforts diplomatiques. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, est attendu dans la région, tandis qu’une rencontre est prévue au Qatar entre le président palestinien Mahmoud Abbas, en retrait depuis le début de la crise, et le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal.

Vol MH 17 pour l’enfer !

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Alors qu’a priori tout semble accabler la dissidence, il est fort douteux que celle-ci ait pu disposer des capacités techniques utiles à mettre en œuvre un système anti-aérien aussi complexe et d’une telle portée.
 

Le Boeing 777 de la compagnie Malaysia Airlines assurant le vol MH 17 entre Amsterdam et Kuala Lumpur a été détruit en vol le 17 juillet à une altitude de 10 km avec 298 personnes à bord. Les Services spéciaux américains ont déclaré que l’avion a été abattu par un missile sol-air “tiré depuis la zone rebelledixit Obama. Ce drame, dont l’onde de choc géopolitique devrait durement se faire sentir, aura précédé de quelques heures le déclenchement de l’opération terrestre israélienne sur Gaza. Deux séismes quasi simultanés dont l’un aura en partie masqué l’autre.

Gouvernement et rebelles s’accusant mutuellement d’avoir abattu l’avion, la presse occidentale unanime s’est empressée de dénoncer la responsabilité de Vladimir Poutine. Ce à quoi le président russe Poutine s’est autorisé de répondre “Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si la paix régnait dans ce pays”. Au demeurant les indépendantistes entendent coopérer à l’enquête internationale “exhaustive, minutieuse et indépendante” que réclame le Conseil de sécurité des NU, notamment en assurant la libre circulation aussi bien des experts de l’OSCE déjà sur place que pour ceux de Kiev.

Alors qu’a priori tout semble accabler la dissidence, il est fort douteux que celle-ci ait pu disposer des capacités techniques utiles à mettre en œuvre un système anti-aérien aussi complexe et d’une telle portée. Arme prise aux forces loyalistes que celles-ci ont assurément laissée traîner à portée de mains pro-russes. Quant à la conversation entre séparatistes captée par le Renseignement ukrainien « L’avion s’est brisé en vol. La première victime a été découverte. C’est une femme, une civile… chiasse ». Propos de circonstances qui ne prouvent strictement rien. A contrario il serait bon de rappeler qu’il existe un précédent en matière de destruction d’un appareil civil par l’armée ukrainienne. Le 4 octobre 2001 sur la ligne Tel-Aviv-Novossibirsk, un avion transportant 76 passagers avait été abattu par Kiev et par erreur au-dessus de la Mer Noire. Il avait fallu huit jours à Kiev pour admettre “le tir accidentel d’un missile S-200 lors de manœuvres” !

Hypothèse du pire, l’Agence Interfax évoque la possibilité que la cible d’un missile ukrainien sol-air ou tiré depuis un avion ukrainien, ait pu viser l’avion présidentiel russe. Les deux appareils, très similaires dans leurs dimensions, se sont effet “croisées au même point et au même niveau à une altitude de 10 100 mètres… l’avion présidentiel russe à 12h21 GMT et celui de Malaysia Airlines à 11:44 GMT”. Bref une frappe de décapitation en perspective ! Éventualité qui par extraordinaire n’a pas été totalement bannie des médias télévisuels hexagonaux au soir de la tragédie, même si la thèse de la culpabilité russe a prévalu.

Mais qui serait prêt aujourd’hui à sacrifier trois cents vie pour une sinistre provocation à la guerre ? Souvenons-nous ici de l’Opération Northwoods, dirigée conte Cuba et bloquée en 1962 par Kennedy. Elle prévoyait en autres la destruction d’un avion civil au-dessus du Golfe du Mexique.Reste le mobile ? Vladimir Poutine revenait du Brésil et du Sommet des BRICS. Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud s’y sont entendus pour créer une Banque commune de développement, un Fonds d’intervention et une Réserves de change, parfaits doublons concurrentiels des grandes institutions contrôlées par Washington, FMI, Banque Mondiale et Fed. Un casus belli en soi.

Source: BVoltaire

Crash en Ukraine : Poutine était-il visé ?

Le ministère de la Défense russe a adressé 10 questions au commandement des forces armées ukrainiennes.

« Kiev peut-il fournir tous les détails de l’utilisation de systèmes sol-air Bouk dans la zone des hostilités, et – ce qui est l’essentiel – pourquoi a-t-il déployé ces systèmes si les insurgés n’ont pas d’avions ?« 

Selon le ministère russe de la Défense, 27 systèmes de DCA Bouk M1 appartenant à l’armée ukrainienne sont déployés dans la région où s’est écrasé l’avion de ligne malaisien.

« D’après Kiev, il s’agit évidemment des insurgés. Mais quelles sont les preuves permettant d’arriver à cette conclusion ? »

« Le 17 juillet, les systèmes de radiodétection russes ont enregistré le fonctionnement du radar Koupol d’une batterie de Bouk-M1 déployée près du village de Styla (30 km au sud de Donetsk) ». « Les caractéristiques techniques des Bouk-M1 permettent de procéder à un échange d’informations sur les cibles aériennes entre toutes les batteries d’une même division. Cela signifie que le missile aurait pu être tiré par chacune des batteries déployées à Avdeïevka (8 km au nord de Donetsk) ou à Grouzsko-Zorianskoïe (25 km à l’est de Donetsk) ».

L’Agence Interfax évoque la possibilité que la cible d’un missile ukrainien sol-air ou tiré depuis un avion ukrainien, ait pu viser l’avion présidentiel russe. Les deux appareils, très similaires dans leurs dimensions, se sont effet “croisées au même point et au même niveau à une altitude de 10 100 mètres… l’avion présidentiel russe à 12h21 GMT et celui de Malaysia Airlines à 11:44 GMT”.  Vladimir Poutine revenait du Brésil et du Sommet des BRICS. Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud s’y sont entendus pour créer une Banque commune de développement, un Fonds d’intervention et une Réserves de change, parfaits doublons concurrentiels des grandes institutions contrôlées par Washington, FMI, Banque Mondiale et Fed.

Source: Le salon beige

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