Calvados : Philippe Chapron mènera la liste du FN aux sénatoriales dans le Calvados

chapronsenatLe Front National présente une liste aux prochaines élections sénatoriales dans le Calvados. A sa tête, Philippe chapron, ancien candidat à la mairie de Caen.

Agé de 58 ans, l’ex candidat aux municipales à Caen (où il avait obtenu 7,32% des suffrages) également secrétaire départemental du Front National dans le Calvados se lance dans un nouveau défi. Il a présenté sa liste ce lundi après-midi à Caen. A ses côtés, Sabine de Villeroché, Benjamin Piel (Conseiller municipal à Lisieux), tous deux co-listiers. Sandrine Linarès et Serge Michelini (Conseiller municipal à Bayeux) sont suppléants.

Le FN compte sur le vote de grands électeurs en milieu rural et la division à droite pour décrocher un des trois postes de sénateurs du Calvados. L’élection aura lieu le 28 septembre prochain, Philippe Chapron est le cinquième candidat à se déclarer après Jean-Léonce Dupont (Sénateur sortant UDI), Pascal Allizard (UMP),  François Aubey (PS), et Julien Champain(DVD).

Source : France 3 Basse-Normandie

Ille-et-Vilaine : le FN va présenter une liste

le-fn-va-presenter-une-listeLe front national présentera une liste aux élections sénatoriales. Elle sera présentée samedi à Rennes par Louis Aliot, vice président du FN.

Le front national présentera une liste aux élections sénatoriales qui se tiendront le 28 septembre. Les membres de la liste départementale seront présentés samedi soir à Rennes en présence de Louis Aliot, vice-président du Front National et député Européen et Gilles Lebreton, député européen.

« 176 communes »

Dans un communiqué le FN note que « fort de son importante poussée dans de très nombreuses communes rurales du département (aux dernières élections européennes, le FN arrive en tête dans 176 communes d’Ille-et-Vilaine) le Front National démontrera avec ces élections la confiance que lui témoignent de plus en plus d’élus locaux ».

Source : Ouest-France

État des lieux de la Haute-Normandie : le constat sans appel de l’OCDE !

Nicolas BAYCommuniqué de presse de Nicolas BAY, Député français au Parlement européen, Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie

L’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) vient de publier une étude comparative sur le bien être dans 362 régions réparties dans 34 pays. En plaçant la Haute-Normandie en 18e position sur les 22 régions françaises, l’OCDE fustige indirectement les politiques menées depuis plusieurs années, par le PS comme par l’UMP.

C’est sans surprise pour ceux qui ont dénoncé depuis des années ces politiques que les mauvaises notes s’enchainent. Avec 4,9/10 pour l’emploi, la Haute-Normandie se classe 16e sur 22. En matière de santé, notre région est seulement 20e et l’avenir de nos enfants mériterait mieux qu’une 18e place en matière d’éducation. En matière de revenus, avec un médiocre 5/10, la Haute-Normandie atteint la 11e place ce qui est son meilleur classement. Plus inquiétant, en matière de sécurité, nous sommes 19e tandis que la Basse-Normandie voisine, se classe 1re.

Face à ce constat, ce sont les propositions du Front National qui s’imposent plus que jamais : il est temps de sortir du dogme bruxellois libre-échangiste qui détruit nos industries et nos emplois, de pratiquer une politique de fermeté pour sortir d’un laxisme devenu la règle en matière d’insécurité et d’immigration et de refuser une austérité ultra-libérale nuisible aux Français, à leur pouvoir d’achat et à nos services publics.

La Slovaquie menace d’imposer un veto sur les sanctions de l’UE contre la Russie

Le premier ministre slovaque Robert Fico

© RIA Novosti. Alexei Nikolsky
BRUXELLES – La Voix de la Russie/RIA Novosti

 

Le premier ministre slovaque Robert Fico a qualifié samedi les nouvelles sanctions de l’Union européenne contre la Russie d’« absurdes et contreproductives », menaçant d’imposer un veto sur ces sanctions.

Le Conseil européen a chargé la Commission européenne d’élaborer au cours d’une semaine de nouvelles sanctions à l’encontre de la Russie.
Fico a averti que la Slovaquie se prononcerait contre ces nouvelles sanctions au sommet de l’UE.

Les relations entre la Russie et l’Occident se sont détériorées en raison de la situation en Ukraine. À la fin de juillet, l’UE et les Etats-Unis sont passés des sanctions ciblées visant des personnes concrètes à des sanctions plus larges visant des secteurs entiers de l’économie russe.

La Voix de la Russie

Discours de rentrée politique de Marine Le Pen, à Brachay

Le crash du MH17 en Ukraine soulève de plus en plus de questions (Moscou)

Le crash du MH17 en Ukraine soulève de plus en plus de questions (Moscou)

© REUTERS/ Maxim Zmeyev/Files
MOSCOU – RIA Novosti

Le crash du Boeing malaisien en Ukraine est rarement évoqué depuis quelque temps, ce qui pousse la Russie à demander pourquoi les résultats du décryptage des boîtes noires ne sont toujours pas publiés, a déclaré le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov dans une interview accordée à RIA Novosti et à la télévision slovaque.

« Le crash du Boeing soulève de plus en plus de questions. Cependant, on en parle rarement depuis quelque temps. Le ministère russe de la Défense ne cesse pas de presser de questions ses collègues américains, ukrainiens et européens. Il faut tout faire pour empêcher d’enterrer ce problème et pour comprendre ce qui s’est produit réellement dans le ciel ukrainien. Mais l’essentiel est de faire en sorte qu’une telle tragédie ne se reproduise plus », a affirmé M. Antonov. 

Le Boeing 777-300 de Malaysia Airlines qui effectuait le vol d’Amsterdam à Kuala Lumpur s’est écrasé le 17 juillet dans la région de Donetsk, en Ukraine. Les 298 personnes qui se trouvaient à bord de l’avion ont péri.

« Pourquoi les enregistrements des échanges entre les contrôleurs aériens et les pilotes du Boeing ne sont-ils toujours pas publiés? Pourquoi les résultats du décryptage international des boîtes noires ne sont-ils pas présentés? Qui ne veut pas le faire? », a demandé le vice-ministre russe de la Défense. 

Le crash du vol MH 17 en Ukraine a servi de prétexte pour imposer un nouveau train de sanctions contre la Russie.

Halte aux mensonges sur la sortie de l’euro

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Il y a plusieurs grands scénarios possibles de retour à une monnaie nationale…
 
 

Régulièrement des experts avancent un argument d’autorité pour expliquer qu’un retour à une monnaie nationale serait une catastrophe, toujours le même : une sortie de l’euro impliquerait une explosion des taux d’intérêts et par conséquent une augmentation importante du montant de la dette. A chaque débat sur le sujet cette idée anxiogène revient sur le tapis.

Les Décodeurs (déconneurs pour les intimes) du Monde l’ont doctement professé dans les colonnes du journal. Plus récemment Maître Villemot, avocat et proche de François Hollande, l’affirma sur le plateau du Grand Journal de Canal+ dans un débat face à Michel Onfray.

Disons le tout net, tout cela est faux. Quelques notions de droit permettent de décrypter quelles seraient les conséquences d’une sortie de l’euro sur les emprunts en cours contractés par les Français.

Il y a plusieurs grands scénarios possibles de retour à une monnaie nationale, et donc plusieurs règles de re-dénomination des contrats en cas de retrait de la zone euro pour les dettes en droit français et en droit étranger.

Le principe est simple pour les contrats de droit français (97 % de la dette française est rédigée en droit français) : dans ce cas peu importe les modalités de sortie de l’euro car la règle sera la re-dénomination des contrats dans la nouvelle monnaie nationale. La France étant un pays prudent, la plupart des contrats sont à taux d’intérêts fixes, donc une sortie de l’euro n’aura quasiment aucune incidence sur le montant de ces taux d’intérêts. Les Français peuvent dormir tranquilles, le retour au franc n’augmentera pas les mensualités de leurs crédits immobiliers. Cette légende urbaine tenace doit être fermement démentie.

Le problème est un peu plus complexe pour les contrats de droit étranger, lesquels ne concernent cependant qu’un nombre infinitésimal de particuliers français. Si l’euro cesse d’exister, la règle appliquée sera aussi la re-dénomination des contrats dans la nouvelle monnaie nationale, par application de la lex monetae (loi de police applicable quelle que soit la loi régissant le contrat, suivant le principe fixé par la convention de Rome du 19 juin 1980).

Si l’euro ne cesse pas d’exister mais qu’un ou plusieurs pays abandonnent cette monnaie, il faudra distinguer deux cas de figures pour la re-dénomination des contrats de droit étranger : le retrait unilatéral et le retrait multilatéral négocié. Dans le premier cas l’euro resterait la monnaie de paiement (possibilité d’indemnisation) ; dans le second cas le principe est le même, mais certains contrats souffriraient exception et pourraient être re-dénominés en francs en utilisant la lex monetae ou des directives spécifiant les critères de re-dénomination.

Tous ces principes ont déjà été appliqués lors du passage à l’euro entre 1999 et 2002 ! Que les déconneurs cessent donc leurs blagues et commencent à bosser.

Source: BVoltaire

Ukraine : Et maintenant ?

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Les aveugles et les somnambules dont nous dépendons pour notre malheur sont en train de créer les conditions d’une troisième guerre mondiale.
 

Résumé des chapitres précédents :

1/ Une « révolution » d’un orange douteux, fortement inspirée, soutenue, subventionnée et instrumentalisée par l’Occident, chasse le président régulièrement élu mais indiscutablement impopulaire. Une des premières décisions du gouvernement issu de l’émeute est de retirer au russe son statut de deuxième langue officielle de l’Ukraine. Avantage à l’Occident.

2/ Les régions géographiquement, historiquement, culturellement, économiquement, ethniquement et politiquement les plus proches de la Russie se soulèvent contre les nouveaux oligarques de Kiev. Les séparatistes du Donbass, encouragés, soutenus, armés par Moscou, contestent la légitimité et récusent l’autorité du gouvernement de Kiev Ils prennent le contrôle des oblasts de Louhansk, Slaviansk et Donetsk. Avantage à la Russie.

3/ Après avoir hésité, tergiversé, procrastiné, le nouveau président ukrainien, élu dans des conditions d’une opacité chocolatière, décide de régler la question par la force. L’Ukraine, financièrement exsangue et affectivement divisée, lance pourtant l’assaut contre la « République populaire du Donbass ». L’armée ukrainienne, ressurgie du néant, met en difficulté puis en déroute les sécessionnistes. La liquidation de l’insurrection pro-russe semble n’être plus qu’une question d’heures. La Russie, méprisée, sanctionnée, mise à l’index, injuriée, calomniée par les gouvernements et les médias occidentaux, est fermement invitée à ne pas se mêler des affaires du pays voisin, qui sont l’affaire de Washington, de Bruxelles, de Varsovie et de Paris. Avantage à l’Occident.

4/ Comme on pouvait aisément le prévoir, Vladimir Poutine ne se résigne pas à laisser succomber, l’arme au pied, ceux qui se réclament de l’éternelle Russie et le supplient d’intervenir. L’intervention russe renverse le cours des événements et les forces loyalistes, stoppées, contrées, puis encerclées, prises au piège, sont menacées d’anéantissement. Avantage à la Russie.

5/ L’Ukraine, riveraine, comme chacun sait, des rives de l’Atlantique, sollicite son admission dans l’OTAN ! L’Union européenne et les Etats-Unis annoncent de nouvelles mesures de représailles contre la Russie. Là où il était possible et souhaitable de décentraliser, de fédéraliser, de finlandiser un pays dont l’unité nationale est une fiction, on a laissé les affrontements dégénérer en guerre fratricide puis on a internationalisé un conflit qui n’en méritait pas tant. Alors que les métastases du fondamentalisme islamiste s’étendent à l’ensemble du Proche et du Moyen-Orient, les aveugles et les somnambules dont nous dépendons pour notre malheur sont en train de créer, cent ans après Sarajevo, les conditions d’une troisième guerre mondiale.

Source: BVoltaite

Discours de rentrée politique aujourd’hui à Brachay


BRACHAY 30 AOUT 2014 par MarineLePen

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FN : Bruno Gollnisch voit son parti “accéder aux responsabilités”

Gollnisch-C-Tim-Douet_image-gaucheInterrogé par Sud Radio, l’élu rhônalpin Bruno Gollnisch estime que, si le Front national gagnait les élections après qu’une hypothétique dissolution de l’Assemblée aurait été prononcée, le président de la République serait tenu d’investir un gouvernement représentant cette nouvelle majorité.

Pour ou contre la dissolution ? L’eurodéputé frontiste et élu du conseil régional de Rhône-Alpes Bruno Gollnisch s’y montre extrêmement favorable. « Le chef de l’État et le Gouvernement n’ont plus la confiance des Français. S’ils l’ont eue, ils l’ont perdue,explique-t-il au micro de Sud RadioCe n’est pas le fait de changer deux ou trois ministres qui va changer la donne. La Constitution est claire. L’article 12 permet au peuple de modifier la composition de la représentation nationale. Quand 6 millions d’électeurs sont représentés par deux députés, ce n’est pas sérieux. »

Alors que, selon un sondage publié dans Le Parisien, deux tiers des Français appellent le président de la République à dissoudre l’Assemblée nationale, Bruno Gollnisch imagine déjà que cette décision pourrait être plus que bénéfique à son parti. « Il n’est pas absolument impossible que nous accédions aux responsabilités du pays », parie-t-il, notant que « l’opposition UMP est divisée, empêtrée dans différents scandales ».

Pourrait-il d’ailleurs s’allier à la formation de Nicolas Sarkozy pour créer une majorité ? Il estime plutôt que ce sont des éléments de la gauche comme de la droite qui viendront à son parti, qu’il juge en bonne santé.

Gollnisch envisage de “former un gouvernement”

Serait-il prêt à rentrer dans un gouvernement de cohabitation ? « Je n’envisage pas d’y rentrer. J’envisage que nous en formions un. Le président de la République est tenu politiquement d’investir un gouvernement qui a la confiance du Parlement. Si le Front national, éventuellement avec des alliés, gagnait les élections, bien évidemment le président de la République serait tenu d’investir un tel gouvernement. À ce moment-là, il devra se soumettre ou se démettre. Soit c’est pour lui une situation insupportable et il se démet, soit il se soumet à la volonté exprimée par les Français. »

Il n’y aurait d’ailleurs rien d’anormal pour Bruno Gollnisch à ce que la dissolution soit prononcée : « La dissolution est un mécanisme constitutionnel. Ce n’est pas un putsch, pas un coup d’État, pas une crise de régime. C’est un recours au peuple. Comment pourrait-on dire qu’en ce moment il n’est pas justifié ? »

Source : Lyon Capitale

 

A Brachay, Marine Le Pen parlera au nom de la France des oubliés

34Communiqué de Presse de Karim Ouchikh, Président exécutif du SIEL, Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie, Conseiller municipal de Gonesse

Les socialistes feront leur rentrée ce week-end à La Rochelle : loin des préoccupations quotidiennes qui accablent tant nos compatriotes, ils donneront une fois de plus aux Français le spectacle désolant de leurs éternelles divisions. A l’UMP, les cadors de ce parti moribond s’apprêtent à entrer en compétition pour prendre cet automne la tête d’une formation politique assaillie par les affaires judiciaires, qui n’a plus de leadership, ni de repères idéologiques.

A Brachay, petit village de la Haute-Marne, Marine Le Pen parlera demain au nom de la France des oubliés. De cette petite commune rurale, ancrée dans la France des terroirs et des traditions, Marine Le Pen offrira aux Français le visage d’une femme combative et énergique qui œuvre, dans l’unité du Front national et du Rassemblement Bleu Marine, à la défense absolue des intérêts de la France et des Français.

A l’opposé des deux frères siamois de l’UMPS, tout deux partisans d’une même politique euro-libérale de l’après-France, Marine Le Pen ambitionne inlassablement de redresser la France, en refusant tous les fatalismes et les renoncements. Plus que jamais, elle porte fidèlement l’espoir des Français.

Le temps d’une journée, Brachay rappellera demain le souvenir de Domrémy-la-Pucelle, cette autre petite bourgade des Vosges, située à quelques kilomètres de là, d’où Jeanne d’Arc s’élança avec abnégation, quelques siècles plus tôt, pour délivrer la France de ses ennemis et mettre ainsi notre pays sur la voie de l’indépendance, de la grandeur et de la prospérité…

Marine Le Pen, le Front national est « prêt à gouverner »

4647959En cas de dissolution de l’Assemblée, le FN ne refuserait pas une cohabitation, a déclaré sa présidente dans une une interview au « Figaro », vendredi 29 août.

Le pouvoir, c’est maintenant pour le Front National, si l’on en croit les dires de sa présidente, Marine Le Pen. Ainsi en cas de dissolution, le FN ne refuserait pas une cohabitation s’il obtenait la majorité, déclare Marine Le Pen dans une interview au Figaro (article payant), vendredi 29 août. Après les propos d’Arnaud Montebourg et la démission du gouvernement, le parti frontiste réclame la dissolution de l’Assemblée nationale.

La présidente du FN, qui ne dispose actuellement que de deux députés, estime que la droite  »montre son vrai visage, purement électoraliste » en écartant l’idée d’une nouvelle cohabitation. « Comment expliqueront-ils aux électeurs qui votent pour eux qu’ils refuseront de prendre leurs responsabilités pour changer la situation dramatique dans laquelle est plongé le pays ? », demande-t-elle.  »En tout cas, je peux vous dire une chose très clairement : nous, si nous obtenons une majorité, nous assumerons les responsabilités que nous aurons confiées les Français. »

La dirigeante, dont le parti est arrivé en tête aux élections européennes, va s’efforcer de démontrer d’ici la présidentielle de 2017 que le FN est prêt à gouverner. « Au fil des prochaines semaines, nous allons multiplier les collectifs pour attirer la société civile dans notre dynamique. Ils seront tous liés à des sujets mal connus de notre programme, comme la retraite, la dépendance, le logement et la grande politique de la mer à laquelle je suis très attachée », dit-elle.

Source : France TV

NÎMES : Yoann Gillet déplore l’absence de réactions de Jean-Paul Fournier face aux chrétiens persécutés dans le monde

DSCN2651-800x600Par voie de communiqué, Yoann Gillet et les élus de Nîmes du Front National déplorent “que Jean-Paul Fournier n’ait rien organisé pour soutenir les chrétiens persécutés, alors même qu’il donne tant d’importance, avec l’argent public, à d’autres communautés religieuses (ex: cadeaux au culte musulman).

Depuis toujours, le Front National s’est attaché à défendre les chrétiens du Liban et d’Orient. Aujourd’hui, ces abominables massacres nous rappellent combien les graves erreurs des politiques internationales menées par les USA et la France de Nicolas Sarkozy ont renforcé l’islamisme radical. Seul le FN a un projet politique visant à réduire l’extrémisme islamique. Notre ville n’est d’ailleurs malheureusement pas épargnée.

Il est important de rappeler que sur son blog au début du mois d’août, le Sénateur-Maire de Nîmes s’était ému de la situation des chrétiens d’Irak : “Alors que nous allons célébrer, dans quelques jours, le 70ème anniversaire de la libération de Nîmes, la minorité chrétienne d’Irak subit une épuration qui nous ramène aux heures les plus sombres de l’Histoire européenne. Présents depuis l’Antiquité, ces Chrétiens orientaux sont la proie du Califat sunnite en cours de création au nord ouest de l’Irak et à l’est de la Syrie. Même la République islamique d’Iran s’inquiète des dérives de ce pouvoir obscur et archaïque, qu’on pourrait qualifier de moyenâgeux, s’il n’employait les techniques modernes de communication et de destruction. 

Comme en Afghanistan, cet islamisme s’attaque au patrimoine religieux chrétien, mais aussi musulman, et souhaite rayer d’un trait de plume une partie de l’Humanité. Comme au Mali, cet extrémisme persécute des populations minoritaires, souvent sans défense. A l’instar des dragons du Roi durant la guerre des Camisards, les terroristes veulent supprimer l’existence même d’une religion qui pourtant s’est implantée bien avant l’Islam et qui a toujours été bien tolérée en Irak.

C’est avec émotion que j’assiste, depuis le début de l’été, aux errements de cette population. Bien entendu, l’accueil de certaines familles en France et en Europe doit être une réponse d’urgence face à la folie de cet Etat pirate dirigé par des bandits. Toutefois, nous devons également réfléchir, comme nous l’avons fait au Mali et en Afghanistan, à employer la force. Je ne suis pas belliqueux par nature, mais face au terrorisme islamique, la réponse militaire est sûrement la meilleure position à adopter.

L’Europe est entourée au sud et à l’est d’une barrière de pays qui endure, à des degrés divers, une forte poussée de l’islamisme. Notre devoir est d’adopter une attitude offensive à ce sujet, sans quoi, c’est non seulement les minorités chrétiennes d’Orient, en Irak, en Egypte ou en Syrie, qui sont menacées, mais au-delà, c’est bien notre vision de la démocratie et de la laïcité, qui est en jeu. L’histoire de l’Europe nous a appris que les religions pouvaient coexister et même renforcer la richesse d’une Nation. Le combat à mener est bien celui de défense de cet héritage devenu universel.”

Source : Objectifs Gard

La Serbie refuse d’adopter des sanctions contre Moscou

MOSCOU- RIA Novosti

Les dirigeants de l’UE et des pays des Balkans de l’Ouest se réunissent aujourd’hui à Berlin pour accélérer l’intégration de la région à l’Union européenne, écrit jeudi 28 août le quotidien Kommersant.

A la veille du forum, la Serbie a précisé son approche des relations avec l’UE et la Russie: le premier ministre serbe Alexandre Vucic a déclaré que « la Serbie respectait l’Union européenne mais n’adopterait jamais de sanctions contre la Russie ». Aucun Etat candidat à une adhésion à l’UE n’avait encore exprimé une position aussi amicale envers Moscou.

A la veille de la conférence berlinoise, Bruxelles a laissé entendre que l’objectif de l’UE visait à soutenir l’intégration européenne des Balkans de l’Ouest. Le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz a expliqué que sans cette région, le projet de l’UE serait inachevé. Dans le contexte du refroidissement des relations entre l’UE et la Russie en raison de la crise ukrainienne, la position de Bruxelles est interprétée aujourd’hui comme une proposition aux pays des Balkans de prendre définitivement position quant à leurs relations avec l’UE et Moscou.

La Serbie, pays clé des Balkans, a donc dû annoncer sa vision avant la conférence, après que l’UE a envoyé à Belgrade un mémorandum exigeant de ne pas accroître ses exportations en Russie tant que l’interdiction de l’importation de certains produits européens était en vigueur, ajoutant que, le cas échéant, cette démarche serait interprétée comme un « comportement inamical ». Ainsi, Bruxelles a poussé la Serbie à choisir entre la loyauté à la ligne d’intégration européenne et ses relations amicales avec la Russie.

© RIA Novosti.

Les produits interdits à l’importation en Russie

Le premier ministre serbe Alexandre Vucic a mis les choses au point: « Nous respectons l’UE qui est notre partenaire stratégique. Mais nous n’adopterons pas de sanctions contre la Russie. Ce sera le cas tant que je serai à la tête du gouvernement ». Et d’ajouter: « Il y a un terme du document que je n’arrive pas à comprendre: la « solidarité » avec les pays de l’UE. La solidarité en quoi? Personne ne nous a demandé notre avis quand les sanctions ont été adoptées contre la Russie, ni quand la Russie a répondu ».

La réponse du premier ministre semble avoir satisfait l’UE. Du moins, le porte-parole du commissaire européen à l’élargissement Peter Stano a qualifié l’approche de Belgrade de « constructive ».

Ce pragmatisme permet à la Serbie de tirer également des bénéfices sur la ligne russe. Après la récente visite d’une délégation gouvernementale serbe à Moscou, plusieurs entreprises nationales ont reçu l’autorisation d’exporter leurs produits en Russie. Zeljko Sertic, président de la Chambre de commerce et d’industrie serbe – qui selon certaines informations sera le prochain ministre de l’Economie – a récemment déclaré que le pays s’attendait à une augmentation des exportations en Russie jusqu’à 300 millions de dollars (117 millions de dollars en 2013).

© RIA Novosti.

Le gazoduc South Stream

Après la détérioration des relations entre la Russie et l’Occident en raison de la crise ukrainienne, la Serbie doit tenir un équilibre, et pas seulement sur le plan économique. Lors des débats à l’Onu en mars concernant la résolution sur l’Ukraine, Belgrade ne s’est pas opposé à la position russe en s’abstenant de voter. Quand, après cela, l’UE a adopté des sanctions contre la Russie et exigé la solidarité des partenaires, le premier ministre serbe a répondu: « Nous n’adopterons pas de sanctions contre la Russie étant donné qu’elle n’en a jamais adopté contre nous ». En juin, Alexandre Vucic a dû désavouer sa propre vice-première ministre qui avait annoncé la suspension des travaux sur la parcelle serbe du gazoduc South Stream, puis, plus récemment, expliquer la décision du ministre de l’Intérieur d’ouvrir une enquête sur l’achat de la compagnie pétrolière NIS en 2008 par Gazprom Neft: le premier ministre a assuré qu’il ne mettrait pas en péril les relations avec la Russie. Belgrade devra également montrer ses grands talents de manœuvre politique en 2015 quand il présidera l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Les experts serbes interrogés pensent que la position actuelle de Belgrade pourrait entraîner des atermoiements dans l’intégration européenne, ce que le gouvernement serbe pourrait en fin de compte compenser par les profits de sa position intermédiaire entre la Russie et l’UE.

Dissuasion nucléaire: la Russie se soucie de sa sécurité (Poutine)

Le président russe Vladimir Poutine

© RIA Novosti. Mikhail Klimentiev
MOSCOU – RIA Novosti

La Russie renforce son potentiel de dissuasion nucléaire non pas pour menacer qui que ce soit, mais pour se sentir en sécurité et pouvoir réaliser en paix ses propres plans économiques, a indiqué vendredi le président russe Vladimir Poutine.

« Nous ne cessons de renforcer ce potentiel et nous le ferons à l’avenir, mais non pour menacer qui que ce soit, mais pour nous sentir en sécurité, pour être tranquilles et avoir la possibilité de réaliser nos plans dans le domaine économique et la sphère sociale », a déclaré le chef de l’Etat, intervenant devant les participants au Forum des jeunes Seliguer-2014.

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