Elections Départementales Charente-Maritime : le FN en ordre de bataille

charenteLe Front National est paré pour la prochaine échéance électorale. Il sera représenté dans tous les cantons de France, et donc de Charente-Maritime, lors des élections départementales de mars 2015. Le Député européen Nicolas Bay l’a confirmé hier soir à Royan lors du lancement officiel de la campagne du mouvement bleu marine en Charente-Maritime. La commission nationale d’investiture du FN doit se réunir prochainement pour officialiser le visage des 27 binômes frontistes, mais quelques noms de candidats ont d’ores et déjà été dévoilés à l’occasion d’une conférence de presse au Palais des Congrès.

Thierry Rogister, élu d’opposition à Royan, devrait représenter le parti de Marine le Pen sur le canton de Royan. Pascal Markowski, divers droite, sera soutenu par le Front National sur Oléron et Jack Durvicq, conseiller municipal de Bourcefranc, sera certainement candidat à Marennes. Marennes fait partie des huit cantons de Charente-Maritime sur lesquels le FN fonde le plus d’espoirs de victoires. La liste comprend aussi les cantons de Pons, Saint-Porchaire, Tonnay-Charente, la Tremblade, Saujon, Saintonge Estuaire et les Trois Monts. Des secteurs qui ont souri au mouvement bleu marine lors des élections européennes. Nicolas Bay y voit un bon présage.

Le secrétaire départemental du FN Jean-Marc de Lacoste-Lareymondie lorgne, lui, sur le canton de Saujon. Là même où il estime que son parti a le plus de chance de l’emporter

Source : Royan-actu.com

 

Marine le Pen invitée sur i>Télé

Le Normandie Bleu Marine n°10 est sorti !

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Marion Maréchal-Le Pen alerte le ministre de l’intérieur sur la dégradation des conditions de travail des forces de l’ordre

marion-maréchal-le-pen-Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député du Vaucluse

Les forces de l’ordre connaissent une augmentation inquiétante du nombre de suicides en 2014 : 47 suicides ont été recensés dans la Police depuis le début de l’année. A titre de comparaison, on dénombrait 30 suicides en 2010. Ce phénomène, qui touche l’ensemble de la hiérarchie, tend à s’enraciner puisque l’on relève une moyenne de 42 suicides par an depuis cinq ans. Ces sombres statistiques constituent l’assourdissant cri de détresse d’un corps de métier qui affronte au quotidien l’exacerbation de la violence sans néanmoins recevoir tout le soutien nécessaire pour accomplir sa mission de protection des Français.

Les policiers font face à une dégradation des conditions de travail à l’origine d’une dégradation des conditions de leur santé : restriction budgétaire impactant sur les outils de travail et les effectifs, stagnation des salaires, pression des « indicateurs de tendance » à l’origine de tensions, désarmement des policiers par le ministre et suspicions jetées par les médias sur la profession. Les commissariats oeuvrent à flux tendus dans un environnement à l’hostilité croissante.

En effet, l’ONDRP ne comptabilisait pas moins de 41 000 faits de violences verbales, physiques et sexuelles perpétrés à l’encontre des forces de l’ordre en 2013. Le degré de gravité des agressions est de plus en plus élevé et leurs auteurs de plus en plus jeunes. L’image d’autorité de la police se délite alors que le manque de soutien psychologique en faveur des fonctionnaires de police est criant : seulement 60 psychologues sont rattachés au Service de Soutien Psychologique Opérationnel et les psychologues et les médecins, qui réattribuent le port d’arme, ne sont pas assez coordonnés, laissant les policiers seuls face aux conséquences des risques psychosociaux.

C’est pourquoi elle demande quelles sont les mesures, adaptées aux préoccupations des policiers et aux spécificités de leur métier, que le gouvernement compte prendre afin de juguler la recrudescence des suicides constatée dans la Police.

Carte des régions : la République européiste des baronnies se met en place

Florian-PhilippotCommuniqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National

L’adoption dans la nuit de mercredi à jeudi de la carte des 13 régions voulue par le gouvernement marque une nouvelle étape dans le détricotage de la France. C’est le passage de la République française, une et indivisible, à la République européiste des baronnies, inspirée du modèle allemand.

Par esprit de soumission, le gouvernement entend ainsi créer de véritables Länder dans notre pays, dotés de pouvoirs réglementaires propres brisant l’égalité entre les citoyens. Le second volet de la réforme territoriale prépare en effet de nouveaux transferts de compétences de l’Etat et des départements vers ces grosses entités, pléthoriques par le nombre de leurs élus, et dont le fonctionnement s’annonce encore plus coûteux que celui des régions actuelles.

Au final, non seulement la France ne fera aucune économie, mais de surcroît elle va distendre encore plus le lien très abîmé qui existe entre les citoyens et leurs élus.

Le Front National s’oppose en tout point à cette réforme dont l’esprit nuit profondément à l’unité de la France. Le modèle que nous promouvons propose, à l’inverse de ce qui se prépare, de renforcer les départements dans leurs prérogatives de proximité (en leur confiant par exemple la gestion des lycées, actuellement dévolue aux régions) et de redonner le stratégique à l’Etat (action économique, grands projets, etc.).

Un modèle adapté à notre pays, fondé sur les communes, les départements et l’Etat, et dans lequel les régions ne seraient plus que de simples instances de coordination entre départements, et surtout sans élus propres.

Candidats au djihad : la supercherie du rapport du CPDSI

9Communiqué de Presse du Front National

Si l’on en croit le centre des préventions des dérives sectaires liées à l’Islam (CPDSI) le profil type du candidat au djihad serait issu des « classes moyennes, français de souche et de familles athées ».

Pour dresser un portrait-robot pour le moins réducteur et biaisé le CPDSI s’est appuyé sur une étude statistique pour le moins contestable portant sur les appels téléphoniques de 160 familles ayant contacté l’organisme.

Une étude qui ne prend donc pas en compte les candidats au djihad évoluant dans un cercle familial ou proche, baigné par l’islam radical, et qui bien évidemment ne s’est pas manifesté auprès de cet organisme privé. On voit ainsi mal la famille de Mohammed Merah appeler le numéro vert compte tenu de leur radicalité revendiquée.

Ignorant ces données capitales, le CPDSI s’empresse de tirer des conclusions hâtives et de présenter sur la base de témoignages minoritaires (rappelons que le ministère de l’Intérieur comptabilise officiellement 1132 Français impliqués dans les filières djihadistes) une situation qui ne correspond en rien à la réalité des faits.

On s’étonne par ailleurs que le ministre de l’Intérieur ne donne pas le profil de ces djihadistes dont il connaît l’identité puisqu’il arrive à les compter de manière si précise.

Le Front National remet en cause cette analyse infondée qui vise à minimiser la corrélation évidente entre la montée du fanatisme islamiste et l’immigration massive et incontrôlée.

Il dénonce la partialité de ce rapport tout autant que du CPDSI dont il rappelle que sa fondatrice, Dounia Bouzar, nommée à l’observatoire de la laïcité, souhaite remplacer dans le calendrier deux fêtes chrétiennes par une fête musulmane et juive…

Enfin, il ne faudrait pas qu’en s’appuyant sur ces données totalement fallacieuses, le gouvernement se fasse l’idiot utile de l’Etat islamique qui manifestement souhaite dans sa communication mettre consciencieusement en avant des assassins convertis européens.

Explosion des violences : la conséquence directe du laxisme du gouvernement !

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Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National Député français au Parlement européen

Alors que Manuel Valls et Bernard Cazeneuve n’ont pas manqué hier de fanfaronner et de se livrer à une énième opération de communication sous prétexte que les cambriolages ont diminué, les chiffres du dernier bilan de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) sont sans appel.

Ils traduisent en effet un accroissement de la délinquance et de la criminalité que le gouvernement s’efforce de sous-estimer. À titre d’exemple, d’octobre 2013 à septembre 2014, les violences non crapuleuses ont explosé : les violences sexuelles ont connu une hausse de 8% et les coups et blessures suivis de mort ont augmenté de 56%.

La conjonction du laxisme judiciaire promu par Madame Taubira et de l’immobilisme de Manuel Valls, ex-Ministre de l’Intérieur, puis de Bernard Cazeneuve, laisse planer chez les voyous un sentiment d’impunité totale qui ne peut que générer une hausse des violences. La suppression de 13 000 postes de policiers et de gendarmes sous le quinquennat de N. Sarkozy place bien souvent les forces de l’ordre dans l’incapacité d’assurer leur mission et la promesse de F. Hollande de reconstituer ces effectifs a été bien vite oubliée !

Le Front National appelle le gouvernement à rompre avec la culture de l’excuse qui fait loi et qui prend systématiquement le parti des malfaiteurs au détriment des victimes. Face aux délinquants et aux criminels, la répression doit primer sur la prévention et les habituels discours complaisants qui relativisent en permanence la gravité des actes délictuels et criminels dont souffrentles Français.

La dérive ultralibérale de Gérard Collomb

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Communiqué de presse de Christophe Boudot, Conseiller municipal de Lyon – Conseiller régional Rhône-Alpes

Dans un entretien accordé à L’Usine nouvelle, Gérard Collomb (PS) préconise de porter la durée de la période d’essai des CDI jusqu’à deux ou trois ans. Je suis consterné par cette dérive ultralibérale du maire de Lyon.
Gérard Collomb, qui reprend le diagnostic superficiel et biaisé de 87% de recrutements qui se font en CDD, est en train de ringardiser Pierre Gattaz, président du MEDEF, sur le registre de la provocation antisociale.
Cela sent le « Contrat de travail unique » et rappelle feu le « Contrat nouvelles embauches » (CNE) et feu le « Contrat première embauche » (CPE) de Dominique de Villepin.

Jean-Claude Blanchard (FN) dans Russie-France, sur La Voix de la Russie

Prime d’activité pour les bas salaires : halte à la gestion sociale de la pénurie économique

Briois

Communiqué de presse de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National

Affolé par le constat d’échec du revenu de solidarité active (RSA) et de la prime pour l’emploi (PPE), le gouvernement socialiste prévoit leur remplacement par une nouvelle prime d’activité qui sera versée à partir du 1er janvier 2016 aux travailleurs gagnant jusqu’à 1.2 fois le SMIC. Si nous pouvons nous satisfaire de l’extension de cette prime aux travailleurs de moins de 25 ans, fortement touchés par la précarité, nous devons cependant rappeler que cette nouvelle aide sociale à l’emploi n’aura aucun effet positif sur le décrochage des faibles revenus.

Ce phénomène très inquiétant a vu le nombre de travailleurs pauvres progresser de 1.3 millions entre 2002 et 2012 pour atteindre un chiffre record de près de 8.6 millions. Or, ni le RSA, ni la PPE n’ont permis d’’enrayer cette dynamique infernale dont les causes réelles sont bien connues : ultralibéralisme, ouverture totale des frontières économiques et migratoires, absence de formations professionnelles qualifiantes sont les trois mamelles de la précarité sociale en France. En obéissant au dogme Bruxellois de la concurrence déloyale et de l’immigration massive, les gouvernements successifs ont entériné la stagnation des salaires des travailleurs français et la destruction de milliers d’emplois. Par l’absence de développement de formations professionnelles qualifiantes, ils ont été incapables d’anticiper les mutations économiques des territoires. C’est pourquoi des milliers d’emplois ne trouvent pas preneur alors que de plus en plus de jeunes sans formation deviennent éligibles au RSA.

Ainsi donc, la prime d’activité ne sera qu’un pansement sur une jambe de bois. Elle témoigne du refus du gouvernement de mener une politique économique souveraine et ambitieuse pour relancer l’emploi et les salaires des travailleurs français. Surtout, elle n’est que le symptôme d’une politique de gestion sociale de la pénurie économique.
C’est pourquoi, le Front National appelle à tourner définitivement le dos à ce logiciel économique et social obsolète en proposant une autre politique économique et sociale fondée sur le patriotisme économique, le protectionnisme intelligent et la formation professionnelle.

Le Faubourg Saint-Denis, symbole des plaies de Paris

Communiqué de la Fédération du Front National de Paris

Dans la continuité de son action dans le quartier de Château Rouge (Paris 18e), la Fédération de Paris du Front National s’inquiète de la dégradation accélérée du quartier du Faubourg Saint-Denis (Paris 10e) et l’a fait savoir à ses habitants en distribuant depuis quelques jours aux riverains et aux commerçants du quartier le tract suivant :

Télécharger le tract Le Faubourg Saint-Denis, symbole des plaies de Paris

La présence de toxicomanes dans les rues et les immeubles avec leur lot de saleté et de dangerosité. Une population d’immigrés venus d’Europe de l’Est, agressifs et délinquants. Le grand banditisme et les braquages violents. Ils existent de nombreux quartiers qui souffrent en permanence de l’une ou l’autre de ces anomalies. A Paris, l’insécurité, c’est tous les jours !

Mais Faubourg Saint-Denis, chez vous, ce sont tous ces fléaux qui sont réunis dans un seul et même quartier !

C’est une scène de guerre en plein Paris, avec le braquage des distributeurs de la Poste à l’explosif. Ce sont les marginaux du square Alban Staragne qui vous agressent, volent à l’étalage, vous harcèlent. Ce sont les toxicomanes qui ont investi le parking souterrain. Déjà les premiers commerces ferment, d’autres annoncent leur intention de suivre. C’est votre quotidien que l’on détruit. C’est l’image de Paris que l’on salit.

Les renforts de police demandés par la mairie d’arrondissement n’y changeront rien. Le Front National affirme très clairement que l’action des forces de l’ordre restera inefficace tant que la politique pénale du Gouvernement sera aussi laxiste. Une politique de l’excuse qui privilégie les délinquants aux victimes et refuse toute fermeté : on préfère fermer les distributeurs de billets plutôt que d’arrêter les délinquants qui les braquent. Tolérance zéro et expulsion immédiate de tous les délinquants étrangers, voilà ce que nous préconisons !

Pour que le Gouvernement soit enfin mis face à ses responsabilités, la Fédération Front National de Paris a entrepris avec succès la signature d’une pétition auprès des commerçants parisiens, premières victimes de cette délinquance exponentielle. D’autres actions se préparent à Paris, également dans votre quartier.

Parce que le Front National agit et parce que le Front National choisira toujours de faire passer les parisiens avant les délinquants ! »

Départementales 2015 : le FN 42 en pleine effervescence !

Sophie-Robert-FN-42-300x300Communiqué de Sophie Robert, Secrétaire départementale du Front National de la Loire

De nombreuses réunions ont déjà eu lieu dans tout le département. Une par canton exactement, puisque la Loire compte désormais 21 cantons. Manuel Valls en a décidé ainsi, redessinant tour à tour nos cantons afin qu’ils soient tous favorables au PS & à l’UMP et, jamais, au Front National. Sauf que Valls a beau être habile de ses deux mains, ce n’est pas lui qui vote à la place des Français. Pas encore. Et le Front National, dans la Loire comme partout en France, est poussé vers le succès par son message de bon sens et par la volonté de ses sympathisants et adhérents, comme vous et moi, toujours plus nombreux à se reconnaître dans une France française qui aurait son mot à dire dans une Europe des Nations plutôt que dans une France soumise à l’impérialisme américain.

Ces 21 réunions nous ont permis de réaliser un travail de terrain extrêmement efficace ces dernières semaines. Toute la Loire a été quadrillée : du Pilat au Roannais, en passant par le Forez, les Ligériens ont tous reçu un tract, dans leur boîte aux lettres ou sur les différents marchés, les appelant à rejoindre le Front National… si cela n’était pas déjà le cas !

Aussi, en interne, nos conseillers municipaux comme nos candidats à l’élection départementale de mars 2015 sont formés par des spécialistes de la fiscalité, de l’économie, de l’immigration, des collectivités locales, etc. C’est là que tout va se jouer : alors que nos « élites qui n’en sont pas » ont ruiné la France en 40 ans, les Français qui nous rejoignent ont cette humble ambition de vouloir reprendre la France en main. Trop longtemps, cette dernière a été abandonnée à d’irresponsables mondialistes !

A ce jour, tous sont prêts !

Enfin, et cela  est un autre signe très positif : nos trois permanences, celles de Feurs, Roanne et Saint-Etienne, ne désemplissent plus !

Fort du succès de notre mouvement lors des dernières élections municipales et européennes, le Front National de la Loire compte plus que jamais sur votre soutien et votre volonté de servir ce pays auquel qui nous devons tout !

Vous aussi, rachetez l’aéroport de Toulouse – déjà 1 million d’€ pour contrer l’offre chinoise !

 

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Sans titre

Et si vous deveniez propriétaire de l’aéroport de Toulouse? C’est ce que propose le site de financement participatif WiSEED, qui a lancé ce mercredi un appel national à souscriptions auprès «des citoyens, des usagers, des particuliers». Chaque particulier Français et chaque entreprise peut participer au rachat d’une partie du capital de l’aéroport de Toulouse -Blagnac mis en vente par l’État.

Le but ? Racheter 10% du capital. Soit «10 à 15 millions d’euros», d’après les calculs de WiSEED. Cumulés aux 5% des collectivités territoriales, aux 25% de la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse et aux 10,01% qui resteront aux mains de l’État, ils assureraient une majorité et donc un poids décisionnel déterminant aux structures publiques et aux citoyens. «La lecture des offres nous a convaincu de lancer une telle opération, explique Thierry Merquiol, cofondateur de WiSEED. Aucune stratégie de développement n’est clairement annoncée». Les offres déposées, qui s’élèvent entre 150 et 300 millions d’euros, relèvent de «la braderie» pour ce que WiSEED considère comme une «poule aux oeufs d’or». «Il est temps que les citoyens récoltent les fruits de l’investissement public», estime Thierry Merquiol.

Déjà un million d’euros récoltés

Cette initiative fait également écho à d’autres craintes soulevées par le dépôt d’une offre émanant d’entreprises chinoises, qui tiendrait la corde face à celles des Français Aéroports de Paris et Vinci. Mais le Conseil économique et social de Midi-Pyrénées (CESR) s’inquiète de la possible présence chinoise au sein «d’une industrie stratégique, l’aéronautique». La proximité des infrastructures d’Airbus, établies à côté de l’aéroport, fait craindre un espionnage industriel au bénéfice de groupes chinois. «La Chine est un grand pays avec lequel nous devons renforcer les coopérations économiques, scientifiques et culturelles mais il s’agit aussi de préserver nos intérêts stratégiques de long terme», conclut le communiqué du CESR sur le dossier.

WiSEED promet au contraire que, si son initiative aboutissait, l’aéroport serait géré «collégialement et démocratiquement», en toute transparence, avec l’appui des collectivités publiques et de partenaires privés. Et le projet semble réalisable: démarrée mercredi à 8H30, la collecte avait déjà rassemblé un million d’euros moins de trois heures plus tard. En fin d’après-midi, c’étaient 4,5 millions d’euros qui étaient promis. «Nos investisseurs particuliers veulent financer l’économie réelle et locale», se réjouit Thierry Merquiol. Si les promesses d’investissement atteignent leur objectif, WiSEED passera à la deuxième phase de l’opération, consistant à monter une structure d’investissement dédiée pour rassembler effectivement l’argent.
Mais il va falloir faire vite: les actionnaires minoritaires doivent prendre position dès cette semaine et l’État prendra une décision dans moins d’un mois. À moins qu’une nouvelle offre vienne jouer les chiens dans ce jeu de quilles…

Site : www.wiseed.com/rachetonslaeroportdetoulouse

Louis Aliot invité du « Talk Orange Le Figaro » : « Nicolas Sarkozy patine méchamment ! »

Louis Aliot, Vice-président du Front National, était l’invité du « Talk Orange Le Figaro ».



Marine Le Pen était l’invitée de Sud Radio

Marine Le Pen était l’invitée politique de Sud Radio.



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