Brachay: Discours de Marine Le Pen

Brachay (52) : Marine Le Pen fustige « la déferlante migratroire »

Lors de son discours de rentrée ce samedi, à Brachay (Haute-Marne ), Marine Le Pen a déploré le manque de considération envers la France rurale, dans laquelle « Brachay est le symbole d’une France des oubliés ». Pour elle, il est temps de « redonner la parole à la majorité silencieuse ».

La présidente du FN Marine Le Pen est revenue, samedi lors de son discours de rentrée à Brachay (Haute-Marne), aux fondamentaux du parti d’extrême droite en fustigeant la « déferlante migratoire » qui s’abat selon elle sur l’Europe.

« Il faut supprimer tout ce qui incite les clandestins à venir en France. L’AME sera parmi les premiers textes abrogés. »

« Mon objectif est simple : arrêter l’immigration légale et clandestine. » #Brachay2015#

Elle s’est longtemps attardée sur la crise migratoire, à l’occasion de sa rentrée politique devant 600 à 700 partisans réunis dans ce village d’une soixantaine d’habitants de Haute-Marne qui lui a offert son plus haut score au premier tour de la présidentielle 2012, 72%.

« Ils ne vous le disent pas et pourtant la situation de l’immigration est aujourd’hui en France totalement hors de contrôle. L’immigration était déjà gigantesque sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (…), tout a été fait sous Nicolas Sarkozy et François Hollande pour que cette vague grossisse, prenne du corps et aujourd’hui déferle à pleine vitesse sur notre pays« , d’après elle.

A quelques mois des régionales, la tête de liste FN dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie n’a pas caché ses ambitions. « Dès décembre prochain, nous pouvons préparer l’avenir et montrer la voie, transformer les élections régionales en aurore du renouveau national. Après, il restera 16 mois avant la mère de toutes les élections pour que le peuple français redevienne maître chez lui, le seul et véritable acteur de son destin« , a jugé Mme Le Pen.

Elle a décrit une France qui manque d’ »un vrai président ou d’une vraie présidente », dénonçant les « promesses électorales puis la lâcheté sans limite une fois au pouvoir » des socialistes et des Républicains.

« La situation de la France sous la présidence Hollande ce n’est plus la simple dégradation : c’est la déchéance complète. Ce n’est plus la France des oubliés, la France elle-même est oubliée » a lancé la dirigeante d’extrême droite, dépeignant François Hollande en « président fainéant » sous les acclamations de ses soutiens.

TF1 ; Le Point

«En 2017 le clivage droite-gauche laissera la place au clivage peuple- élite»

XVM1ae70962-4d95-11e5-8a58-8204382aeea3Spécialiste de l’opinion et analyste politique Jérôme Sainte-Marie publie un passionnant essai sur la recomposition politique à laquelle nous assistons en France et en Europe.

En 1992, Charles Pasqua déclarait après la défaite du traité de Maastricht, «plus rien ne sera jamais comme avant». Il est mort au juillet 2015 et le clivage droite /gauche domine toujours la politique française…

L’invariant dans une démocratie représentative, c’est la présence d’une majorité au pouvoir et d’une minorité dans l’opposition. Il s’agit d’un dispositif résultant de la logique électorale, rien de plus. Quant au clivage entre une gauche et une droite, s’il a structuré la vie politique européenne sur l’essentiel du XXème siècle, il n’a rien d’inévitable. Sur la durée, il est frappant de constater la variation du contenu idéologique de cette opposition formelle. Cependant, ce clivage s’est à peu près maintenu tant que les principaux partis de gauche et de droite ont réussi à persuader les citoyens qu’ils étaient en conflit sur les principaux enjeux. Le problème aujourd’hui est que l’opinion française a de plus en plus le sentiment qu’ils sont d’accord sur l’essentiel, tout en se disputant sur l’accessoire. La succession rapide des alternances à la tête du pays a favorisé cette perception, car les différences entre les politiques publiques réellement menées ont semblé très proches, et leurs résultats décevants. A l’inverse, une troisième force, qui est tenue en lisière du pouvoir, propose une vision du monde et une politique alternatives. En s’emparant de sujets sur lesquels la gauche et la droite de gouvernement ne se dissocient plus guère, le Front national déstabilise l’ordre électoral ancien.

Vous considérez comme très probable la présence du FN au second tour en 2017. Pourquoi?

Tout d’abord, depuis des mois les sondages d’intentions de vote indiquent tous la qualification de Marine Le Pen pour le second tour. Si certains d’entre eux enregistrent qu’elle serait talonnée ou même dépassée par le candidat principal de la droite, selon la personnalité testée comme candidat des Républicains, à chaque fois la candidate frontiste serait hors de portée du candidat socialiste. Cette raison n’est bien sûr pas suffisante, car l’on sait la fragilité d’un choix politique exprimé hors contexte électorale, et à près de deux ans de l’échéance. C’est pourquoi il faut se pencher sur les élections qui ont eu lieu depuis 2012, et à chaque fois l’affaissement de la gauche sur elle-même s’est amplifié, cependant que le Front national raffermissait son emprise. Par exemple, le fait que les listes lepénistes aient rassemblé un quart des suffrages exprimés aux européennes comme aux départementales constitue un indice révélateur, car il s’agit dans les deux cas de scrutins moins favorables au Front national que ne l’est l’élection présidentielle. Enfin, si l’on considère les facteurs explicatifs de ses succès, et des revers de la gauche, on ne voit pas de raisons à ce qu’ils disparaissent d’ici au printemps 2017.

Les querelles de famille peuvent- elles freiner cette ascension?

Le vote pour le Front national n’est pas un mouvement d’humeur, mais un choix mûri et réitéré, autant que celui en faveur du Parti socialiste ou des Républicains. De plus, une majorité de Français estiment aujourd’hui que le parti dirigé par Marine Le Pen devrait être considéré comme «un parti comme les autres». A tort ou à raison, les positions frontistes sur l’immigration, l’identité nationale ou la sécurité sont largement approuvées. Il s’agit d’un socle solide. De plus, depuis plus d’un an, la quasi-totalité des sympathisants frontistes interrogés dans les sondages voient en Jean-Marie Le Pen un obstacle plutôt qu’un atout. Certes, la forme qu’a pris le conflit interne entre lui et la direction du parti aura troublé plus d’un militant. Le prix à payer pour Marine Le Pen pour son émancipation politique paraît cependant faible. Sur la durée, ces épisodes tumultueux favoriseront l’idée d’un profond renouvellement idéologique, et rendront intenable l’ostracisme dont ce parti fait l’objet. En fait, le principal risque électoral serait plutôt que la normalisation du Front national aille trop loin, alors que son attractivité repose en partie sur son opposition affichée au système politique.

A vous lire la gauche a perdu beaucoup d’ intellectuels, d’ouvriers, une partie des professeurs, que lui reste-t-il (suite…)

Législative partielle Millau (12) : Louis Aliot au côté du candidat FN

ALIOT

 

Avant la conférence de presse, Louis Aliot est allé à la rencontre des millavois et sud-aveyronnais sur le marché de Millau

 

Marion Maréchal – Le Pen défend le lien entre son catholicisme et le FN

Marion_Marechal_Le_Pen_rendezvousSans aborder la question de l’accueil des étrangers, l’élue du Vaucluse s’exprime, dans un entretien à Famille chrétienneparu le 27 août, sur les thèmes de la bioéthique et de la famille.

Les liens entre les catholiques traditionalistes et l’extrême droite sont antérieurs à la percée électorale du FN au début des années 1980.

Alors que son invitation, samedi 29 août, à l’université d’été de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon, suscite une controverse, Marion Maréchal – Le Pen explique dans un entretien à l’hebdomadaire Famille chrétienne que « rencontrer d’autres catholiques est important » pour elle. « Cela renforce mes convictions en adéquation avec ma foi, poursuit-elle.Avec eux, il est possible de dépasser les clivages ».

Dans cette interview, Marion Maréchal – Le Pen soutient que « le FN est en cohérence » avec les attentes des catholiques « sur la bioéthique et les questions du mariage et de la filiation ». L’hebdomadaire Famille chrétienne n’interroge pas la députée d’extrême droite du Vaucluse sur la question de l’immigration.

 

Mgr Olivier Ribadeau-Dumas, porte-parole de l’épiscopat, redit toutefois dans La Croix que « la position de l’Église sur le FN n’a pas varié » et que les idées du Front National sur la question de l’accueil de l’étranger « sont clairement en opposition avec l’Évangile et avec la vision chrétienne de la société ».

« Nous ne nous focalisons pas sur le FN, précise néanmoins Olivier Ribadeau-Dumas. Nous interrogeons tous les partis sur le respect de la personne humaine, ou sur l’accueil de l’étranger ».

Dans son entretien à Famille chrétienne, Marion Maréchal – Le Pen se démarque sur un point du programme de son parti en répétant son opposition à la peine de mort. « Le choix d’un parti politique est toujours un choix par défaut, expose-t-elle. Je ne suis pas d’accord à 100 % avec la ligne du FN. Je pense à une question comme la peine de mort, par exemple. »

UNE CATHOLIQUE PRATIQUANTE

L’élue du Vaucluse est celle qui incarne aujourd’hui le lien, qui n’a rien d’inédit, entre engagement au FN et catholicisme traditionaliste. Elle participe en effet régulièrement (cette année encore) au pèlerinage de Chartres organisé par Notre-Dame de Chrétienté et la Fraternité Saint-Pierre.

Contrairement à sa tante Marine Le Pen, Marion ­Maréchal – Le Pen a défilé en 2013-2014 au sein de « La manif pour tous ». Celle qui dénonce une nouvelle « christianophobie » était en outre l’invitée, le 21 mai dernier, des « veilleurs » de Versailles.

« Il y a toujours eu des catholiques au FN et des personnalités de premier plan », insiste-t-elle. De fait, les liens entre le FN et les catholiques traditionalistes sont antérieurs à sa percée électorale, aux élections européennes de 1984.

CATHOLIQUES TRADITIONALISTES AU FN

C’est notamment sous l’égide du catholique traditionaliste Michel de Saint-Pierre (fondateur en 1975 de l’association Credo) que l’extrême droite – de Jean-Louis Tixier-Vignancour (PFN) à Jean-Marie Le Pen (FN) – avait envisagé une liste unitaire aux élections européennes de 1979.

Dès sa première édition, en septembre 1981, la Fête Bleu Blanc Rouge du FN s’ouvre par une messe selon le rite de Saint Pie V puis se clôture par le discours de Jean-Marie Le Pen. Élu et dirigeant du FN de 1984 à 2004, Bernard Antony (dit « Romain Marie ») y incarnera même officieusement un courant « national-catholique ».

Les catholiques traditionalistes ont ensuite reproché à Marine Le Pen de retirer de son programme l’abrogation de la loi sur l’IVG. Ils ne se reconnaissent pas non plus dans ses appels aux valeurs républicaines et à la laïcité.

LAURENT DE BOISSIEU

La Croix

Marine Le Pen invitée au 20h de TF1

Cap sur les Régionales !

BAYÉdito de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National

Pendant la période estivale, la crise de l’euro, la situation à Calais ou encore l’attaque dans le Thalys, ont été autant de révélateurs de la gravité de la situation de la France et des menaces qui pèsent sur notre peuple. Submersion migratoire, expansion du djihadisme, insécurité massive, près de 6 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres : face aux responsables de l’UMP et du PS qui ont échoué dans tous les domaines, rabaissé notre grande nation au rang de vassal de l’Union européenne, les patriotes ont la mission de rendre au peuple français le droit de décider de son destin.

Inquiet de la montée continue du Front National (il y a deux jours encore, un sondage place Marine Le Pen largement en tête à la présidentielle), le système ne nous épargnera sans doute aucun coup bas ces prochaines semaines. Cette obstination sans faille à vouloir briser le seul élan en mesure de restaurer l’identité, la souveraineté et la fierté de la France ne peut que décupler notre motivation.

Les Français ne s’y méprendront plus. Le clivage entre la droite et la gauche, qu’on essaie de préserver de manière tout à fait artificielle, est caduque. Le vrai combat est aujourd’hui entre le mondialisme que Hollande, Cambadélis, Sarkozy et Juppé incarnent à merveille, toujours prompts à privilégier le bien-être de l’étranger sur le dos du travailleur et du contribuable français, et les patriotes que nous sommes.

À peine plus de 3 mois avant le 1er tour des élections régionales, le Front National a pour objectif d’amplifier encore la dynamique impulsée lors des élections municipales et confirmée aux européennes et aux départementales. Demain, le rendez-vous de Brachay autour de Marine Le Pen puis les universités d’été à Marseille en fin de semaine prochaine, seront des moments de ferveur militante et populaire qui amorceront la grande campagne que nous mènerons dans nos régions de métropole et d’outre-mer !

« Neutraliser » Bachar ?

Portrait-de-Bachar-el-Assad_pics_809La France, les pays de l’OTAN, les États-Unis ouvriront-ils enfin les yeux avant que soient tombés Damas, le régime et Bachar, ou faudra-t-il que Damas, le régime et Bachar tombent pour qu’ils comprennent enfin ?

 

Trois évidences font lentement mais sûrement leur chemin jusque dans les cerveaux les plus obtus, et notamment chez les dirigeants occidentaux les plus obstinés dans le déni des réalités. La première est qu’il n’y a ni compromis envisageable ni conciliation possible entre l’État islamique et le reste du monde, autrement dit entre la civilisation et la barbarie. La deuxième est qu’il est à la fois inévitable et souhaitable, les choses étant ce qu’elles sont, qu’une coalition politique et militaire sans aucune exclusive se constitue sans délai pour en finir avec le monstre, connu sous le nom de Daech, qu’a fait naître, grandir et prospérer un faisceau de calculs, de lâchetés et de complicités. La troisième est qu’il n’est pas question de rééditer les erreurs commises en Irak puis en Libye et de se figurer qu’il suffit d’abattre un dictateur et de détruire un État pour voir surgir sur la tombe de l’un et les ruines de l’autre une démocratie modèle.

Il n’est pas jusqu’à la politique étrangère de la France qui ne soit en passe d’évoluer, moins d’ailleurs (ne nous faisons pas d’illusions) sous l’effet d’une soudaine lucidité qu’en fonction de l’évolution récente de celle des États-Unis. Pour la première fois, bien que sans aller jusqu’à reconnaître (ne rêvons pas) qu’il s’était jusqu’ici complètement fourvoyé, le président de la République vient d’admettre qu’on ne saurait continuer à exclure de la nécessaire alliance à venir l’Iran et la Russie, sans lesquels la Syrie et l’Irak seraient tombés sous la coupe des modernes Pavillons noirs et sans lesquels il n’y a pas de victoire possible sur le terrain. Bien mieux : François Hollande, tout en confirmant son soutien à une opposition démocratique modérée qui n’existe plus que dans ses rêves et dans les couloirs des palaces ou des congrès internationaux, a concédé que le régime syrien serait partie prenante dans la lutte et dans les négociations qui ramèneraient la paix. Mais en ajoutant aussitôt qu’il n’était pas question d’associer à quoi que ce soit le chef dudit régime et qu’il fallait « neutraliser » Bachar. « Neutraliser », qu’est-ce à dire ?

Perseverare diabolicum. Rien ne sert de leçon à qui refuse d’apprendre. Le vertueux chef de l’État, si pour notre malheur il avait été en fonction il y a trois quarts de siècle, aurait-il également écarté l’hypothèse d’associer l’URSS à la lutte à mort contre le totalitarisme nazi à moins que Staline fût préalablement « neutralisé » ? Ignorerait-il encore que toutes les minorités syriennes – alaouite, chrétienne, laïque, druze – ont choisi bon gré mal gré de soutenir Bachar de la même façon que l’immense majorité des Russes avaient fait bloc derrière Staline, leur persécuteur, dans la grande guerre patriotique ? De quoi se mêle François Hollande ? Est-il en droit et en mesure de dicter aux Syriens son choix ? Et comment réagirait-il si, arguant de son exceptionnelle impopularité, un dirigeant étranger n’acceptait de négocier avec la France que sous condition qu’il soit « neutralisé » ?

La France, les pays de l’OTAN, les États-Unis ouvriront-ils enfin les yeux avant que soient tombés Damas, le régime et Bachar, ou faudra-t-il que Damas, le régime et Bachar tombent pour qu’ils comprennent enfin ? L’urgence est pourtant là, et chaque jour qui passe sans que le monde civilisé réponde par la guerre à la guerre qui lui a été déclarée renforce la puissance, le prestige, la capacité de nuisance et la capacité d’entraînement de l’État islamique. N’en déplaise aux myopes qui nous gouvernent, ce n’est pas en multipliant les patrouilles dans nos villes et nos gares, ce n’est pas en accumulant les fiches « S » non exploitées, ce n’est même pas en décorant les héros de passage qui nous ont évité un massacre que l’on viendra à bout de l’hydre djihadiste. N’en déplaise aux excités et aux irresponsables qui poussent des cris d’orfraie quand une église est menacée ou détruite mais que comble de joie l’incendie d’une mosquée, ce n’est pas à Auch, paisible chef-lieu du Gers, que se situent le problème et la solution. Il faut frapper là où est le nid de vipères, là où est l’œuf du serpent.

Décharge GDE de Nonant-le-Pin : Ségolène Royal cède aux pressions écologistes au détriment des emplois normands !

Nicolas BayCommuniqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen Président du groupe FN au conseil régional de Haute-Normandie

En visite mercredi à Alençon pour désamorcer le conflit qui oppose une poignée de militants écologistes à une entreprise pourtant autorisée à reprendre le travail, Ségolène Royal a clairement pris le parti de la démagogie et fait le choix de la facilité.

En se rangeant dans le camp des opposants au projet, Ségolène Royal reste fidèle à la politique laxiste du gouvernement dont elle fait partie, alors qu’à plusieurs reprises, et la justice et les autorités administratives ont légalement reconnu le droit de l’entreprise à exploiter le site. Une entreprise qui par ailleurs est créatrice d’emplois non délocalisables, ce qui constitue un atout majeur pour le dynamisme des territoires normands.

« Je déconseille vivement à l’entreprise de reprendre son activité en septembre » a déclaré à l’issue de sa visite Ségolène Royal, qui semble ignorer que les territoires normands sont frappés par une désindustrialisation dramatique pour la vitalité de leur région. Au-delà du projet lui-même, cette déclaration prend le risque d’éloigner encore plus les investisseurs. Comment, en effet, encourager l’investissement si les autorités politiques favorisent un climat d’insécurité juridique et cèdent aux exigences d’une minorité bruyante en faisant fi de la légalité comme de l’intérêt général ?

Nicolas Bay dénonce fermement la décision de Ségolène Royal de lancer une nouvelle expertise alors que l’administration française, en laquelle on peut avoir toute confiance dans sa capacité à faire respecter les normes sanitaires et écologiques, a déjà autorisé l’exploitation du site. Il dénonce également le silence assourdissant de l’exécutif socialiste de Basse-Normandie et mettra, demain, un point d’honneur à ce que l’intérêt des Normands prime systématiquement face aux exigences d’une minorité.

Il est temps de soutenir les Français soucieux de travailler contre ceux qui veulent les en empêcher pour des raisons strictement partisanes.

Eléctions régionales : le FN commence sa tournée départementale à Royan

jean-marc-lacoste-de-raymondie-et-jacques-colombier-a_3130755_800x400Ce matin, la tête de liste régionale du FN Jacques Colombier, notamment conseiller municipal de Bordeaux, était à Royan pour sa tournée des plages qu’il poursuivra à Fouras et Châtelaillon demain avant La Rochelle samedi. Le candidat d’extrême droite, qui se déplace en van, a débuté son périple il y a une quinzaine de jours à Hendaye. Depuis, il remonte la côte atlantique.

Entre le marché central et la place Charles de Gaulle, le candidat FN et ses soutiens ont distribué des tracts. Le parti de Marine Le Pen espère entre trois et cinq candidats élus en Charente-Maritime où la liste, menée par Jean-Marc Lacoste de Raymondie, devrait voir Sophie Garnier et Thierry Rogister, conseiller municipal royannais, en deuxième et troisième position. Ce duo s’était présenté aux dernières élections départementales sur le canton de Royan.

 

http://www.sudouest.fr/2015/08/27/elections-regionales-le-fn-commence-sa-tournee-departementale-a-royan-2107453-1510.php

Milan : des clandestins protestent contre leurs conditions d’accueil

A Milan, des clandestins manifestent pour protester contre leurs conditions d’accueil: des tentes au lieu de bâtiments, ils sont huit par tente, une des tentes a une fuite…

Source

91 – Régionales : le FN veut s’ancrer dans la grande couronne

IDF

Loin des préoccupations de « Paris intra-muros », le Front national veut axer sa campagne pour les régionales sur les problématiques que rencontrent les Franciliens de la grande couronne. Il veut garder un pied bien ancré dans l’Essonne, département depuis lequel le parti lancera officiellement sa campagne, le 14 septembre prochain.

C’est Audrey Guibert, à la tête de la section essonnienne, qui l’annonce, entourée de Wallerand de Saint-Just. Le 14 septembre prochain, ce sera depuis l’Essonne, une terre où « le FN a de bons résultats », que le parti lancera sa campagne avec un « grand meeting ». « Pour que tout simplement, ça ne soit pas depuis Paris », lance Wallerand de Saint-Just, tête de liste FN des régionales en Ile-de-France. Avant de préciser : « Nous pensons que les habitants de la grande couronne souffrent plus que ceux qui vivent à Paris. »

Si le programme du FN n’est pas encore dévoilé, le parti en laisse transparaître quelques grandes lignes. Coupes budgétaires et mesures d’économies, baisse des impôts, soutien au secteur agricole, et un amaigrissement drastique du budget culture (de 30 %)… Et pour le secteur des transports, le ton est déjà donné. Insécurité, opposition au super métro du Grand Paris ou encore aux changements de visage du plateau de Saclay : pour le FN, ce sont les transports qui, en Essonne, posent le plus de problèmes et sur lesquels il axera, principalement, sa campagne.

Source: Essonne Info

Najat Vallaud-Belkacem assassine l’école publique française

Par Juriste, SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM

Photo Benjamin Géminel / Wkimedia / CC
Elle ne hait pas la France, elle la nie. Elle ne hait pas notre histoire, elle pense qu’elle est finie. Jamais, depuis qu’elle est ministre, Najat Vallaud-Belkacem n’a parlé de l’apprentissage, de la transmission des savoirs, et même des savoirs.

« La conception du paradis est au fond plus infernale que celle de l’enfer. L’hypothèse d’une félicité parfaite est plus désespérante que celle d’un tourment sans relâche, puisque nous sommes destinés à n’y jamais atteindre », écrivit un jour Gustave Flaubert à Louise Collet. Ainsi en est-il du rêve de Najat Vallaud-Belkacem, son utopie sera le cimetière de ses ambitions. En souhaitant créer un paradis éducatif d’obédience sociétaliste, tout à fait inatteignable – en plus d’être dangereux -, elle a parachevé le travail de ses prédécesseurs de « droite » et acté la destruction de l’école de la République.

Au nom du dieu Égalité, Najat Vallaud-Belkacem et ses sbires pratiquent la politique de la tabula rasa. Tout doit être sacrifié sur l’autel de l’égalitarisme, tant la vérité historique que ce qui fait le sentiment d’appartenir à un peuple enraciné. Elle ne hait pas la France, elle la nie. Elle ne hait pas notre histoire, elle pense qu’elle est finie. Jamais, depuis qu’elle est ministre, Najat Vallaud-Belkacem n’a parlé de l’apprentissage, de la transmission des savoirs, et même des savoirs. L’essentiel, pour ces gens, n’est pas d’instruire mais de rééduquer les élèves pour en faire des êtres jetés là, des enfants de personne. Il faut égaliser les jeunes pousses de force, toutes les têtes qui dépassent seront raccourcies par la guillotine Terra Nova. Le but recherché n’est donc pas de donner l’égalité des chances et de réinstaurer la primauté du mérite individuel, mais bien de créer des êtres indifférenciés, sans qualités ni mérites particuliers.

On pourra au moins reconnaître deux mérites à Najat Vallaud-Belkacem : elle a dévoilé sans artifices le projet du sociétal-libéralisme, et elle a, par ses outrances, permis l’émergence d’une force contestataire. En effet, nous avons appris, ces derniers jours, que quatre membres du Conseil supérieur des programmes ont donné leur démission ; en raison de désaccords politiques (et humains) profonds avec les équipes du ministre.

Il faut dire que le ministère est prêt à tout pour bâtir son paradis artificiel. Annie Genevard, membre démissionnaire, indiquait au journal Le Point : « Nous avons appris (les membres du CSP) que le cabinet de la ministre intervenait dans nos travaux en amont et sans que la plupart des membres le sachent. Quand, lors d’un déjeuner au ministère, je me suis étonnée de cet interventionnisme, le directeur de cabinet de Najat Vallaud-Belkacem m’a répondu en citant Edgar Faure sur “l’indépendance dans l’interdépendance”. » Le cabinet du ministère ne veut pas d’opposition. Les instances indépendantes dont il se prévaut, tel le Conseil supérieur des programmes, n’ont en réalité aucun pouvoir et ne servent qu’à donner un cachet « scientifique » aux nouvelles mesures.

Parmi les mesures qui ont été envisagées, deux d’entre elles témoignent de la psychose qui s’est emparée du ministère. Le premier projet du programme de français recommandait la parité entre les auteurs femmes et les auteurs hommes ! On peut sans peine imaginer les difficultés qu’aurait pu entraîner un tel délire. Mais ne vous y trompez pas : sans changement radical de direction, une telle absurdité reviendra sur le tapis. L’autre mesure envisagée préconisait de convier les familles d’enfants de « migrants » dans les salles de classe, pour qu’ils parlent leurs langues d’origine devant les élèves, sommés de les écouter les yeux fermés ! Un véritable cauchemar multiculturel antirépublicain, et anti-France. Nous ne pouvons plus les laisser faire, autrement ils détruiront la France à jamais.

Accord PS-PRG et loi Alary : un été de magouilles politiciennes dans la région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon

RIVOIRECommuniquée de Presse de Bruno Revoire – Responsable de la communication du Front National du Lot.

Alors que le chômage a continué à augmenter cet été en Midi-Pyrénées (+6,6% sur un an) comme en Languedoc-Roussillon (+4,6% sur un an) , les socialistes locaux semblent n’avoir été obsédés que par un seul sujet : l’accord avec le PRG en vue des élections régionales de décembre prochain. Pourquoi ?

Tout simplement parce que, comme nous le dénoncions déjà début juillet, le Président du PRG, Jean-Michel Baylet, se trouve désormais à la tête du plus grand groupe de presse de notre future super-région. En effet, il détient depuis peu, en plus de « La Dépêche du Midi », les quotidiens « L’Indépendant » et « Midi Libre ». Il est donc devenu à la fois chef de parti et dirigeant du groupe en situation de quasi-monopole sur la presse quotidienne de l’ensemble de la super-région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon.
Voilà pourquoi lui et son parti sont si importants aux yeux des socialistes. Comme le remarquent de plus en plus de nos concitoyens, les journaux de Monsieur Baylet se transforment petit à petit en organes de propagande de la « gauche caviar ». Une « gauche caviar » qui règne depuis trop longtemps sur nos terres occitanes. Le FN RBM Lot s’étonne du peu de cas qui est fait de ce qui s’apparente à un conflit d’intérêt politico-médiatique.
Dans le même temps, nous avons appris la création par Manuel Valls d’une loi pour satisfaire les exigences de Damien Alary, actuel Président PS de la région Languedoc-Roussillon. Baptisée dès lors « Loi Alary » , elle prévoit la création d’un poste supplémentaire au sein du futur Conseil Régional : la Présidence de région déléguée. Le FN RBM Lot est profondément choqué par cette nouvelle magouille du système PS, qui ne vise qu’à recaser un copain en quête de pouvoir.
Ces basses manœuvres politiciennes seraient risibles si elles n’étaient pas aussi coûteuses pour notre région, tant au niveau de l’indépendance de la presse que des finances publiques. C’est pourquoi le FN RBM Lot appelle l’ensemble des patriotes qui ne supportent plus ces magouilles d’un autre âge à se mobiliser en décembre pour y mettre un terme en portant Louis Aliot à la tête du Conseil Régional.

Tu viens au meeting d’EELV ? Il reste de la place !

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