FN Gironde / Départementales 2015 : les candidats FN présents sur le bassin d’Arcachon

imagesLe FN Rassemblement Bleu Marine annonce des candidats dans les trois cantons de La Teste de Buch, Gujan-Mestras et Andernos-les-Bains

Daniel Marchadier, responsable de la 8e circonscription du Front National,annonce la présence de candidats du Front National-Rassemblement Bleu Marine, aux élections départementales des 22 et 29 mars 2015 dans les trois (nouveaux) cantons de La Teste de Buch (Arcachon et La Teste), Gujan-Mestras (Gujan, Mios, Le Teich et Marcheprime) et Andernos-les-Bains (Lège-Cap-Ferret, Arès, Andernos, Lanton, Audenge et Biganos).

Il ne dévoilera cependant les noms des binômes qu’en janvier.

Pour mémoire, le Front national avait présenté des listes aux municipales de mars 2014 dans les deux communes d’Arcachon et La Teste-de-Buch.

Un seul candidat a été élu. Laurent Lamara siège comme élu d’opposition FN à Arcachon.

Source : Sud-Ouest

Trois hommes en voiture fauchent onze piétons à Dijon en hurlant «Allah Akbar !» : l’acte d’un « déséquilibré » en djellaba ?

Un automobiliste a renversé une dizaine de piétons à Dijon en criant «Allah Akbar» («Dieu est le plus grand», en arabe). Il y aurait onze blessés dont deux graves.

La panique s’est emparée des alentours de la Place Wilson, vers 20 heures à Dijon. Un automobiliste à bord d’une clio a foncé sur des passants en criant «Allah Akbar». Selon une source policière, il aurait également crié «au nom des enfants de la Palestine». La scène a duré au total près d’une demi-heure. Des témoins ont décrit un homme portant une djellaba, selon une source policière. [...]

Le Figaro

 L’homme était connu des forces de police

Trois hommes dans une voiture ont renversé une dizaine de piétons en fin de journée à Dijon en criant «Allah Akbar» («Dieu est le plus grand», en arabe). Il y aurait onze blessés dont deux graves.

La panique s’est emparée des alentours de la Place Wilson, en fin d’après-midi à Dijon. Selon nos informations, trois automobilistes ont foncé sur des passants en criant «Allah Akbar». Selon une source policière, il aurait également crié «au nom des enfants de la Palestine». Quatre piétons auraient été percutés par un véhicule dans un premier accident avant que sept autres ne soient renversés quelques minutes plus tard dans trois autres collisions survenues rue des Godrans, rue Monge et rue du Transvaal, indique Le Bien Public. Il y aurait onze blessés dont deux graves.

«L’homme, né en 1974, présente le profil d’un déséquilibré et serait suivi en hôpital psychiatrique», a déclaré à l’AFP une source proche du dossier indiquant que «pour l’heure ses revendications semblent encore floues». Cette agression survient au lendemain de l’attaque du commissariat de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire), où l’assaillant avait agressé des policiers en criant «Allahou Akbar».

La voiture folle a tenté de s’en prendre aux forces de l’ordre, un commissariat étant situé proche de la place Wilson, avant de foncer sur des piétons. Le conducteur s’est enfui après l’accident avant d’être interpellé. En revanche, les deux passagers sont toujours en fuite. Le préfet de Côte-d’Or, Eric Delzant, est sur place. Ce dernier a confirmé que les collisions étaient «volontaires.»

Le Figaro

Après Joué-lès-Tours, en finir avec la faiblesse face aux islamistes !

BAY

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National Député français au Parlement européen

Ce samedi après-midi, un jeune homme de 20 ans, originaire du Burundi, a attaqué à l’arme blanche trois policiers au commissariat de Joué-lès-Tours. Il a été abattu, avant de pouvoir mener à bien son entreprise meurtrière, même si une policière a été grièvement blessée. L’homme a crié « Allah Akbar » tout au long de son attaque. Si celui-ci était connu uniquement pour des actes de délinquance « classique », son frère en revanche était recensé comme islamiste et a même envisagé un temps de rejoindre le djihad en Syrie.
 
Cette attaque fait suite à plusieurs vidéos largement diffusées par l’État Islamique dans lesquelles des djihadistes francophones appelaient à attaquer la France et les Français, ces « kuffars » (infidèles), par tous les moyens. Au-delà de l’implication de notre pays dans la lutte contre l’État Islamique, c’est même désormais l’interdiction de la burqa ou du port du voile dans les bâtiments publics qui est présentée comme un motif d’attaque. La concomitance des événements prête à réflexion, et il devient de plus en plus difficile de parler de « loups solitaires » ou de « déséquilibrés ». 
 

La République ne doit plus faire preuve d’aucune faiblesse face aux extrémistes ! La sécurité des Français nécessite désormais de la fermeté. C’est pourquoi le Front National réclame l’interdiction de tous les groupes islamistes radicaux, à commencer par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF) dont Nicolas Sarkozy a fait un partenaire de l’État dans le cadre du CFCM. Il est aussi plus que nécessaire d’appliquer enfin la déchéance ou le retrait de la nationalité française pour les binationaux impliqués dans les réseaux djihadistes, en France ou à l’étranger.

Un conseil municipal pour rien !

Ses membres n’ayant pas été convoqués dans les délais les légaux, le conseil municipal du jeudi 11 décembre 2014 a eu lieu pour du beurre. Un coup pour rien…

L'élue frontiste Isabelle Gilbert avait menacé Djoudé Merabet et ses colistiers de déposer un recours en annulation devant le tribunal administratif si ce conseil n'était pas annulé et reporté. Elle a obtenu gain de cause : les conseillers seront de nouveau convoqués sur le même état du jour. Le conseil du 18 décembre 2014 est donc allé jusqu'à son terme pour rien !

L’élue frontiste Isabelle Gilbert avait menacé Djoudé Merabet et ses colistiers de déposer un recours en annulation devant le tribunal administratif si ce conseil n’était pas annulé et reporté. Elle a obtenu gain de cause : les conseillers seront de nouveau convoqués sur le même état du jour. Le conseil du 18 décembre 2014 est donc allé jusqu’à son terme pour rien !

C’est un menu particulièrement copieux qui attendait les élus elbeuviens le jeudi 11 décembre 2014. Pourtant, dès la fin présentation du plat de résistance – le Budget primitif 2015 – Isabelle Gilbert – et alors que Djoudé Merabet demandait s’il y avait des interventions, Isabelle Gilbert, porte-parole de la liste Bleu marine en l’absence des deux Nicolas (Bay et Goury), a averti : “Nous ne ferons pas de déclaration et ne prendrons pas part à ce vote, pas plus qu’aux suivants, les convocations n’ayant pas été envoyées cinq jours francs avant la tenue d conseil comme le prévoit la loi”. Alors que ses colistiers agitaient sous les yeux des élus socialistes leurs enveloppes – portant pour certains le 15 décembre, pour d’autres le 16, comme date d’expédition, le cachet de la poste faisant foi – l’élue du Front national poursuivait : “Nous demandons l’annulation et le report de ce conseil”.

Une entrave à l’exercice de la démocratie

Elle menaçait même, au cas, où la majorité passerait outre et déciderait de ne pas tenir compte de cet avertissement,” de déposer un recours en annulation devant le tribunal administratif. C’est difficile d’envoyer des questions cinq jours avant (NDLR : ce que prévoit le règlement intérieur du conseil) si on’ n’a pas les délibérations. on ne peut pas préparer le conseil dans de bonnes conditions. c’est une entrave à l’exercice de la démocratie”. Le maire d’Elbeuf essayait de s’en sortir comme il pouvait – “Pour vous envoyer l’ordre du jour et les délibérations dans les temps, il nous faudrait les bonnes adresses. Certaines que vous nous avez communiquées ne sont pas bonnes (NDLR : plusieurs élus frontistes n’habitent pas la ville)mais décidait de poursuivre. Les délibérations se succédaient rapidement ; du coup et malgré la trentaine à l’ordre du jour, le conseil était vite expédié. Sans intervention, ça va plus vite !

Une erreur administrative

Mais dès le lendemain, l’équipe majoritaire décidait de ne pas s’entêter. Après vérification, elle reconnaissait être en faute et qu’une erreur administrative avait bien été commise. Un cas de figure extrêmement rare mais qui peut se produire. La preuve ! Au lieu de partir le vendredi, les enveloppes avaient été postées le lundi, voire le mardi. Pourquoi ? Difficile de jeter la pierre à quelqu’un, sachant que les services compétents ont travaillé en délai contraint, ce dernier conseil de l’année étant convoqué tout juste quatre semaines après le précédent, qui comprenait le débat d’orientations budgétaires.

Le conseil convoqué ultérieurement mais rapidement

Face aux menaces de leurs opposants, l’équipe majoritaire a préféré ne prendre aucun risque. Le conseil municipal sera donc de nouveau convoqué, très rapidement mais dans les délais légaux cette fois, afin de statuer sur le même ordre du jour.

Tout ça pour ça !

Source: Journal d’Elbeuf

Belgique : un médecin de 61 ans battu sauvagement par Fahd, Fouad et Reda pour avoir demandé de baisser la musique

La cour d’appel de Liège a examiné une affaire pour le moins tragique puisqu’un médecin de 61 ans gardera des séquelles permanentes après avoir été victime d’une violente agression.

La victime a eu le tort d’oser demander à des jeunes de baisser leur musique ! Le 12 décembre 2013, Fahd, 18 ans, Fouad, 18 ans et Reda, 20 ans, se trouvaient dans un appartement de Saint-Nicolas dans la province de Liège. Les intéressés faisaient une fête chez une connaissance.

Mais les jeunes faisaient trop de grabuge. Les voisins se sont plaints du bruit fait par les fêtards. Mais ces derniers n’ont pas baissé le ton. Les locataires ont donc fait appel à leur propriétaire, un médecin âgé de 61 ans. Ce dernier qui habite dans le même quartier est venu en pantoufles pour tenter de calmer les choses. Malheureusement, cette initiative a tourné au drame pour le médecin qui venait avec de bonnes intentions.

En effet, Fahd, Fouad et Reda ne l’ont pas entendu de cette oreille. Ils ont poursuivi la victime jusque dans la rue pour violemment l’agresser. Les jeunes lui ont porté de nombreux coups de pied et de poing, principalement à la tête. [...]

Source

Joué-lès-Tours (37) : un islamiste abattu après avoir agressé un policier dans un commissariat

Nous en savons un peu plus sur le profil de l’homme qui a agressé trois policiers au couteau hier. Selon une source proche du dossier, Bertrand Nzohabonayo était connu pour des affaires de petite délinquance, trafic de stupéfiants, extorsion, vol à l’étalage et recel.
Arrivé à Joué-lès-Tours, il y a quelques années, de parents séparés, ce jeune costaud et plutôt sportif avait pris le prénom de Bilal lors de sa conversion à l’islam.

Source


Le suspect est Français et né au Burundi en 1994.

Sur son compte Facebook, l’homme affiche le drapeau de l’Etat islamique comme photo de couverture (ci-dessous).

Cette image a été mise en ligne le 18 décembre, soit 2 jours avant l’attaque.

Cet islamiste présumé âgé de 20 ans n’était pas fiché par la Direction générale de la sécurité intérieure mais était connu de la police, toujours selon le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.

Le jeune homme a également posté de nombreuses sourates du coran sur son compte depuis plus d’un an.

Il possède aussi une chaîne Youtube où il a publié des vidéos toutes liées à l’islam radical.

Source et Source


Le profil Facebook du suspect, Bertrand « Bilal » Nzohabonayo :

L’affaire Zemmour : renvoyez la censure

censure
Il faut faire une place à part, et pas une place d’honneur, à ces rédactions qui se mobilisent contre la liberté de la presse.

Orwell, décidément, Orwell un peu plus chaque jour… Mais quel monde nous fabrique-t-on, dans quel monde prétendent nous faire vivre ceux qui détiennent les leviers du pouvoir (financier, politique, ou médiatique) ? Incroyable mais vrai, c’est en raison d’un mot – « déportation » – qu’il n’avait pas prononcé lors de son interview du Corriere della Sera, et en affichant son indéfectible attachement à la liberté d’expression (sic !) que Céline Pigalle, directrice de la rédaction d’i>Télé, a, dès hier, viré comme un malpropre Éric Zemmour, mettant fin par là même à une collaboration de dix ans, à une émission de débats dont la qualité tranchait sur le tout-venant de la platitude ambiante et bâillonnant par ricochet – dommage collatéral – un Nicolas Domenach qui était l’habituel interlocuteur, contradicteur et sparring partner de Zemmour.

Toute la gauche comme il faut a aussitôt salué la « décision courageuse » de Mme Pigalle. « Décision » ? « Courageuse » ? i>Télé n’a fait que céder aux multiples pressions venues d’en bas – de ses propres journalistes –, du dehors – les ligues, associations et autres lobbies communautaires, confessionnels et institutionnels dont « l’ethnicisme » et l’antiracisme constituent le fonds de commerce – et d’en haut – le Parti socialiste qui, alarmé du phénomène de société que constitue et que révèle le prodigieux succès du Suicide français, cherche moins à remédier aux causes du mal français qu’à châtier ceux qui le dénoncent.

Traité comme le fut il y a trois ans Robert Ménard, évincé lui aussi pour non-conformisme d’i>Télé, déjà, puis de Sud Radio, sous réserves des suites judiciaires données aux plaintes déposées et dans l’attente des « décisions courageuses » que pourraient être amenés à prendre RTL et Le Figaro, le nom d’Éric Zemmour, protégé jusqu’ici par sa notoriété, son public et son talent, risque bien de s’ajouter à la courte liste des journalistes indépendants qui ont réussi, par chance, par inadvertance, par erreur, à se faire une place sur les plateaux de la radio ou de la télévision avant d’être identifiés, montrés du doigt, poursuivis et impitoyablement chassés, et à la liste beaucoup plus longue de ceux qui, dûment repérés, n’y ont jamais eu accès et dont les noms, les propos ou les livres, inscrits sur la liste noire, sont systématiquement passés sous silence.

Si l’on revient à l’incident qui a déclenché l’ouverture de la chasse, j’avoue que, pour ce qui me concerne, la suggestion, formulée par Zemmour de renvoyer chez eux par bateau ou par avion les cinq millions d’immigrés musulmans, venus du Maghreb ou d’Afrique noire, qui sont venus s’installer en France et ne s’y intégreraient pas, me paraît matériellement complexe, humainement contestable, moralement condamnable et politiquement irréaliste. Le fait qu’il y a vingt-cinq ans, l’Algérie indépendante a condamné un million de pieds-noirs à l’exode ne saurait justifier ce qui ressemble à des représailles. La loi du talion n’est pas mon modèle… Et alors ? Et après ? Les idées de Zemmour lui appartiennent, il sait argumenter ses choix et défendre ses opinions. Dans un pays civilisé comme le fut la France, ça se dispute, mais ça se discute.

Mais il s’agit bien de cela. L’interview du Corriere n’est qu’un prétexte que cherchaient et qu’ont saisi les polices parallèles et les justiciers autoproclamés qui ont pris à tâche de faire régner, à coups de procès et d’interdictions professionnelles, leur ordre moral et de faire taire ceux qui n’y adhèrent pas. Savent-ils seulement qu’il n’y a pas de démocratie sans pluralisme, eux dont le pluralisme ne va généralement pas au-delà de deux ? La démocratie qu’on prétend nous imposer est une démocratie de caserne et, comme l’adjudant ne voulait voir dans la cour qu’une seule tête, ils ne veulent entendre qu’une seule voix : la leur.

Dans ce nouvel épisode, dernier en date d’une dérive lente mais ininterrompue vers une dictature soft, il faut faire une place à part, et pas une place d’honneur, à ces rédactions qui se mobilisent contre la liberté de la presse. Comment peuvent-ils se regarder dans la glace, comment osent-ils encore se dire journalistes, ceux qui exigent des puissants du jour devant lesquels ils s’inclinent servilement qu’ils bâillonnent ceux de leurs confrères qui ne rentrent pas dans le moule, dans la norme et dans le rang ? Mais il est bien connu que, dans les écoles de journalisme et dans les médias, on apprend plutôt à renvoyer l’ascenseur qu’à refuser la censure.

Source: BVoltaire

Barentin (76) : Yagouba Sall condamné pour un double meurtre à 20 ans de prison

Un trentenaire a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises, pour les meurtresde sa sœur et de son beau-frère, commis en 2011 à Barentin.

Au moment d’énoncer le verdict, la présidente de la cour ne cesse d’être interrompue par les paroles parasitaires, lancées par l’accusé Yagouba Sall : « Vingt ans seulement de prison, c’est tout, ça n’est pas beaucoup [...] Allez c’est bon ». Debout, derrière le box vitré, il insulte la présidente et les jurés. Et finit par être expulsé de la salle. La cour d’assises de Seine-Maritime vient de le condamner à vingt ans de réclusion criminelle pour avoir poignardé sa sœur Cardiatou, 34 ans, et son concubin Joachim, 37 ans, à leur domicile, rue Madeleine-Vernet à Barentin en octobre 2011.

Yagouba Sall, la trentaine, était jugé devant la cour d’assises à Rouen depuis mercredi et jusqu’à vendredi. « Les parties civiles (ses frères et sœurs notamment) n’ont toujours pas su ce qui s’était passé. Tout au long du procès, il a eu un comportement inadmissible », commente Me Fabien Picchiottino, avocat des familles des victimes. Lors de ces trois jours d’audience, cet ancien boxeur professionnel, a été insultant et agressif envers la cour, au point de même faire craquer, en pleine audience, son avocate.« Il a revendiqué le meurtre de Joachim en refaisant les gestes et en s’adressant aux parties civiles,décrit Me Fabien Picchiottino. Il a ajouté que si c’était à refaire, il le referait ». Pourquoi a-t-il tué sa sœur qu’il aimait tant ? « On sait par les différents témoignages de ses proches qu’il souffre d’une jalousie maladive, c’est quelqu’un d’envieux », éclaire Me Patrick Ben Bouali, également avocat des familles des victimes. Une jalousie envers le couple que formaient Joachim et sa sœur, qui a pu le pousser à passer à l’acte. [...]

Source

Manifs en Allemagne : les médias n’en parlent pas

allemagne
Une manifestation populaire, quasi spontanée du peuple allemand contre l’islamisation ? Ce ne peut être que des nazis, des nostalgiques du IIIème Reich !

 

C’est très peu commenté par les médias français. Et pour cause…

Une manifestation populaire, quasi spontanée du peuple allemand contre l’islamisation ? Ce ne peut être que des nazis, des nostalgiques du IIIe Reich ! Ce genre de réduction ad Hitlerum, tellement facile, surtout en Allemagne, permet de disqualifier d’office ceux qui ont le malheur de ne pas vouloir céder au remplacement de leur population par une autre…

Mais de quoi parlons nous ?
Ces manifestations populaires sont l’œuvre d’un mouvement spontané baptisé Pegida, en allemand, une abréviation de « Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes », c’est-à-dire patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident. Initiées en octobre dernier, ces manifestations ne rassemblaient au départ que quelques centaines de personnes, avant de croître très rapidement pour attendre des rassemblements de milliers d’Allemands ces derniers jours dans de nombreuses villes du pays.

Immédiatement assimilées au « retour-nauséabond-des-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire » par les médias français, quand elles ne sont pas minimisées, voire carrément passées sous silence (la désinformation fonctionne à plein régime !), ces manifestations montrent bien que même chez nos voisins européens, la coupe est pleine, et que la folie immigrationniste et mondialiste n’est pas l’apanage de la gauche (Angela Merkel est de droite, membre du parti chrétien-démocrate CDU).

Nous, Français, aurons-nous le courage de manifester aussi massivement et longtemps que nous l’avons fait contre le soi-disant « mariage » gay ?
On peut l’espérer, mais il y a fort à parier que nous ne serons pas aidés et relayés par nos politiques, à quelques exceptions près, et que nombre de ceux qui ont participé, voire organisé et dirigé les défilés bleus et roses, se défileront par lâcheté, par crainte du qu’en-dira-t-on (manifester avec le Bloc identitaire et Riposte laïque, quand même ?), par confort bourgeois et au nom de ces « idées chrétiennes devenues folles », chères à Chesterton et à Zemmour…

Non, décidément, les patriotes français ne pourront compter que sur eux-mêmes pour fédérer, canaliser, et organiser la colère identitaire qui gronde. Le peuple de France n’est pas encore totalement réveillé des vieilles lunes soixante-huitardes, antiracistes, et droit-de-l’hommistes ; la tâche de libérer les consciences est immense et exaltante, mais rien n’est trop dur pour un patriote ! Alors au travail !

Source: BVoltaire

Stéphane Montrelay, maire de Rans et militant CFDT rejoint le RBM

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Il s’agit du jeune maire de Rans -village jurassien de 520 habitants situé à l’orée de la forêt de Chaux (deuxième plus vaste forêt domaniale de France avec ses 20 493 hectares , environ 28 km de long sur 16 km de large)- Stéphane Montrelay. Il sera candidat en mars prochain sur le canton de Mont-sous-Vaudrey qui est le regroupement des cantons de Villers-Farlay, Montbarrey et Dampierre (auquel appartenait Rans).

Par delà la venue au RBM de Stéphane Montrelay, élu (SE) en mars dernier, qui fait le “buzz” au sein des autres élus du département, elle aura provoqué de la colère et de l’interrogation au sein de la société dans lequel il travaille -Solvay à Tavaux- et pour cause : il est militant CFDT.

Comment ? Un militant syndical , qui plus est élu et maire de sa commune, qui rejoint le mouvement patriote et qui sera candidat aux élections départementales…

Comme si être intéressé par la condition sociale de ses contemporains, militer pour que l’ensemble des salariés -et je dis bien l’ensemble- ne pouvais n’être le fait que d’une personne forcément proche des partis politiques que je vais “globaliser” en les nommant UMPS…

Stéphane Montrelay, maire courageux et conscient de sa charge, va faire prochainement l’objet d’un conseil de discipline -même si l’appelation n’est pas celle-ci- afin de le virer de ce syndicat qui avait , il y a peu, comme secrétaire général, un homme, aujourd’hui patron de Terra Nova, “boite à idée” du PS, inspecteur de l’IGAS et président de l’Agence du service civique.

Une personne qui doit se soucier, minute par minute du bien-être ouvrier, quoi.

Le fait que pratiquement toutes les centrales syndicales mettent dehors leurs adhérents qui font connaître leur opinion patriote est symptômatique de leur complète déconnection des problématiques majeures touchant au monde économique et social qui font qu’actuellement notre pays s’enfonce dans le chaos.

En juillet dernier, Marine Le Pen a déclaré sur les médias alors que la CGT et FO avaient annoncé qu’ils boycotteraient la Conférence sociale covoquée par le gouvernement :

“Je considère les syndicats comme complices de tous les choix politiques qui ont été faits et qui ont entraîné la situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Ils n’arrivent même plus à faire semblant, ils sont invités dans des grandes conférences qui sont d’un ennui, d’un vide et d’un creux inouïs à l’image, d’ailleurs, du discours du président de la République. Tous les salariés de France ont compris que ce n’est pas au travers de ces conférences qui se multiplient que vont se régler les problèmes. Les problèmes se règleront par le changement de modèle économique que nous impose l’Union européenne et que mettent en oeuvre servilement nos dirigeants depuis des années, qu’ils soient de droite ou de gauche. Les syndicats ont refusé de s’opposer au libre-échange total, ils défendent l’immigration qui pèse à la baisse sur les salaires, ils défendent l’ouverture totale des frontières imposée par l’Union européenne, ils s’opposent au protectionnisme qui est le seul moyen d’éviter la concurrence internationale déloyale, ils s’opposent au patriotisme économique qui permet à l’Etat de donner un avantage dans les marchés publics aux entreprises françaises. Ils ont accepté ce modèle, ils sont discrédités.” et la présidente du mouvement patriote de finir par : il faut “permettre à n’importe quel syndicat de se créer comme n’importe quel parti politique”.

Tout est là.

Et Stéphane Montrelay et là pour le prouver. Lui a rejoint avec détermination la voie qu’il juge la plus proche de ses convictions et l’appartenance à un syndicat du Système ne l’empêche en aucun cas de le faire. En attendant son éviction de la CFDT qui si elle ne paraît moins virulente que peuvent l’être d’autres (on se souvient de la honteuse convocation de Fabien Engelmann au siège de la CGT à Montreuil) elle n’en sera pas moins sectaire.

Stéphane est convoqué le mardi 23 décembre par la CFDT à Besançon.

A suivre…

MARINE LE PEN, PERSONNALITÉ POLITIQUE DE L’ANNÉE 2014 POUR LES FRANÇAIS !

BAYÉdito de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National

Après les victoires électorales du Front National aux municipales, aux européennes et aux sénatoriales, Marine Le Pen termine l’année en beauté. Selon un sondage OpinionWay pour Metronews-CLAI-LCI publié dimanche 14 décembre, notre présidente a été désignée par les Français comme la personnalité politique qui a le plus marqué l’année 2014. Elle remporte également la palme de la meilleure opposante à François Hollande, 30% des Français interrogés la plaçant en tête, loin devant Nicolas Sarkozy (18%) et Alain Juppé (15%).

Si cette enquête vient confirmer la justesse des positions défendues par Marine et le Front National, elle révèle dans le même temps que les Français sont sensibles à ses indéniables qualités et reconnaissent à la fois son courage et son sens du devoir. On le constate sur l’ensemble du territoire, lorsque Marine vient à la rencontre des Français, l’accueil est extrêmement chaleureux et suscite un engouement et un espoir dont aucun responsable politique du système ne peut se targuer, tant ils sont discrédités.

En Marine Le Pen, le peuple français place désormais sa confiance. Il perçoit en elle la sincérité de l’engagement et l’amour de la France et des Français. Face à l’adversité d’une caste prête à toutes les manœuvres pour faire perdurer la fausse alternance UMP/PS et ainsi assurer sa domination de manière pérenne, c’est grâce à l’union de tous les patriotes désireux d’assumer pleinement leurs convictions que le Front National et le Rassemblement Bleu Marine vont affronter les élections départementales et régionales.

Marine Le Pen peut compter sur tous les cadres du Front National et sur tous ses militants. Continuons à convaincre et travailler, chacun à notre échelle. Disons à tous nos compatriotes que nous ne leur proposons pas un simple programme d’alternance, mais bel et bien un projet de société alternatif, qui donne la priorité absolue à l’intérêt du peuple français.

Russie: aucun risque de défaut de paiement (Jacques Sapir)

Russie: aucun risque de défaut de paiement (Jacques Sapir)

© AP/ Alexander Zemlianichenko
MOSCOU – RIA Novosti

La situation économique actuelle en Russie, caractérisée par une fluctuation vertigineuse du rouble, n’a rien à voir avec celle qui prévalait en août 1998 lorsque le gouvernement a annoncé un défaut de paiement sur les dettes publiques, estime l’économiste Jacques Sapir, directeur du Centre d’études des modes d’industrialisation (CEMI-EHESS).

« Le mini-krach sur le marché des changes a réactivé tout l’inconscient de méfiance vis-à-vis de l’économie russe qui date de la crise d’août 1998. Or, contrairement à cette époque, jamais il n’y a eu un risque de défaut », affirme M. Sapir dans son article paru jeudi au Figaro.

« La dette publique était un problème majeur en 1998; aujourd’hui la Russie est l’un des pays les moins endettés du monde avec autour de 9% du PIB pour sa dette publique, soit 10 fois moins que la France », indique l’économiste.

« La balance commerciale était en déficit au premier semestre 1998, alors qu’elle est excédentaire aujourd’hui », déclare l’expert, précisant qu’il s’agit d’un excédent  « comparable à celui de l’Allemagne ».

Selon Jacques Sapir, l’industrie russe se développe rapidement.

« Comparer 1998 avec ce qui s’est passé les jours derniers » n’avait donc aucun sens, estime l’économiste français.

Ceux qui le font montrent que « leur connaissance de l’économie russe est bien courte », affirme M. Sapir.

D’après lui, « il est important de ne pas se laisser guider par l’idéologie quand on cherche à comprendre ce qui se passe en Russie ».

Scandale de la convention entre la SNCF et SOS Racisme !

 Nous découvrons le bulletin Flashcom de la direction de la sûreté de la SNCF daté du 2 décembre nous apprenant la signature d’une convention par le président de SOS Racisme Dominique Sopo et le secrétaire général de la SNCF, Stéphane Volant.

Désormais l’organisation idéologique SOS Racisme sera appelée à intervenir dans les journées-formation des agents de la SNCF sur les questions de « déconstruction des préjugés » (sic !) et des actes de racisme ou de discrimination.

Quand on connaît l’histoire de SOS Racisme, de son utilisation partisane et subversive sous le couvert du soi-disant antiracisme, l’histoire encore de ses détournements financiers et de ses querelles internes proprement racistes entre juifs et musulmans, cela constitue un véritable scandale. C’est en effet un détournement de l‘argent des voyageurs dont l’immense majorité ne partage certainement pas le drôle d’antiracisme de l’organisation néo-trotsyste jadis mise sur pied par Harlem Désir avec l’appui sous Mitterrand du parti socialiste et du gouvernement.

Nous demanderons dès lundi un rendez-vous à Stéphane Volant afin que l‘AGRIF, qui est totalement indépendante de tous les partis, puisse, pour le moins, tout autant que SOS Racisme participer à la formation des agents de la SNCF.

Source: Agrif

Moscou déçu par les sanctions US contre la Crimée

Moscou déçu par les sanctions US contre la Crimée

© RIA Novosti. Vladimir Vyatkin
MOSCOU – RIA Novosti

Moscou est déçu par le fait que des pays qui se disent « démocratiques » pratiquent la politique des sanctions au XXIe siècle, a indiqué samedi le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

« Les nouvelles sanctions imposées unilatéralement par les Etats-Unis et l’Union européenne contre la République de Crimée et la ville de Sébastopol attestent que l’Occident reconnaît de facto que la décision des habitants de la Crimée de réintégrer la Russie a été unanime et librement consentie. D’où la punition «collective» choisie à leur encontre », lit-on dans le communiqué.

« Il est bien triste que les pays qui se disent démocratiques utilisent de telles méthodes au XXIe siècle », souligne le document.

Le 20 décembre, le président américain Barack Obama a imposé un blocus économique à la Crimée en interdisant tout échange économique et commercial avec cette péninsule qui a adhéré à la Fédération de Russie suite à un référendum.

Le Canada envisage lui aussi de compléter la liste des personnes sanctionnées. Selon une déclaration mise en ligne sur le site du premier ministre Stephen Harper, 10 sur les 11 Russes figurant dans la nouvelle liste canadienne sont des parlementaires. Il s’agit notamment du vice-président de la Douma et président du groupe Russie Unie à la chambre basse Vladimir Vassiliev, des députés Leonid Kalachnikov (communiste), Vladimir Nikitine (communiste), Igor Lebedev (libéral-démocrate) et Oleg Lebedev (libéral-démocrate), du vice-président de la Douma Ivan Melnikov (communiste) et des députés Viktor Vodolatski et Svetlana Jourova (membres de la Russie Unie).

La « liste noire » comprend également le sénateur Youri Vorobiev et le chef de la représentation de la République populaire de Donetsk en Fédération de Russie Andreï Rodkine.

Prières de rue. La procédure contre Le Pen annulée

  • En décembre 2010, pendant une réunion publique devant des militants à Lyon, Marine Le Pen, alors en campagne pour la présidence du FN, avait dénoncé dans un discours les « prières de rue » de musulmans en les qualifiant « d'occupation ».
    En décembre 2010, pendant une réunion publique devant des militants à Lyon, Marine Le Pen, alors en campagne pour la présidence du FN, avait dénoncé dans un discours les « prières de rue » de musulmans en les qualifiant « d’occupation ». | AFP

La plainte visant Marine Le Pen a été annulée. A Lyon fin 2010, elle avait comparé les prières de rue des musulmans à l’Occupation.

« La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon, par un arrêt, vient d’annuler la procédure suivie contre Marine Le Pen à la suite des propos qu’elle avait prononcés au sujet des prières musulmanes dans la rue. Cette annulation rejoint le fond: Marine Le Pen n’avait clairement commis aucune infraction pénale », a avancé le FN dans un communiqué.

Toujours mise en examen

Or, a précisé jeudi soir le parquet général de Lyon, si la chambre de l’instruction a bien jugé – dans un arrêt – la plainte d’une association irrecevable en estimant que celle-ci n’avait pas qualité à agir, la procédure n’est pas terminée pour autant, la présidente du FN restant mise en examen dans cette affaire.

La procédure la visant est toujours active, selon la même source, le parquet de Lyon ayant ouvert une enquête le 13 janvier 2011 pour « incitation à la haine raciale ». « La cour a jugé que l’action publique avait valablement été mise en mouvement par le réquisitoire introductif pris par le parquet du procureur de la République », a souligné le parquet général.

« Prières de rues » comme une « occupation »

En votant le 2 juillet 2013 la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, le Parlement européen avait permis à la justice française de la poursuivre pour ces faits. En décembre 2010, pendant une réunion publique devant des militants à Lyon, Marine Le Pen, alors en campagne pour la présidence du FN, avait dénoncé dans un discours les « prières de rue » de musulmans en les qualifiant « d’occupation ».

« C’est une occupation de pans du territoire, des quartiers dans lesquels la loi religieuse s’applique: c’est une occupation. Certes il n’y a pas de blindés, il n’y a pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants », avait insisté Marine Le Pen. Ses propos avaient provoqué un tollé et des plaintes d’associations antiracistes comme le Mrap et le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France). 

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