Réaction du Front National à la décision de la Cour d’appel de Versailles

Front national logoLe Front National accueille avec beaucoup d’étonnement la décision de la Cour d’appel de Versailles, qui fait suite à une série de décisions de justice qui visent à conserver à Jean-Marie Le Pen un titre qu’il ne mérite évidemment plus vu son comportement de plus en plus inqualifiable.

Le Front National ne sera pas complice de cette volonté de Jean-Marie Le Pen de bâillonner ses adhérents avec le soutien de la justice qui s’immisce de manière très contestable dans l’administration et dans le choix de la ligne politique d’un parti.

En vertu de quoi le Front National dépouillera et rendra publics demain les 30 000 votes de la consultation, qui malgré la suspension de ses effets juridiques a une incontestable autorité politique.

Enfin, cette décision n’entrave pas la procédure disciplinaire qui parallèlement suit son cours à l’encontre de Jean-Marie Le Pen.

Florian Philippot invité sur France Info

Sanctions antirusses : l’UE subit de graves pertes

L’Union européenne subit de grandes pertes suite aux sanctions imposées contre la Russie, lit-on dans le premier texte publié dans le cadre du projet «Sputnik. Chiffres», nouveau projet de l’agence d’information multimédia Sputnik.

Pièces de monnaie en euro

L’Institut autrichien d’études économiques (WIFO) a notamment révélé que les sanctions imposées contre la Russie entraîneraient la suppression de 2,5 millions d’emplois et les pertes de l’économie européenne s’élèveraient à 109 milliards d’euros.

C’est l’Allemagne qui sera la plus touchée par les retombées des sanctions européennes et les contre-sanctions russes. 500.000 personnes licenciées et l’économie allemande perdra 29,9 milliards d’euros. En Pologne et en Italie, 302.000 et 300.000 personnes respectivement seront licenciées. Toutefois, les dommages causés à l’économie ne seront pas les mêmes: 16,3 milliards d’euros pour la Pologne contre 5,4 milliards pour l’Italie.

Le projet «Sputnik. Chiffres» propose des informations relatives à des sujets d’actualité, basées sur des statistiques de différents pays et organisations (Onu, FMI, etc.) ainsi que des pronostics de grands centres de recherches.

Les clandestins utilisés par leurs « soutiens »

fn-parisCommuniqué de la fédération du Front national de Paris

Officiellement, ils viennent soutenir les clandestins qui empoisonnent toujours la vie des riverains et des commerçants du quartier Pajol dans le 18ème arrdt de Paris. Ils viennent surtout instrumentaliser ces malheureux en les poussant à refuser des hébergements pourtant payés par nos impôts et à rester dans la rue, dans l’espoir de faire avancer une de leur vieille lune : la réquisition des logements vacants.

Même si tous semblent l’avoir oublié, la présence illégale sur le territoire français est un délit et l’encourager devrait relever ouvertement de la complicité. En 2005 cela était logiquement inscrit dans la loi. Le gouvernement socialiste l’a supprimé en 2013. Le résultat est là : Les « soutiens » se battent littéralement entre eux pour savoir qui sera le plus immigrationniste.

Le Front National a une revendication simple : que nos lois soient enfin appliquées dans notre pays. Que tous les clandestins ne relevant pas de l’asile, l’écrasante majorité, soient expulsés séance tenante du territoire national. Et que le fait d’encourager des gens à violer les lois de la République soit puni comme le veut l’application du droit français.

Pendant ce temps, les premiers commerces du quartier Pajol, qui commencent à licencier ou à mettre la clef sous la porte faute de clients, font l’amère expérience, comme à Calais, que l’immigration n’est pas forcément une chance pour la France. Ce sont eux, les vraies victimes

Chiffres du chômage en juin : à défaut de changer de politique le gouvernement change de méthode de calcul et bidouille les données

Front national logoCommuniqué de presse du Front National

Les chiffres du chômage du mois de juin 2015 viennent de sortir et traduisent une nouvelle hausse du chômage (+1300 demandeurs d’emploi en catégorie A) malgré un changement tout sauf innocent dans la méthode de calcul.

Cette hausse légère masque une hausse beaucoup plus importante, passée presque inaperçue, conséquence d’une nouvelle méthode de calcul des services de Pôle Emploi. Des consignes ont en effet été passées afin de faire basculer en catégories D et E des chômeurs qui, sans changement de méthode, seraient restés dans les catégories A,B ou C.

Ainsi, sans ces bidouillages et sur la base de l’ancienne méthode, l’augmentation en catégorie A aurait été plus de forte de 10 000 individus à ce qu’elle est aujourd’hui, et même de 24 800 en y ajoutant les catégories B et C.

En conséquence, puisque le gouvernement entend transvaser les chômeurs d’une catégorie à une autre pour masquer son échec plutôt que de changer radicalement de politique économique, le Front National considèrera à l’avenir les chiffres du chômage en les interprétant dans leur intégralité, c’est à dire en prenant en compte les catégories A, B, C, D et E.

CARTE. Pourquoi le FN peut (vraiment) conquérir des régions

« L’Obs » a fait le calcul à l’échelle des régions redécoupées : au vu des rapports de force et du mode de scrutin, oui, des régions peuvent basculer.

Le Front national peut-il remporter une ou  plusieurs région(s) lors des prochaines élections du mois de décembre ? C’est ce que veut croire Marine Le Pen, qui, lors de l’officialisation de sa candidature dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie le 30 juin, a clamé haut et fort son ambition d' »empocher la région » nouvellement redécoupée. Objectif réaliste, à en croire un sondage OpinionWay pour « Le Figaro » et LCI : la présidente du FN serait en tête du second tour avec 37% des intentions de vote.

Sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, est bien placée elle aussi. Elle est créditée de 33% au second tour, selon une enquête Ifop-Fiducial pour « Paris Match », deux petits points derrière la liste de droite conduite par Christian Estrosi (35%).

Un gros tiers des voix peut suffire

Ce n’est pas la première fois que les sondages sont flatteurs pour le Front national. Et pourtant, ses espoirs de conquête se sont toujours brisés sur la réalité électorale. Lors du scrutin départemental du printemps dernier, le parti d’extrême droite n’a finalement décroché qu’une poignée de cantons, alors qu’on le disait sur le point de s’emparer du Vaucluse ou de l’Aisne. Malgré des scores élevés, le FN a perdu la plupart de ses duels de second tour. 

La raison ? « On a constaté lors des élections départementales un front républicain qui a plutôt bien fonctionné », explique Jérôme Fourquet, directeur opinion de l’Ifop. « Et ceci, particulièrement à gauche, dont l’électorat s’est fortement mobilisé pour faire barrage au candidat du FN. »

Mais cette mécanique ne fonctionnera pas aux élections régionales. Et pour cause : le mode de scrutin est totalement différent.

  • Au premier tour, une liste doit recueillir au moins 10% des suffrages exprimés pour pouvoir se maintenir au second tour. Le Front national y parviendra facilement dans l’ensemble des 13 nouvelles régions de métropole (en Corse, le seuil est à 5%).
  • Au second tour, la liste arrivée en tête reçoit une prime d’un quart des sièges, ce qui lui assure la majorité absolue dans la nouvelle assemblée régionale (sauf en Corse, où le mode de scrutin est particulier).

Ce mode de scrutin a deux conséquences :

  • Il faut s’attendre à un grand nombre de triangulaires au second tour, avec des listes de gauche, de droite et d’extrême droite.
  • S’il y a trois listes, il suffit d’arriver en tête avec un gros tiers des voix pour s’assurer la majorité absolue des sièges. Si les trois listes sont à des niveaux comparables, 35% peuvent suffire. « C’est mathématique, la triangulaire rend le seuil de victoire plus bas », souligne Jérôme Fourquet.

Un seuil que le FN a déjà atteint

Ce seuil d’un tiers des voix, le Front national l’a déjà atteint à plusieurs reprises par le passé. Nous avons fait le calcul en collectant les résultats électoraux à l’échelle des nouvelles régions. La comparaison avec les régionales de 2010 n’est par pertinente, car le FN était en convalescence et Marine Le Pen n’en avait pas encore pris la présidence. En revanche, les scrutins de 2012 (présidentielle), 2014 (européennes) et 2015 (départementales) permettent de situer le niveau atteint par le Front national. « C’est un indice qu’il ne faut pas prendre pour argent comptant, car chaque élection a sa logique propre, mais qui permet une évaluation du rapport de force », précise Jérôme Fourquet.

Lors de ces scrutins, le FN a dépassé le tiers des voix dans deux régions : 

  • Nord-Pas-de-Calais-Picardie (36,2% aux européennes, 34,2% aux départementales).
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur (33,2% aux européennes, 33,6% aux départementales).

Le FN est particulièrement haut dans deux autres régions :

  • Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine (29,6% des voix aux européennes, 30,7% aux départementales)
  • Bourgogne-Franche-Comté (27,8% aux européennes, 27,6% aux départementales)

Cliquez sur les régions pour découvrir le score du FN au 1er tour de la présidentielle de 2012 (Marine Le Pen), aux européennes de 2014 et au 1er tour des départementales de 2015 (source : ministère de l’Intérieur)

Gare aux divisions…

La route est encore longue jusqu’au scrutin de décembre, et la campagne qui commence ne manquera pas de faire bouger les rapports de force. Plusieurs facteurs vont peser. Notamment l’implantation des élus sortants, l’attractivité des têtes de liste et l’offre politique – c’est-à-dire la capacité de chaque camp à se diviser ou au contraire à se rassembler.

Les sortants sont pour la plupart socialistes et se trouvent pénalisés par l’impopularité du gouvernement. Des figures comme Valérie Pécresse (LR), Emmanuelle Cosse (EELV) et Claude Bartolone en Ile-de-France ; Marine Le Pen (FN) et Xavier Bertrand (LR) dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie ; Christian Estrosi (LR) et Marion Maréchal-Le-Pen en Paca ; Laurent Wauquiez (LR) en Auvergne-Rhône-Alpes ; Hervé Morin en Normandie, apportent une dimension personnelle forte au scrutin.

Mais ce sont surtout les divisions au sein de la gauche qui peuvent peser. « La grande question », selon Jérôme Fourquet, « est de savoir quel sera le comportement des électeurs de la liste arrivée en troisième position. Si Marine Le Pen risque de l’emporter et que le PS est très loin derrière, est-ce que l’on verra une partie de l’électorat de gauche se détourner du PS pour se reporter sur Xavier Bertrand ? Cela peut se produire, mais dans quelle ampleur ? »

Des électeurs de gauche pourraient vouloir voter au second tour contre le candidat FN, surtout s’il s’appelle Le Pen. Et il n’est pas certain que la fusion dans l’entre deux tours de listes PS, EELV et Front de gauche, parties désunies au premier tour, les convaincra que la gauche est la mieux placée pour cela.

(…)
Baptiste Legrand pour Le nouvel Obs

Italie : la nourriture ne leur convient pas, les migrants jettent leur repas dans la rue

Une vague de protestations a éclaté à l’heure du repas. Avec des cris de colère, les migrants de la résidence des Mimosas à Eraclea (Venise) ont jeté leurs plateaux de nourriture dans la rue. Ils considèrent que cette nourriture est périmée et se plaignent du traitement qui leur est réservé. (…)

clan

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Barrages aux frontières : les agriculteurs français rappellent la nécessité d’une juste protection nationale

MLPCommuniqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Marine Le Pen et le Front National tiennent à renouveler leur soutien au mouvement national des agriculteurs qui depuis ce matin ont repris leurs actions symboliques, sous forme de barrages aux frontières de la France, ciblant plus particulièrement les frontières allemande et espagnole.

Ces actions, qui ne mêlent plus seulement les seuls éleveurs mais l’ensemble du monde agricole, pointent du doigt le vrai problème de la concurrence déloyale internationale voulue et organisée par l’Union européenne, notamment par la directive détachement des travailleurs. Le nombre de camions remplis de denrées alimentaires, arrêtés ce matin aux frontières, atteste l’ampleur du problème dans sa dimension aussi bien économique qu’écologique.

Puisque les gouvernements UMPS successifs refusent de contrôler les frontières, ce sont les citoyens qui s’en chargent, ressentant l’impérieuse nécessité de frontières nationales pour les protéger.

Le Front National demande l’abrogation immédiate de la directive européenne sur le détachement des travailleurs, ainsi que la possibilité de faire du protectionnisme économique lorsque nos productions sont soumises à une concurrence internationale manifestement déloyale.
Plus que jamais, il en va de la survie de nos grandes filières agricoles qui traversent depuis des années une crise structurelle profonde, et devant laquelle les gouvernements UMPS soumis à Bruxelles ne font rien.

Chômage: Nouveau record 3 553 500 demandeurs d’emploi inscrit en juin

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Un léger répit sur le front du chômage au mois de juin. 1.300 demandeurs d’emploi de plus ont franchi les portes de Pôle emploi le mois dernier contre 16.200 en mai, a annoncé lundi le ministère du Travail. Malgré tout, le nombre de chômeurs inscrits à en catégorie A, (sans aucune activité dans le mois) a franchi fin juin un nouveau record s’établissant à 3.553.500 en France métropolitaine. (…)

Source: 20 Minutes

Corbeil-Essonne (91) : la deuxième école musulmane de l’Essonne ouvrira en septembre

Un établissement scolaire banal, ou presque. Les élèves qui prendront place sur ces chaises à la rentrée sont ceux de la deuxième école privée musulmane, après celle de Vigneux-sur-Seine. […]

Aux cours classiques, s’ajoutent 2 heures hebdomadaires consacrées à l’éveil spirituel, une initiation « aux valeurs musulmanes comme le respect ». « Des valeurs qu’ils échangeront avec leurs familles et qu’ils mettront en pratique à travers des exemples tirés du coran et de la littérature française », détaille Mohamed Abed. L’enjeu : que les enfants sachent se comporter en véritable « citoyen de la République ». « Je veux, en les voyant dans la cour, que lorsqu’ils passent devant un papier qu’ils le ramassent et en soient fier », insiste le responsable du projet. Pour lui, le communautarisme est à bannir : « Enlève ta casquette de musulman, sois citoyen et remets là dans l’espace privé », précise-t-il, soulignant que « l’Islam a sa place en France. » A cela s’ajouteront 6 heures de langue arabe et une formation à la prière pour ceux qui le souhaitent.

Des valeurs auxquelles les parents se doivent d’adhérer pour inscrire leurs enfants : ils ont chacun passé un entretien avant d’être retenu par l’établissement privé. Un enseignement, qui a séduit Mohammed Reda, 44 ans. « J’ai inscrit mes trois enfants à l’école. Je suis musulman originaire du Maghreb, ma femme est française, et nous voulions que nos enfants gardent ce mariage de cultures. » […]

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Vallauris (06) : la plage publique interdite pour contenter le roi saoudien

« Un élu a lancé une pétition en ligne qui aurait recueilli plus de 125.000 signatures. »

« Un autre internaute aurait lancé une contre-pétition soulignant la manne financière que la visite du roi d’Arabie saoudite apporte. Elle aurait recueilli ce dimanche moins de 200 signatures. »

Plage interdite de Vallauris : une pétition recueille plus de « 125 000″ signatures

« Pour une plage parmi les moins belles, on met en péril la visite du roi d’Arabie Saoudite ».

Philippe Castanet, sous-préfet de l’arrondissement de Grasse, revient sur la prochaine arrivée du roi d’Arabie Saoudite à Vallauris. Il déplore une polémique « sans objet ».  (…)

Les protestations se multiplient…

« Si l’enjeu d’une visite du roi d’Arabie saoudite avec plus de mille personnes à ses côtés n’a aucune importance, qu’on le dise clairement. Pour une plage parmi les moins belles des A.M, on met en péril la visite d’un chef d’État dont on a besoin pour faire tourner l’industrie touristique, avec une suite qui va énormément consommer, qui a réservé 400 chambres par l’intermédiaire de l’ambassade et un nombre équivalent à titre privé. » (…)

Pour vous donc, la polémique est injustifiée…

Elle a pris une ampleur internationale et elle fait du mal à l’équipe du roi Salman. Évitons que celui-ci décide d’aller finalement en vacances chez le roi du Maroc, où on ne lui fera pas tant de misères.

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Les travaux de clôture entrepris par la famille royale sur la plage publique de Vallauris ont toutefois été interrompus à la demande de la préfecture.

Alors que la famille royale saoudienne possède une propriété le long d’une plage publique de Vallauris (Alpes-Maritimes), les travaux de clôture qu’elle était en train de réaliser sur cette plage ont été interrompus mercredi à la demande de la préfecture, a indiqué cette dernière. « Ces aménagements ont été entrepris prématurément sans attendre la fin des discussions en cours entre la France et les autorités saoudiennes concernant les conditions de sécurisation du séjour que la famille royale saoudienne envisage de faire bientôt à Vallauris », a indiqué à l’AFP Philippe Castanet, sous-préfet de Grasse, précisant : « Nous avons demandé au propriétaire d’interrompre ces travaux. » (…)

« La plage publique devrait être totalement interdite au public le temps du séjour de la famille royale », a expliqué le sous-préfet de Grasse. « Il reste à déterminer comment la sécurité aux alentours de la villa sera assurée, par des vigiles privés ou des policiers, des grillages ou non, et à quel moment nous pourrons restituer au public, le plus vite possible, cet espace », a par ailleurs souligné M. Castanet.

Renfort de la police municipale

La plage publique de Vallauris, dite de la Mirandole, qui se retrouvera ainsi condamnée pour le séjour du roi, est en fait uniquement accessible par un tunnel passant sous la voie ferrée. « Ce matin [mercredi], j’ai fait intervenir la police municipale pour empêcher qu’une grille soit scellée au débouché de ce souterrain et qu’elle ne condamne ainsi l’accès à la plage », a indiqué de son côté la maire (UDI) de Vallauris-Golfe-Juan, Michelle Salucki. (…)

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Edouard Ferrand « Votre discours est une trahison à l’agriculture européenne ! »

Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen au Gouvernement

Marion_Marechal_Le_Pen_rendezvousMarion Maréchal-Le Pen attire l’attention de M. le ministre de la défense au sujet du projet de fusion Nexter-KMW.

Après plusieurs mois de négociations, la signature devant sceller le rapprochement entre Nexter, groupe industriel français d’armement, et son concurrent allemand Krauss-Maffei-Wegmann (KMW) devrait donner naissance à une nouvelle structure européenne dénommée Kant.

Malgré l’équilibre exigé par l’Exécutif français, détenteur exclusif de Nexter, et les actionnaires familiaux de KMW, cette fusion engendre de multiples inquiétudes, tant pour la pérennité des emplois concernés que pour la sauvegarde de la souveraineté militaire et de l’industrie d’armement de notre pays. En effet, la concurrence entre gammes de produits (notamment entre blindés), le refus de Berlin de vendre à des pays clients de Nexter ou encore les doublons de postes résultant de la fusion, constituent autant d’éléments à même de fragiliser l’industriel français au risque d’entrainer la suppression de nombreux emplois. Par ailleurs, basée aux Pays-Bas, cette nouvelle entité Kant échapperait progressivement au contrôle de l’Etat français, à l’avantage de la partie allemande.

La consolidation industrielle européenne invoquée par les initiateurs du rapprochement Nexter-KMW ne doit pas se faire au détriment de la valeur de l’entreprise française ni d’un moins-disant social. C’est pourquoi, elle demande quels sont les moyens que le gouvernement entend développer pour maintenir les emplois du groupe industriel Nexter et assurer le contrôle de l’Etat français pour préserver les intérêts souverains de notre pays en matière d’armement.

Assad: il n’y a pas de solution politique à la crise en Syrie

Le président syrien Bachar el-Assad est persuadé que tant que le terrorisme n’est pas combattu dans son pays, la solution politique à la crise n’existe pas.

Le président syrien Bachar el-Assad

La solution politique de la crise syrienne n’existe pas, a déclaré le président syrien Bachar el-Assad dans une adresse à la nation, cité par les agences internationales.

Selon l’agence Reuters, le chef de l’Etat syrien a indiqué que « parler de la solution politique de la crise syrienne est dénudé de tout sens ».

« Il s’agit de la période décisive qui exclut  des décisions de compromis », a déclaré le président syrien cité par l’agence Bloomberg. Selon M.Assad, « la solution politique à la guerre civile dans son pays n’est pas possible tant que le terrorisme n’est pas vaincu ».

D’un autre côté, annonce l’agence Reuters se référant au président syrien, il « soutient tout dialogue politique, même si ce dernier a un faible impact sur la solution de la crise ».

Plus de 220.000 personnes, dont au moins 6.500 enfants, ont été tuées depuis le début de la guerre civile en Syrie en mars 2011, selon l’Onu. Les troupes gouvernementales sont confrontées à divers groupes de terroristes armés dont les plus actifs sont les djihadistes du groupe Etat islamique et ceux de la filiale d’Al-Qaïda, Djabhat al-Nousra.

Canal Plus : moins de politique et « Les Guignols » cryptés ? Le cadeau de Bolloré à Sarkozy

 

Cette fois, il n’y a plus de doute : à lire l’interview du nouveau directeur général de Canal Plus parue dans « Le Figaro », on assiste bien à une reprise en main de la chaîne Canal Plus par son patron, Vincent Bolloré.

Et les mauvaises langues (moi compris) ne manqueront pas de soupçonner le milliardaire, ami de Nicolas Sarkozy (le fameux yacht au large de Malte, c’était lui) de préparer à sa façon la campagne présidentielle de 2017, en mitonnant une tambouille aux petits oignons pour le patron des « Républicains » : pas d’impertinence, davantage de divertissement et moins de réflexion, et surtout, surtout, surtout pas de politique sur la chaîne cryptée dans ses créneaux en clair.

Bolloré veut-il faire plaisir à son ami Nicolas ?

Depuis le début du mois de juillet , la rumeur se faisait insistante : Vincent Bolloré, qui ne supportait pas les Guignols de l’info depuis qu’il avait été lui-même caricaturé en février dernier, allait carrément supprimer l’émission satirique à la demande de Nicolas Sarkozy.

Il faut dire que toutes ces années, le prédécesseur de François Hollande en avait pris pour son grade, par exemple ici, ou ici. Certains diront, et ils n’auront pas tort, que Jacques Chirac était bien servi aussi (souvenez-vous de super-menteur) et que François Hollande est plutôt maltraité en gros benêt, mais cela ne retire rien à la colère de Nicolas Sarkozy qui n’a jamais caché son agacement pour sa caricature.

Vincent Bolloré a-t-il voulu faire plaisir à Nicolas, son ami, dans la perspective de 2017 ? Toujours est-il que devant la formidable levée de boucliers, il n’a pas osé, semble-t-il, supprimer l’émission, préférant lui couper les ailes de manière beaucoup plus hypocrite.

Faut-il payer pour « Les Guignols » ?

Car, nous dit le directeur de Canal Plus, « Les Guignols » sont sauvés, mais à quel prix !

En fait, il faudra s’abonner à la chaîne à péage pour bénéficier des 7 ou 8 minutes de programme satirique « à chaud », c’est-à-dire pour suivre quotidiennement le décryptage du feuilleton politique engendré par la campagne électorale.

Vincent Bolloré, qui est un malin, et avant tout un homme d’affaires, s’est bien rendu compte, au vu de l’ampleur des protestations, qu’il y avait « de la tune à se faire » avec « Les Guignols », comme dit la marionnette de Sarkozy.

Tout en leur retirant leur force de frappe politique en les sortant du créneau en clair.

A voir si le public se rendra sur Dailymotion (propriété de Bolloré) pour suivre, beaucoup plus tard, l’émission en différé, ou s’il patientera le weekend pour le regarder en clair…

Transformer la chaîne bobo

En attendant, Nicolas Sarkozy peut être satisfait. Non seulement son ami lui rend service en éloignant « Les Guignols » du grand public, mais en plus, le nouveau patron de Canal Plus sauve les apparences puisqu’on ne pourra pas dire que l’émission est désormais inaccessible, et donc, accuser le futur candidat de la droite d’avoir fait pression sur son ami pour détruire sa marionnette honnie.

Il faut dire que Vincent Bolloré est assez finaud pour emballer cette petite révolution dans un plan d’ensemble cohérent, qui consiste à vouloir transformer la chaîne bobo, réputée « de gauche », en chaîne de divertissement grand public, un peu à l’image de ce qu’est aujourd’hui TF1.

Sans aller jusqu’à reprendre la triste formule de Patrick Le Lay qui, en 2004, avait choqué avec son « temps de cerveau humain disponible« , Vincent Bolloré entend jouer la carte du populaire contre l’élitiste, et de « l’apolitique » contre l’actuel prétendu penchant à gauche.

Mais chacun sait que derrière le « sans étiquette » qui fleurit à chaque scrutin sur les listes municipales, se cache une droite qui refuse de s’assumer… Est-ce que ce sera le cas pour Canal Plus, comme ça l’est à l’évidence pour TF1, grande chaîne populaire, sinon populiste et démago ?

Verra-t-on fleurir sur la chaîne cryptée des jeux insipides et des spectacles lamentables de téléréalité destinés à faire grossir l’audience ?

Privilégier le culturel au politique

En attendant, c’est promis, il y aura « moins de politique ». C’est ainsi que Maïtena Biraben qui reprend « Le Grand journal » d’Antoine de Caunes, verra son « équipe resserrée« , selon la formule Canal sur Twitter et donc avec moins de chroniqueurs (Aphatie et Polony s’en vont), et qu’Ali Baddou qui la remplace à la tête du « Supplément » devra privilégier « le culturel » au politique.

Les animateurs des programmes en clair sont prévenus : les commentaires sur Sarkozy (et Hollande) n’auront pas leur place en ces années délicates qui précèdent la présidentielle. (…)

Source: Le nouvel Obs

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