Communiqué de Presse de la fédération du Front National de Paris

Front national logoDepuis plusieurs jours dans le 13e arrondissement de Paris à la porte d’Italie, les policiers et les pompiers sont régulièrement attaqués et des voitures incendiées. Les habitants et les commerçants du quartier n’en peuvent plus de cette insécurité répétitive dont les incidents de ces derniers jours sont l’illustration.

Hier lundi 22 septembre, de nombreux militants de la fédération du Front National de Paris ont été à la rencontre de ces habitants et de ces commerçants. En 1h30 plus de 400 tracts ont été distribués, de même que la pétition rédigée par la fédération relative à la sécurité dans le commerce parisien.

Le Front National a ainsi voulu montrer sa solidarité avec ceux qui, à Paris et en banlieue, souffrent particulièrement des graves incivilités et des graves délits commis par des bandes de plus en plus dangereuses et de plus en plus nombreuses.

Rencontre avec Marc-Étienne Lansade, maire de Cogolin

Entretien avec David Rachline, maire de Fréjus

Marine Le Pen invitée dans « Bourdin Direct »

Vieillissement de la population : Bruxelles veut des immigrés, le Front National veut des bébés !

FxZqUlgm_400x400Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen

Dans une étude publiée le 18 septembre dernier et intitulée « Gérer les migrations économiques pour mieux répondre aux besoins du marché du travail », l’OCDE et la Commission Européenne invoquent une fois de plus le prétexte du vieillissement de la population pour justifier l’immigration et le dogme de la libre-circulation des personnes au sein de l’Union Européenne.

Loin de procéder à une analyse objective de l’immigration qui aurait conduit à reconnaître ses effets dévastateurs pour l’économie, l’équilibre budgétaire et la cohésion des nations, l’immigration est présentée comme facteur de dynamisme et solution à une pseudo-crise démographique. Les auteurs osent même expliquer que donner des cours de langue aux immigrés installés et offrir une meilleure mobilité au sein de l’Union Européenne (l’espace Schengen n’étant sans doute pas encore suffisamment ouvert selon eux) permettra de lutter contre le vieillissement des populations européennes.

Alors que plus de 8,5 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, que les difficultés pour se loger et même se soigner touchent un nombre chaque jour plus important de nos compatriotes, les commissaires de Bruxelles semblent donc déterminés à poursuivre une politique d’immigration massive qui n’a engendré que troubles économiques, sociaux, sécuritaires, et culturels.

Le Front National rappelle que la réponse au vieillissement de la population ne se trouve pas dans l’immigration mais bien dans la mise en place d’une politique soutenant vérita

Florian Philippot, invité de Guillaume Durand avec LCI

EXCLUSIF / SARKOZY : « J’AI REPONDU A MON APPEL »

sarkozy

Nous remercions l’ancien président de la République d’avoir bien voulu nous accorder une interview d’autant plus exclusive qu’elle est imaginaire.

 
 

Nous remercions l’ancien président de la République d’avoir bien voulu nous accorder une interview d’autant plus exclusive qu’elle est imaginaire.

Boulevard Voltaire : Nicolas Sarkozy…
Nicolas Sarkozy : Comment dites-vous ?
Boulevard Voltaire : Nicolas…
Nicolas Sarkozy : Ne perdons pas de temps, voulez-vous ? Appelez-moi simplement « Monsieur le Président »…
B.V. : Nous avions cru comprendre, comme tous les Français, lors de votre beau discours de la Mutualité, en mai 2012, que vous disiez adieu à la politique, du moins telle que vous l’aviez pratiquée jusqu’alors, et que l’on ne vous y prendrait pas, comme d’autres avant vous, à tenter de revenir sur le devant de la scène.
N.S. : Je vous défie de donner la preuve de ce que vous avancez. A supposer que votre mémoire ne vous trompe pas, ce revirement atteste, contrairement à certaines assertions, que je suis capable de changer…
B.V. : De changer d’avis. La politique vous manquait…
N.S. : La politique ne me manquait pas. Je suis un homme occupé. L’éducation de Giulia, les tournées de Carla, les quelques conférences qui me permettent de mettre un peu de beurre dans les épinards familiaux suffisent à mon bonheur. En revanche, il est clairement apparu que je manquais à la politique. Je n’ai pas cru pouvoir me dérober à l’appel…
B.V. : L’appel ? Quel appel ? Non seulement deux-tiers des Français ne croient pas que vous ayez changé, mais ils sont 55% qui estiment que votre retour dans la vie politique de notre pays n’est pas une bonne chose.
N.S. : L’appel dont je parle est celui du devoir. C’est le cri de ma conscience que j’ai entendu et que j’ai écouté. A mon âge et dans ma situation, le plus simple aurait été de continuer à mener une vie tranquille, bien organisée et rémunératrice qui me rendait pleinement heureux. Croyez-moi, je n’ai pas choisi la facilité.
B.V. : Pourtant, votre « famille politique », pour reprendre les termes que vous avez choisis, regorge de personnalités qui ont certainement l’ambition et peut-être la capacité de briguer cette première magistrature que vous avez occupée et dont le peuple ne vous a pas renouvelé le mandat ? L’heure n’est-elle pas venue de la relève des personnes, et des générations ?
N.S. : Franchement, si j’avais repéré un homme ou une femme plus digne que moi d’occuper une place où il y a plus de coups à recevoir que de plaisir à prendre, je peux vous dire, les yeux dans les yeux, que je me serais effacé devant ce personnage providentiel. J’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé.
B.V. : Personne ?
N.S. : Personne
B.V. : Mais Juppé ?
N.S. : Trop vieux
B.V. : Et Fillon ?
N.S. : Trop lâche
B.V. : Bruno Le Maire ?
N.S. : Trop raide
B.V. : Xavier Bertrand ?
N.S. : Trop gros
B.V. : Laurent Wauquiez ?
N.S. : Trop grand
B.V. : Hervé Mariton ?
N.S. : Trop petit
B.V. : NKM ?
N.S. : Trop jeune
B.V. : Jean-François Copé ?
N.S. : Trop fourbe
B.V. : Jean-Pierre Raffarin ?
N.S. : Trop drôle !
B.V. : En somme, vous ne voyez que vous-même…
N.S. : Tous les matins, quand je me regarde dans la glace.

Propos recueillis par Dominique Jamet

Source: BVoltaire

Danemark : les coûts liés à l’immigration extra-européenne explosent

En l’espace d’à peine quatre années, les coûts imputables à l’immigration extra-européenne ont augmenté de plus de deux milliards de Couronnes suédoises.

Une analyse chiffrée établie par le journal Mandag Morgen a constaté que depuis 2008, la contribution sociale accordée par l’état aux immigrés extra-européens et leurs enfants a augmenté de 35 %.

Même le parti social libéral (Radikale) qui appartient à la coalition gouvernementale et qui est pourtant traditionnellement pro-immigration, a admis que ce chiffre tend à indiquer que le Danemark doit désormais exiger plus d’implication de la part des immigrés.

Le ministre de l’économie Morten Østergaard qui est par ailleurs le leader du parti des Sociaux Libéraux a déclaré au Mandag Morgen :

« Nous devons admettre qu’il y a beaucoup trop d’immigrés dans les statistiques du chômage et en dehors du marché du travail. Ils sont trop peu nombreux dans le système éducatif mais par contre beaucoup trop représentés dans les statistiques de la criminalité »

Dans le parti d’Østergaard,  Marlene Borst Hansen a elle aussi demandé un changement à adopter dans la politique d’immigration.

« Nous constatons tous la différence avec laquelle les immigrés gèrent parfaitement leurs propres intérêts et à contrario la façon dont ils contribuent à la société. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une démarche volontaire de leur part mais plutôt que nous n’avons pas été assez clairs au départ sur ce que nous attendions d’eux en contre-partie »

Le ministre à l’intégration Manu Sareen a conclu l’article du Mandag Morgen de la façon suivante :

« Nous devons commencer à établir les mêmes règles d’exigence à tout le monde et ce, quelle que soit la couleur de la peau, afin que tout le monde y trouve son compte »

Traduction FDS de The Local

2.780.000 migrants maghrébins se sont établis en France entre 1990 et 2013

930.000 personnes nées en Algérie vivaient à l’étranger en 1990. Le chiffre passe à 1.040.000 en 2000 et 1.710.000 en 2010 pour s’établir à 1.770.000 en 2013.

Les chiffres sont tirés d’une carte publiée le 2 septembre par le think tank américain Pew Research Center et se basant sur les données de l’Office de la migration internationale des Nations Unies. La carte détaille les pays d’origine et de destination des flux migratoires dans le monde.

La Division de la Population au sein de l’ONU, donne le qualificatif de migrant international a une personne qui vit depuis au moins une année dans un pays autre que celui où il ou elle est né(e).

Les chiffres confirment en données brutes que la crise violente des années 90 a été le début d’un nouveau grand flux migratoire des Algériens et s’est poursuivie dans les années 2000 marqué par un reflux des violences.

Les chiffres de Pew ne donnent pas de détails mais de manière empirique on sait que le mouvement de migration a pris son élan dans le milieu des années 90 – aux alentours de 94, 95 – alors que le pays connaissait un escalade des violences.

Les années 2000, sous le règne de la « réconciliation » et malgré le reflux des violences ont connu un renforcement de ce mouvement d’expatriation.

Entre 1990 et 2000, alors que les violences étaient généralisées il y a eu un accroissement très modéré de 110000 nouveaux expatriés algériens.

Mais dans les années 2000 dites de « réconciliation » ou de « paix relative » sous le règne de Bouteflika, ce sont 670000 nouveaux expatriés qui se sont rendus en Europe, en France notamment, ou en Amérique du Nord (Canada). Entre 2010 et 2013, ce sont 60.000 nouveaux expatriés qui ont été enregistrés.

Ainsi contrairement à une idée reçue, le grand départ n’a pas eu lieu dans les années 90 mais dans la décennie 2000 de Bouteflika. Mais les années 90 ont bien été les déclencheurs d’un mouvement qui n’a pas été stoppé par le reflux des violences.

Les données fournies ne donnent pas de détails sur le profil des expatriés mais on sait que ces deux décennies ont été celle d’une hémorragie grave dans l’encadrement et les élites universitaires.

Le tableau des migrations confirme un peu l’hypothèse émise par des chercheurs que l’Algérie a perdu durant ces deux décennies une grande partie des cadres formés dans les universités du pays dans les décennies 70 et 80.

La France représente la principale destination des Algériens, Marocains et Tunisiens qui quittent leur pays d’origine.

En tout ce sont 2.780.000 migrants maghrébins qui se sont établis en France entre 1990 et 2013, soit 37% des immigrés qui vivent dans ce pays, formant la communauté maghrébine la plus nombreuse à l’étranger…

Source

Les chrétiens libanais prêts à se défendre «par tous les moyens»

Alors que la France a accueilli plusieurs dizaines de chrétiens originaires d’Irak, le père Rachid estime que cette décision ne peut être que temporaire. Il appelle en effet la communauté internationale à tout faire pour que les chrétiens d’Orient puissent rester sur place, «dans leur culture et sur leur terre». Pour assurer la sécurité des chrétiens d’Orient, il n’y a qu’une seule solution, estime-t-il, c’est «d’oeuvrer pour la paix».

[...] Âgé de 55 ans, ce prêtre maronite tente tant bien que mal de les rassurer face aux menaces persistantes qui pèsent sur la communauté chrétienne au Liban, et plus largement dans la région. «On a peur mais on se doit d’être fort», assène-t-il comme pour se persuader que face à la fulgurante ascension des djihadistes de l’Etat islamique, il pourra protéger ses paroissiens.

«Nous, les chrétiens, nous sommes les habitants authentiques de ce pays, nous sommes enracinés dans cette terre», explique le père Rachid. «Nous ne voulons pas quitter notre pays et c’est notre devoir de le défendre par tous les moyens, y compris par les armes», ajoute-t-il. [...]

Source

Marine Le Pen face aux défis de l’Etat islamique et des djihadistes français

Politique étrangère, défense de la famille – Nicolas Bay au Parlement Européen

Marine Le Pen défend les retraités face à l’austérité UMPS

Marine Le Pen invitée sur RFI

La faillite du Maine-et-Loire, à qui la faute ?

GAETAN DIRANDCommuniqué de Gaétan Dirand, secrétaire départemental du Front National de Maine-et-Loire

Christian Gillet, président du Conseil général de Maine et Loire, comme son prédécesseur, le Sénateur-Maire Christophe Béchu, l’affirment : c’est de la faute de l’Etat si les caisses du département sont vides. Un peu facile, d’autant que même dans leur camp, certaines voix s’élèvent pour dénoncer des dépenses pour le moins hasardeuses et coûteuses comme Terra Botanica dont la situation semble encore plus catastrophique qu’annoncé.

En arrivant à la mairie d’Angers, le Sénateur-Maire Béchu a violemment critiqué l’explosion de la dette de la ville… Curieux quand on sait que la dette du département a été multipliée par 6 lors de sa présidence, passant de 79 à 453 millions d’euros. Sans doute une broutille pour un système UMPS qui a basé sa philosophie économique sur la dépense et la gabegie, préférant laisser une saine gestion au placard de promesses électorales hélas jamais  tenues.

Pour preuve, avant de partir, celui-ci avait fait la promesse que 2014 serait un tournant et signerait le début de la réduction de la dette… promesse que M. Gillet son successeur vient d’enterrer en grande pompe tout en affirmant que tous les engagements budgétaires de cette année seraient tenus… Allez comprendre ! C’est bien connu : moins on a d’argent, plus on en dépense…

Comme au niveau national, il est urgent de changer de cap et de doctrine économique en Anjou, sous peine d’un effondrement total  dans les prochains mois. Nos élus actuels ne semblent pas le souhaiter et leur incapacité se mesure malheureusement à l’amplitude d’une dette,  trou béant qui se creuse au fil des mandats et fausses alternances politiques. Néanmoins, la politique de l’autruche  a un risque majeur, lorsque le trou est trop grand, c’est tout l’animal politique qui risque de glisser dans les abysses.

Il est donc vital que non seulement de mener une nouvelle politique économique, mais aussi qu’elle soit incarnée par une nouvelle équipe, plus attentive et respectueuse de ces notions essentielles qu’aucun élu ne devrait oublier : gestion des deniers publics en bon père de famille et avec la force du bon sens.

C’est sur cette ligne que le FN49 souhaite mener sa campagne pour les cantonales de 2015. Conscients du défi et des difficultés pour redresser le cap, nos candidats incarneront ce souffle nouveau dont la représentation locale a besoin pour retrouver une vitalité économique sans menacer l’avenir de nos enfants et en ne les réduisant pas à de simples débiteurs.

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