Plan de répartition des migrants : la France écrasée

220px-Marine_Le_Pen_-_cropped (1)Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La Commission européenne vient de rendre public son plan scandaleux de répartition des migrants arrivés ces dernières semaines en Europe, dans lequel la France est, juste après l’Allemagne, le pays le lourdement affecté.

En plus des tous ceux qui arrivent par milliers sur son territoire, notre pays devra ainsi prendre à sa charge plus de 9000 migrants supplémentaires en deux ans, actuellement hébergés pour l’essentiel en Grèce et en Italie.

L’Union européenne condamne notre pays à subir ce que le peuple français ne veut plus, et le gouvernement s’exécute. Son refus prétendu des quotas n’était qu’une gesticulation médiatique pour masquer la réalité de sa soumission.

Le Front National exige le rejet immédiat de ce plan et le renvoi systématique des clandestins, sans quoi les flux ingérables de migrants en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient ne cesseront de grossir, aggravant un problème déjà énorme.

La politique de l’Union européenne, mise en œuvre par l’UMP et le PS, est suicidaire et criminelle. Les tensions dans les territoires concernés par cet afflux de clandestins sont de plus en plus vives ; les morts en Méditerranée de plus en plus nombreux.

Seule une politique dissuasive en matière d’immigration (légale comme illégale), et la sécurisation des zones de passage permettront d’endiguer un phénomène mortel, pour les migrants eux-mêmes comme pour l’équilibre et la cohésion de nos sociétés.

Marion Maréchal-Le Pen s’exprime à propos du projet de loi sur le dialogue social

Nicolas Bay, élu FN, est venu soutenir les marins-pêcheurs du Tréport

image_content_general_18875297_20150527232559Ça avait comme un avant-goût de campagne pour les régionales. Nicolas Bay, député européen et tête de liste FN pour l’élection de décembre en Normandie, a embarqué mercredi vers 3 h 15 à bord du trémailleur Mon Vieux Edmond du patron-pêcheur, Emmanuel Byhet, conseiller frontiste tréportais pour une marée à la pêche à la sèche.

« Nous sommes là pour bien comprendre les tenants et les aboutissants de la profession, les difficultés qu’elle rencontre et les solutions que les pouvoirs publics peuvent apporter, si tant est qu’ils en aient la volonté. Nous avons passé six heures en mer. Ce déplacement a un double objectif, mesurer la dureté de ce labeur, prendre conscience des difficultés qui sont les leurs et être au côté des pêcheurs contre l’implantation du parc éolien offshore. Pêcheur est un métier très éprouvant, physique avec des cadences très soutenues et de nombreuses manipulations. Ils ont une épée de Damoclès au-dessus de la tête liée à la rentabilité d’une sortie en mer. En outre, ils ne sont pas aidés dans leur travail par la commission européenne qui met en place des règles de plus en plus tatillonnes. Ce qui porte très gravement préjudice à la pêche française, notamment en matière de quotas toujours plus contraignants et restrictifs. Elle privilégie la pêche d’autres pays, Espagne, pays du nord de l’Europe au détriment de la pêche française », déplore l’élu frontiste.

Pour lui, le pêcheur français ne doit plus être soumis au dictat de l’Union européenne.

« Il doit retrouver sa liberté. Qu’il y ait des règles qui s’appliquent, c’est normal. Mais elles ne doivent pas être contraires à nos intérêts et menacer la profession, avec chaque année des bateaux qui disparaissent et des équipages qui perdent leur emploi. Les Français sont très attachés à cette filière qui correspond à un besoin dans notre pays », estime-t-il.

Contre les éoliennes offshore

Second volet de cette présence au Tréport, les éoliennes en mer. « C’est une mode à l’initiative des lobbies écologiques auxquels se sont ralliés progressivement les pouvoirs publics, UMP et PS confondus et à tous les étages, conseil régional, État et Union européenne. On nous dit qu’elles vont générer des emplois non quantifiables aujourd’hui. Et cela reste un mode de production d’électricité extrêmement coûteux. Les marins-pêcheurs y sont opposés. Ils ont raison car cela va apporter un coup très dur à leur profession », ajoute Nicolas Bay.

Pour résumer, selon lui, il faut que les autorités publiques soutiennent la pêche française face à l’Union européenne et mettent fin au projet offshore « qui n’est pas un projet d’avenir ».

Des difficultés, les marins-pêcheurs en rencontrent au quotidien comme l’explique, Emmanuel Byhet : «Ce sont les seuls politiques qui s’occupent un peu de nous. 28 % en moins sur les quotas de soles. 28 % de moins pour le bateau, pour les trois gars qui travaillent avec moi. Sans compter les sèches que l’on vend au même prix qu’en 1995. Le gasoil lui, ne baisse pas. Et par-dessus le marché, les éoliennes ».

Source : Paris-Normandie

Système bancaire privé: pour une véritable réforme patriote ! Les Députés « eurosceptiques » font échouer un texte en trompe-l’œil sur une pseudo séparation bancaire en commission des Affaires économiques et Monétaires du Parlement Européen

220px-Marine_Le_Pen_-_cropped (1)Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National, Député Européen

Une fois n’est pas coutume, au Parlement européen une proposition de règlement instaurant une soi-disant séparation des activités bancaires et de marché au niveau de l’Union, a été rejetée grâce aux voix des eurosceptiques Français et Belges.

En effet, hier en commission ECON (affaires économiques et monétaires), les députés Bernard Monot (FN) et Gérolf Annemans (Vlams Belang) ont réussi à faire basculer à une voix de majorité (29 pour / 30 contre) le rapport du PPE (UMP) et Alde (UDI, Centre) qui soutenait un texte législatif en trompe-l’œil, limitant faussement les pratiques de marchés des grandes banques.

La séparation bancaire est un enjeu majeur de la stabilité du système financier international.
La nécessité de créer une authentique séparation entre les banques de dépôts et les banques d’affaires spéculatives s’est imposée depuis la crise de 2008.
La spéculation sur les marchés avec l’argent des épargnants et des déposants doit être rendue impossible par une réelle séparation physique, juridique et capitalistique entre les deux métiers de la banque.
Le texte proposé ne répondait qu’à la marge à ces risques de pertes encourus par les clients.
Instituant quelques règles sur les activités de négociation, il laissait place à la régulation interne des établissements bancaires, renvoyant à plus tard la soumission par les banques d’un « plan de séparation ».

Face aux insuffisances criantes du texte proposé, le Front national rappelle l’urgence de mettre fin aux « banques universelles » instaurées par le socialiste Jacques Delors en 1984 et aggravé par l’Union Bancaire de l’UE votée en 2014.

Pour éviter les crises financières et protéger l’épargne des français, le Front National a prévu depuis 2008 dans son modèle de patriotisme économique, une scission totale des banques privées en interdisant aux banques de détail et de crédit la moindre activité de spéculation sur les marchés financiers.

Rapport Duron : la mission du service public une nouvelle fois bafouée

BAYCommuniqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National

Le rapport de la commission parlementaire présidée par le député PS du Calvados Philippe Duron préconisant l’abandon de plusieurs trains de nuit et des dessertes jugées trop coûteuses traduit un nouveau recul du service public dans nos campagnes et dans nos banlieues.

Cette abandon se justifie d’autant moins que la SNCF ne cesse de réaliser des bénéfices de plusieurs centaines de millions d’euros chaque année (605 millions d’euros en 2014).

Le gouvernement doit refuser avec fermeté de se soumettre à une logique exclusive de rentabilité financière à court terme au détriment de l’intérêt de nos compatriotes habitant dans les périphéries isolées.

Le Front National rappelle sa détermination à préserver l’esprit du service public dans le rail, ce qui suppose de mettre un terme aux projets ultra-libéraux de l’Union européenne et de rompre avec les plans d’austérité dévastateurs pour notre économie et donc pour la vie quotidienne des Français.

La Vague « Bleu Blanc Jeune » dans le magazine féminin Grazia

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Mélenchon supplie Taubira de faire condamner Marine le Pen : l’incroyable aveu

6Communiqué de presse de Steeve Briois, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen

Après avoir déserté le terrain électoral et politique face à l’ascension de la présidente du Front National, Jean-Luc Mélenchon a cru bon de mener un combat judiciaire qu’il vient de perdre par K.O devant la Cour d’appel de Douai. Non content de subir une nouvelle déroute judiciaire devant la juridiction d’appel, Jean-Luc Mélenchon cherche désormais tous les moyens pour tenter d’abattre Marine le Pen. Et quoi de plus surprenant pour ce pourfendeur professionnel de la gauche gouvernementale, que de chercher refuge chez la ministre de la justice Christiane Taubira.

En effet, le fossoyeur de la gauche a adressé un courrier à Christiane Taubira pour lui supplier qu’elle ordonne au Parquet général de se pourvoir en cassation contre l’arrêt de relaxe rendu par la Cour d’appel de Douai. Cette nouvelle manœuvre judiciaire n’est motivée que par la volonté de nuire politiquement à Marine le Pen. C’est pourquoi une réponse favorable de la part de Christiane Taubira attesterait de l’action du Parquet général à des fins politiques et non dans l’intérêt de la loi.

Cependant, nous tenons à remercier Jean-Luc Mélenchon pour son incroyable aveu : celui d’appartenir au système qu’il fait mine de pourfendre. Aveu qui précipitera son déclin politique pour occuper son temps à attaquer avec haine le premier parti de France : le Front National.

25 mai 2014 – 25 mai 2015 : le FN-RBM au service d’une France libre dans une Europe des nations

Marion Maréchal-Le Pen annonce sa candidature aux élections régionales de PACA

Marion_Marechal_Le_Pen_rendezvousLe député FN Marion Maréchal-Le Pen va être « candidate » en Paca lors des régionales de décembre prochain, a-t-elle confirmé lors d’un entretien à Valeurs actuelles.

« J’ai pris ma décision. Je serai bien candidate », a-t-elle déclaré

Le FN s’indigne de la proposition de cours d’Arabe dans les écoles du Lot

Lettre ouverte – Cahors, le 25 mai 2015

Monsieur le Directeur,

puy-l-eveque-2ykql7y2jqufa1mp29nci2« Plusieurs parents d’élèves nous ont fait part récemment de leur trouble d’avoir trouvé dans le cahier de liaison de leurs enfants, une lettre émanant de vos services mais non signée, leur proposant des cours d’Arabe donnés après les heures de classe par des enseignants payés par les ambassades du Maroc, de la Tunisie et de l’Algérie (voir exemples joints en Annexe). Nous nous étonnons que cette langue étrangère soit ainsi proposée à l’exclusion de toute autre, avec de plus un choix possible par les parents selon l’origine du pays de l’enseignant. S’agit-il d’imposer ainsi la connaissance de l’Arabe au détriment d’autres langues plus proches de nous ?

L’enseignement des langues étrangères est une chose louable. Nous sommes cependant surpris que l‘Arabe fasse ainsi l’objet d’un traitement spécifique. Cet enseignement serait-il destiné à une communauté particulière ? Si tel est le cas, cela ne peut qu’enfermer cette communauté dans sa culture d’origine et nous semble donc préjudiciable à son assimilation dans la communauté nationale. Dans le cas contraire, on peut se poser la question de l’utilité d’enseigner l’Arabe aux enfants lotois alors que le bénéfice professionel qu’ils en retireront plus tard nous semble faible comparé à celui d’autres langues plus proches comme l’Allemand, l’Anglais ou l’Espagnol. Pourquoi ne pas avoir proposé l’Occitan, qui fait partie de nos racines historiques et culturelles locales, voire un choix de plusieurs autres langues plutôt que la seule langue Arabe ?

Cette démarche nous semble d’autant plus scandaleuse et irrégulière que cet enseignement est donné par des professeurs proposés par des ambassades de puissances étrangères. Or, vous n’êtes pas sans savoir que l’aptitude des professeurs de l’Education Nationale est strictement controlée et encadrée par le moyen de concours permettant l’accès à la profession d’enseignant. Les professeurs de langue en question ne répondront pas à ces exigences. A-t-on aussi vérifié le contenu et contrôlé la qualité de cet enseignement ? A t-on vérifié que ces enseignants non certifiés ne tentent pas par ces moyens détournés de convertir nos enfants à l’islam (et à quelle forme de l’islam) en leur faisant étudier des textes religieux ? Quels sont les véritables objectifs du gouvernement et de votre administration ? S’agit-il de propager sur nos terres une culture différente de celle transmise par nos ancêtres sous prétexte de leçons de langue, alors que dans le même temps et selon la même logique, le pouvoir socialiste propose une réforme qui diluera et affaiblira l’enseignement du Grec et du Latin au collège et donc l’attachement à nos racines et à notre histoire ?

Compte tenu du caractère particulièrement sensible de ce sujet, nous demandons que l‘Education Nationale justifie formellement et publiquement cette politique qui n’a jamais été expliquée aux Lotois ni été rendue publique et nous paraît insidieuse, scandaleuse, contraire aux intérêts de notre pays mais aussi parfaitement illégale. Le Front National, devenu la principale force politique d’opposition du Lot, combattra vigoureusement et par tous les moyens légaux ces manœuvres. Nous vous demandons donc de bien vouloir renoncer immédiatement à l’application de ces mesures, fussent elles imposées par votre hiérarchie, ou d’exposer les motifs qui vous paraissent les justifier en droit et sur le fond.

Vous remerciant à l’avance de votre réponse, nous vous prions d‘agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de notre respectueuse considération. »

Emmanuel Crenne,  Chargé de Mission – Fédération du Lot Front National

Annexe-1-Lettre-EN-Page-1

 

Annexe-1-Lettre-EN-Page-2

25 mai 2014 – 25 mai 2015 : le FN-RBM au service d’une France libre dans une Europe des nations

« 1 % des Terriens est plus riche que les 99 % restants. À quand un peu de justice sociale ? »

Entretien avec

À en croire un récent sondage Cevipof, publié par Le Figaro, un adhérent sur deux du Front national voudrait « établir la justice sociale en prenant aux riches pour donner aux pauvres » et serait favorable à une « réforme en profondeur » du système capitaliste. Révolution ?

Les électeurs du FN, dont beaucoup proviennent des classes populaires, ne sont pas totalement aveugles. Comme beaucoup de Français, ils constatent que les inégalités économiques ne cessent de croître entre les pays comme à l’intérieur des pays, ce qui montre qu’elles n’ont plus rien à voir avec les capacités ou les mérites.

La richesse cumulée des 1 % les plus riches de la planète est aujourd’hui en passe de dépasser celle détenue par les 99 % restants. Dans les pays développés, les salaires n’ont cessé de stagner ou de diminuer depuis un quart de siècle, obligeant les salariés à s’endetter toujours plus conserver leur niveau de vie, avec les résultats que l’on sait. Aux États-Unis, où l’inégalité économique a atteint son niveau le plus élevé depuis les années 1930, la somme des bonus octroyés à Wall Street en 2014 a représenté à elle seule le double du total des revenus de tous les salariés américains travaillant à plein temps au salaire minimum. En France, la seule Société générale a distribué l’an dernier 467 millions d’euros de bonus à ses salariés, soit en moyenne une prime équivalente à ce que gagne en dix ans un salarié au Smic. Tout récemment encore, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, déjà rémunéré 450 000 euros par an, s’est vu accorder un parachute doré d’au moins 200 000 euros, tandis que l’ancien patron de PSA Peugeot-Citroën, Philippe Varin, bénéficiait d’une retraite chapeau de 299 000 euros par an.

D’autres chiffres ? Le montant des produits dérivés échangés de gré à gré, c’est-à-dire sans passer par les bourses, a atteint en 2014 le niveau astronomique de 652 000 milliards d’euros, soit dix fois le PIB mondial, alors qu’il s’agit pour l’essentiel de produits de spéculation. Quant au marché noir mondial, selon la Cour des comptes américaine, il ne brasse pas moins de 10 000 milliards de dollars par an.

Sympathisants ou non du FN, les Français voient les scandales financiers se succéder. Ils voient que l’évasion fiscale représente en France un manque à gagner évalué entre 60 et 80 milliards d’euros par an, soit l’équivalent de l’impôt sur le revenu, et que le quart du chiffre d’affaires international des grandes banques françaises est réalisé dans les paradis fiscaux. Ils voient que la dette publique de la France a maintenant atteint 100 % du PIB, que l’austérité libérale sacrifie des populations entières sur l’autel de la rigueur monétaire, que le chômage dans la zone euro est passé de 7,3 % avant la crise à 11 % en 2012 (huit millions de chômeurs de plus), qu’il n’y aura bientôt plus que des embauches par contrats à durée déterminée, et que la « flexibilité » porte atteinte aux exigences minimales de sécurité économique et sociale des personnes. Qu’ils se fassent de moins en moins d’illusions sur un système qui socialise les pertes et privatise les profits, n’est pas vraiment étonnant.

Cela n’empêche pas que le programme de « patriotisme économique » du FN soit régulièrement dénoncé comme « irréaliste », sinon comme « gauchiste ». Jean-Marie Le Pen – qui, il est vrai, ne paraît pas spécialement décidé à prendre sa retraite ! – a lui-même déclaré dans son fameux entretien dans Rivarol qu’« il est ridicule de demander la retraite à 60 ans »…

Jean-Marie Le Pen, qui se présentait naguère comme le « Reagan français », a apparemment mal lu le programme de son parti. Sauf erreur de ma part, le FN ne défend pas la « la retraite à 60 ans », mais la possibilité de bénéficier à cet âge d’une retraite à taux plein lorsque l’on a acquitté 40 annuités de cotisation, ce qui n’est pas la même chose (car une minorité seulement de salariés de 60 ans satisfait à cette condition).

Pour ma part, si j’avais quelques chose à reprocher au programme économique du FN, ce serait plutôt d’en rester trop souvent à un keynésianisme qui, pas plus que le libéralisme, ne permet de sortir des catégories de l’économie néoclassique. Il reste à ses concepteurs à comprendre la nature exacte de la Forme-Capital, le fétichisme de la marchandise et la fuite en avant dans l’illimité de la suraccumulation, la marchandise comme objectivation phénoménale de la valeur et comme élément désormais structurant des rapports sociaux, le potentiel d’autocontradiction interne (entre la valeur d’usage et la valeur d’échange, le travail abstrait et le travail concret, le travail privé et le travail social) que contient le développement capitaliste en général, et bien d’autres choses encore.

Entre ceux qui veulent tout redistribuer – même donner à ceux qui n’en foutent pas une rame – et les autres qui ne veulent rien partager, n’y aurait-il pas de possibilité de tracer une voie médiane ?

L’alternative n’est pas de l’ordre du plus ou du moins. Elle est bien plutôt entre ceux qui croient possible de réformer le système capitaliste et ceux qui ne le croient pas. Or, le fait essentiel est que le processus de valorisation du capital n’a rien d’une loi naturelle. C’est au contraire parce qu’il y a une limite interne à la valorisation réelle que l’on est entré depuis une vingtaine d’années dans une économie de bulles financières. Avec la troisième révolution industrielle, succédant à une phase fordiste et keynésienne caractérisée par une montée de la survaleur relative qui permettait un certain niveau de protection sociale, les gains de productivité tendent à rendre inutile une quantité toujours plus grande de travail vivant, ce qui sape les bases du taux moyen de profit de l’économie libérale. La contradiction entre le système créditaire et la production réelle de survaleur fait que le système capitaliste est aujourd’hui menacé d’une dévalorisation généralisée de la valeur, qu’il s’agisse de la force de travail, du capital productif, du capital-marchandise, du capital-crédit ou de l’argent lui-même. Les États y contribuent eux aussi quand ils font fonctionner la planche à billets, annonçant ainsi une nouvelle bulle financière qui sera dévastatrice.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier pour BVoltaire

Syrie: l’Etat islamique exécute 400 civils à Palmyre

Les islamistes ont accusé leurs victimes de « liens avec le gouvernement de Damas ».

 

Les djihadistes de l’Etat islamique ont exécuté environ 400 civils dans la ville syrienne de Palmyre, rapportent dimanche les médias syriens.

Selon la télévision nationale syrienne, les victimes, parmi lesquelles figure beaucoup de femmes et d’enfants, avaient été accusées de « liens avec le gouvernement de Damas ».

Plus tôt dans la semaine, l’Etat islamique s’est emparé de la totalité de Palmyre, qui abrite une cité antique classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

L’armée syrienne et les milices populaires combattant les islamistes se sont repliées dans les banlieues de Palmyre après avoir évacué les habitants de la ville et les biens culturels les plus précieux.

Les vestiges historiques de Palmyre sont également sous le contrôle des terroristes et risquent d’être détruits à l’instar de la cité antique de Nimrud en Irak. Après avoir pris le contrôle de Palmyre et de la vaste région désertique qui l’entoure, les djihadistes de l’EI peuvent revendiquer le contrôle d’environ la moitié du territoire syrien.

Premier tour de la Présidentielle: un sondage donne Marine le Pen à 30%

france-s-national-front-political-party-head-marine-le-pen-speaks-during-a-news-conference-at-the-party-headquarters-in-nanterre-near-paris_5291355Selon un sondage Odoxa, qi le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche, Marine Le Pen obtiendrait 30%, Nicolas Sarkozy 25% et François Hollande 17%.

Si Alain Juppé est candidat, il arriverait en tête avec 34%, devant Marine Le Pen 31% et François Hollande 16%.

En cas de second tour Juppé-Le Pen, le maire de Bordeaux l’emporterait avec 67% contre 33% pour la présidente du FN.

Nicolas Sarkozy gagnerait lui avec 59% des voix, contre 41% pour Mme Le Pen.

Nicolas Sarkozy l’emporterait aussi face à M. Hollande, à 58% contre 42%.

Alain Juppé obtiendrait lui 71%, contre 29% pour l’actuel chef de l’Etat.

Sondage réalisé les 21 et 22 mai sur internet auprès d’un échantillon représentatif de 911 personnes inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).

David Rachline défend nos forces de l’ordre face à la démagogie de la gauche

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