Régionales 2015 : l’affiche de campagne de Jacques Colombier (Aquitaine, Limousin, Poitou-Charente)

Régionales 2015: découvrez notre affiche de campagne. Bientôt sur les panneaux d’affichage de vos villes ! Diffusez et partagez.

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Mali : un soldat français de 23 ans tué dans un « tir accidentel »

Hommage

Alors qu’il participait à la protection de notre unité dans le cadre de l’opération BARKHANE au Mali, le soldat de 1re Classe Baptiste TRUFFAUX appartenant à la 2e section de la 3e compagnie, est décédé le 27 août 2015 dans l’après-midi, à Gao au Mali, à la suite d’un tir accidentel.

Cet accident s’est déroulé dans l’enceinte du camp de la force BARKHANE. Après avoir reçu les premiers soins sur le lieu de l’accident, il a immédiatement été transporté vers l’antenne chirurgicale de l’emprise militaire française de GAO. Il y est décédé des suites de ses blessures.

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Né le 9 août 1992 à Angers, le marsouin de 1re Classe Baptiste TRUFFAUX aura servi la France durant plus de deux ans, engagé le 4 juin 2013 au titre du 21e RIMa pour 5 ans.

Parfaitement intégré au sein du régiment, très dynamique et particulièrement efficace, il se distingue par son sens de la camaraderie. Il occupe initialement la fonction de pilote VAB (véhicule de l’avant blindé) puis en juillet 2014 obtient la qualification de tireur missile ERYX.

Le marsouin de 1re classe TRUFFAUX était titulaire de la médaille outre-mer « Sahel » et de la médaille de bronze de la Défense nationale.

Les pensées des marsouins du 21e RIMa vont à sa familles, ses proches, ses camarades qui leur présentent leurs condoléances et leur assurent leur soutien.

Régionales 2015 /Première affiche de campagne – En avant pour une Normandie Bleu Marine !

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L’Église et le Front national : pour en finir avec un faux débat

XVM86815fb4-4e72-11e5-8207-0778ed2f6a5a (1)La venue de Marion Maréchal Le Pen à une université d’été organisée par le diocèse du Var a fait polémique. Notre chroniqueur Guillaume Tabard, qui a assisté, à titre personnel, à cette rencontre, nous donne son point de vue.

Les cent cinquante jeunes participant à l’université d’été du diocèse de Frejus-Toulon ont été les premiers surpris samedi de voir arriver sur leur campus plusieurs dizaines de journalistes et de caméras, attirés par la présence de Marion Maréchal-Le Pen, députée FN du département voisin du Vaucluse. En l’espace de quelques jours, cette présence – pourtant connue et annoncée dès avant l’été – est devenue le symbole d’un changement d’attitude supposée de l’Église catholique à l’égard du Front national. En retour une poignée de chrétiens s’est indignée tandis que des élus d’autres partis s’inquiétaient d’une preuve supplémentaire de la normalisation du parti lepéniste.

Cet emballement et les arguments invoqués ont de quoi surprendre. D’abord, l’initiative de Mgr Dominique Rey, l’évêque du lieu, n’était pas, comme ce fut écrit, une offre de dialogue spécifique lancée au FN en tant que parti. Marion Le Pen n’en était pas l’invitée exclusive ou privilégiée. Elle participait à une table ronde réunissant à pied d’égalité l’ancien député-maire PS d’Ajaccio, Simon Renucci, le député Républicains de la Drôme, Hervé Mariton et Arnaud Leclere, du mouvement Sens commun (rattaché au Républicains). Organisée au sanctuaire de la Sainte-Baume, cette table ronde n’a occupé que deux heures sur un séminaire de quatre jours sur le thème de «la vérité» au cours duquel se sont exprimés plusieurs dizaines d’acteurs de la société, dont des journalistes. C’est ainsi qu’à titre personnel, je suis intervenu le vendredi et ai pu assister le lendemain à ce moment si débattu.

Il y a un côté irréel à s’interroger sur la légitimité de la présence d’une élue FN – «nous sommes tous élus du peuple», a rappelé Renucci – quand cela fait plus de trente ans que tous les médias ont réglé cette question. Non sans débat, mais toujours par l’affirmative ; pluralisme et audience obligent. De même, les responsables politiques dénonçant le plus vigoureusement ce parti issu de l’extrême droite, lui déniant jusqu’au caractère «républicain», acceptent depuis longtemps déjà de participer aux mêmes émissions télévisées et de débattre avec ses représentants.

L’Église, au nom de son magistère moral, devait-elle maintenir un cordon sanitaire qui a disparu partout ailleurs? C’est la thèse d’une certaine sensibilité chrétienne. Non sans paradoxe. Car ce sont ceux-là même qui prônent le plus le dialogue avec «l’autre», qui exaltent «le risque de la rencontre», qui voudraient ériger une barrière avec un «autre» qui ne leur plait pas. Ce sont ceux qui se revendiquent le plus fortement du pape François, le pape du «qui suis-je pour juger?», celui de l’envoi vers «toutes les périphéries» de l’Eglise, qui prétendent que Marion Le Pen serait au delà des périphéries acceptables.

«La position de l’Église à l’égard du Front national n’a pas changé», a rappelé le porte-parole des évêques de France. Deux réalités ont changé pourtant en trente ans: le Front national lui-même d’un côté, le monde catholique de l’autre, notamment dans son rapport à la politique. La «dediabolisation» du FN n’est pas seulement la feuille de route de Marine Le Pen. C’est un fait que son électorat s’est à la fois développé et diversifié, grossi d’apports venus de la droite et de la gauche, et que la très grand majorité de ses élus et de ses militants n’ont plus qu’un rapport lointain avec l’arrière-plan idéologique ou historique qui avait justifié des interventions solennelles de l’Église. Dans le Var, où se déroulait cette université d’été, le FN a atteint 40 % des voix aux dernières départementales. Parmi celles-ci, une proportion non négligeable de catholiques. La «faute» eut donc été au contraire de ne pas inviter un de ses représentants. D’autant que l’objet de la séance n’était pas d’entendre la voix des partis, mais d’entendre la voix de croyants engagés en politique ; ce qui est le cas de Marion Maréchal Le Pen.

Mais la mutation la plus profonde est celle du rapport de l’Église de France à la politique. Le pontificat de Jean-Paul II et le renouvellement des générations sont passés par là. La parole publique des évêques et l’engagement dominant des chrétiens s’est recentré sur la mission première de l’Église: l’évangélisation proprement dite. Le débat plus strictement politique en son sein a repris une place sinon secondaire, du moins seconde. Cette remise à sa place de la politique – au sens partisan du terme – permet aujourd’hui une relation plus libre, plus neutre, plus naturelle, et finalement plus décontractée avec les partis. L’invitation lancée à tout élu, fut-il du Front national, ne vaut ni canonisation ni labellisation d’aucun d’entre eux. Il y a donc un côté miroir déformant à surinterprètera la présence de la députée du Vaucluse à la Sainte-Baume ce samedi.

Il n’en fut pas toujours ainsi. De la fin des années soixante au début des années quatre-vingt, il y avait bel et bien eu une volonté explicite des évêques de France de tisser des rapports institutionnels avec tous les partis politiques (le rapport Etchegaray-Matagrin de 1972), ce qui s’était traduit par des rapports exclusifs avec les partis de gauche. À l’époque ce n’était pas le FN qu’il était honteux de fréquenter: en 1975, par exemple, le président et le vice-président de la conférence des évêques de France avaient annulé un déjeuner avec le premier ministre Jacques Chirac au motif que le rendez-vous avait fuité dans la presse. Au nom du «dialogue» de nombreux militants chrétiens avaient accepté la très officielle «main tendue» par le parti communiste dont le fondement idéologique avait portant été déclaré «intrinsèquement pervers» par le Pape Pie XI. La fréquentation du «diable» lepéniste est aujourd’hui dénoncée par la même sensibilité qui avait déjeuné avec le «diable» communiste avec une bien courte cuillère.

Pour revenir au débat d’aujourd’hui, la question de fond est évidemment celle des critères avec lesquels l’Église et les électeurs catholiques doivent aborder le dialogue avec les partis et juger leur programme. Et de ce point de vue, y a-t-il une spécificité du Front national qui justifierait une mise en garde plus explicite? Ceux qui le prétendent mettent en avant «l’accueil de l’étranger» qu’ils opposent au discours «d’exclusion» du FN. Cette exigence de la morale chrétienne est une évidence, rappelée par tous les papes et illustrée par le déplacement spectaculaire de François à Lampedusa. Mais la tentation de faire le tri parmi les impératifs de la foi chrétienne est grande. De garder le «social» et d’oublier le «moral». Ou l’inverse. Benoît XVI avait ainsi qualifié de «points non négociables» le «respect de la vie» et «le respect de la famille et du couple composé d’un homme et d’une femme». Ce qui vise en particulier l’avortement, l’euthanasie, les unions homosexuelles ou les manipulations embryonnaires. À cette aune, aucun parti majeur n’est en adéquation avec l’enseignement de l’Église. L’interpellation du Front national, la sommation même à laquelle certains veulent le soumette, est donc légitime si elle s’adresse avec la même fermeté à tous les partis. Or, dans l’entretien accordé à La Croix par le porte-parole des évêques, l’intransigeance formulée à l’égard de la formation de Marine Le Pen n’est pas complétée par la moindre référence à ces thèmes. Pourtant, de nombreux catholiques et les plus hautes figures de l’Église de France (les cardinaux Vingt-Trois et Barbarin) étaient fortement montés au créneau lors du débat sur Le Mariage pour Tous et sur la révision des lois de bioéthique. Inversement, sur les questions «sociales», incluant celle de l’immigration, l’Église a toujours conjugué l’impératif du respect de toute personne – y compris

le clandestin – avec la nécessité et même le devoir des États de définir des politiques de régulation et de protection de ses ressortissants. Ce que le Pape François a rappelé dans son discours devant le Parlement européen. Benoît XVI avait parlé de la nécessité pour l’Europe de «surveiller ses frontières». Autrement dit, si le racisme est condamnable de manière absolue, des politiques migratoires restrictives, des modifications de l’accès à la nationalité, des décisions d’expulsion,… ne peuvent pas en soi faire l’objet d’une condamnation de principe si elles visent la recherche du «bien commun». Même si elles peuvent être naturellement contestées ou dénoncées. C’est aussi cette mise en perspective des principes énoncés par l’Église et l’oubli de distinguer les différents niveaux d’autorité «magisterielle» qu’ils recèlent qui fait souvent défaut dans le jugement porté sur les partis politiques, et singulièrement le Front national.

Source : Le Figaro

Brachay: Discours de Marine Le Pen

Brachay (52) : Marine Le Pen fustige « la déferlante migratroire »

Lors de son discours de rentrée ce samedi, à Brachay (Haute-Marne ), Marine Le Pen a déploré le manque de considération envers la France rurale, dans laquelle « Brachay est le symbole d’une France des oubliés ». Pour elle, il est temps de « redonner la parole à la majorité silencieuse ».

La présidente du FN Marine Le Pen est revenue, samedi lors de son discours de rentrée à Brachay (Haute-Marne), aux fondamentaux du parti d’extrême droite en fustigeant la « déferlante migratoire » qui s’abat selon elle sur l’Europe.

« Il faut supprimer tout ce qui incite les clandestins à venir en France. L’AME sera parmi les premiers textes abrogés. »

« Mon objectif est simple : arrêter l’immigration légale et clandestine. » #Brachay2015#

Elle s’est longtemps attardée sur la crise migratoire, à l’occasion de sa rentrée politique devant 600 à 700 partisans réunis dans ce village d’une soixantaine d’habitants de Haute-Marne qui lui a offert son plus haut score au premier tour de la présidentielle 2012, 72%.

« Ils ne vous le disent pas et pourtant la situation de l’immigration est aujourd’hui en France totalement hors de contrôle. L’immigration était déjà gigantesque sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy (…), tout a été fait sous Nicolas Sarkozy et François Hollande pour que cette vague grossisse, prenne du corps et aujourd’hui déferle à pleine vitesse sur notre pays« , d’après elle.

A quelques mois des régionales, la tête de liste FN dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie n’a pas caché ses ambitions. « Dès décembre prochain, nous pouvons préparer l’avenir et montrer la voie, transformer les élections régionales en aurore du renouveau national. Après, il restera 16 mois avant la mère de toutes les élections pour que le peuple français redevienne maître chez lui, le seul et véritable acteur de son destin« , a jugé Mme Le Pen.

Elle a décrit une France qui manque d’ »un vrai président ou d’une vraie présidente », dénonçant les « promesses électorales puis la lâcheté sans limite une fois au pouvoir » des socialistes et des Républicains.

« La situation de la France sous la présidence Hollande ce n’est plus la simple dégradation : c’est la déchéance complète. Ce n’est plus la France des oubliés, la France elle-même est oubliée » a lancé la dirigeante d’extrême droite, dépeignant François Hollande en « président fainéant » sous les acclamations de ses soutiens.

TF1 ; Le Point

«En 2017 le clivage droite-gauche laissera la place au clivage peuple- élite»

XVM1ae70962-4d95-11e5-8a58-8204382aeea3Spécialiste de l’opinion et analyste politique Jérôme Sainte-Marie publie un passionnant essai sur la recomposition politique à laquelle nous assistons en France et en Europe.

En 1992, Charles Pasqua déclarait après la défaite du traité de Maastricht, «plus rien ne sera jamais comme avant». Il est mort au juillet 2015 et le clivage droite /gauche domine toujours la politique française…

L’invariant dans une démocratie représentative, c’est la présence d’une majorité au pouvoir et d’une minorité dans l’opposition. Il s’agit d’un dispositif résultant de la logique électorale, rien de plus. Quant au clivage entre une gauche et une droite, s’il a structuré la vie politique européenne sur l’essentiel du XXème siècle, il n’a rien d’inévitable. Sur la durée, il est frappant de constater la variation du contenu idéologique de cette opposition formelle. Cependant, ce clivage s’est à peu près maintenu tant que les principaux partis de gauche et de droite ont réussi à persuader les citoyens qu’ils étaient en conflit sur les principaux enjeux. Le problème aujourd’hui est que l’opinion française a de plus en plus le sentiment qu’ils sont d’accord sur l’essentiel, tout en se disputant sur l’accessoire. La succession rapide des alternances à la tête du pays a favorisé cette perception, car les différences entre les politiques publiques réellement menées ont semblé très proches, et leurs résultats décevants. A l’inverse, une troisième force, qui est tenue en lisière du pouvoir, propose une vision du monde et une politique alternatives. En s’emparant de sujets sur lesquels la gauche et la droite de gouvernement ne se dissocient plus guère, le Front national déstabilise l’ordre électoral ancien.

Vous considérez comme très probable la présence du FN au second tour en 2017. Pourquoi?

Tout d’abord, depuis des mois les sondages d’intentions de vote indiquent tous la qualification de Marine Le Pen pour le second tour. Si certains d’entre eux enregistrent qu’elle serait talonnée ou même dépassée par le candidat principal de la droite, selon la personnalité testée comme candidat des Républicains, à chaque fois la candidate frontiste serait hors de portée du candidat socialiste. Cette raison n’est bien sûr pas suffisante, car l’on sait la fragilité d’un choix politique exprimé hors contexte électorale, et à près de deux ans de l’échéance. C’est pourquoi il faut se pencher sur les élections qui ont eu lieu depuis 2012, et à chaque fois l’affaissement de la gauche sur elle-même s’est amplifié, cependant que le Front national raffermissait son emprise. Par exemple, le fait que les listes lepénistes aient rassemblé un quart des suffrages exprimés aux européennes comme aux départementales constitue un indice révélateur, car il s’agit dans les deux cas de scrutins moins favorables au Front national que ne l’est l’élection présidentielle. Enfin, si l’on considère les facteurs explicatifs de ses succès, et des revers de la gauche, on ne voit pas de raisons à ce qu’ils disparaissent d’ici au printemps 2017.

Les querelles de famille peuvent- elles freiner cette ascension?

Le vote pour le Front national n’est pas un mouvement d’humeur, mais un choix mûri et réitéré, autant que celui en faveur du Parti socialiste ou des Républicains. De plus, une majorité de Français estiment aujourd’hui que le parti dirigé par Marine Le Pen devrait être considéré comme «un parti comme les autres». A tort ou à raison, les positions frontistes sur l’immigration, l’identité nationale ou la sécurité sont largement approuvées. Il s’agit d’un socle solide. De plus, depuis plus d’un an, la quasi-totalité des sympathisants frontistes interrogés dans les sondages voient en Jean-Marie Le Pen un obstacle plutôt qu’un atout. Certes, la forme qu’a pris le conflit interne entre lui et la direction du parti aura troublé plus d’un militant. Le prix à payer pour Marine Le Pen pour son émancipation politique paraît cependant faible. Sur la durée, ces épisodes tumultueux favoriseront l’idée d’un profond renouvellement idéologique, et rendront intenable l’ostracisme dont ce parti fait l’objet. En fait, le principal risque électoral serait plutôt que la normalisation du Front national aille trop loin, alors que son attractivité repose en partie sur son opposition affichée au système politique.

A vous lire la gauche a perdu beaucoup d’ intellectuels, d’ouvriers, une partie des professeurs, que lui reste-t-il (suite…)

Législative partielle Millau (12) : Louis Aliot au côté du candidat FN

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Avant la conférence de presse, Louis Aliot est allé à la rencontre des millavois et sud-aveyronnais sur le marché de Millau

 

Marion Maréchal – Le Pen défend le lien entre son catholicisme et le FN

Marion_Marechal_Le_Pen_rendezvousSans aborder la question de l’accueil des étrangers, l’élue du Vaucluse s’exprime, dans un entretien à Famille chrétienneparu le 27 août, sur les thèmes de la bioéthique et de la famille.

Les liens entre les catholiques traditionalistes et l’extrême droite sont antérieurs à la percée électorale du FN au début des années 1980.

Alors que son invitation, samedi 29 août, à l’université d’été de l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon, suscite une controverse, Marion Maréchal – Le Pen explique dans un entretien à l’hebdomadaire Famille chrétienne que « rencontrer d’autres catholiques est important » pour elle. « Cela renforce mes convictions en adéquation avec ma foi, poursuit-elle.Avec eux, il est possible de dépasser les clivages ».

Dans cette interview, Marion Maréchal – Le Pen soutient que « le FN est en cohérence » avec les attentes des catholiques « sur la bioéthique et les questions du mariage et de la filiation ». L’hebdomadaire Famille chrétienne n’interroge pas la députée d’extrême droite du Vaucluse sur la question de l’immigration.

 

Mgr Olivier Ribadeau-Dumas, porte-parole de l’épiscopat, redit toutefois dans La Croix que « la position de l’Église sur le FN n’a pas varié » et que les idées du Front National sur la question de l’accueil de l’étranger « sont clairement en opposition avec l’Évangile et avec la vision chrétienne de la société ».

« Nous ne nous focalisons pas sur le FN, précise néanmoins Olivier Ribadeau-Dumas. Nous interrogeons tous les partis sur le respect de la personne humaine, ou sur l’accueil de l’étranger ».

Dans son entretien à Famille chrétienne, Marion Maréchal – Le Pen se démarque sur un point du programme de son parti en répétant son opposition à la peine de mort. « Le choix d’un parti politique est toujours un choix par défaut, expose-t-elle. Je ne suis pas d’accord à 100 % avec la ligne du FN. Je pense à une question comme la peine de mort, par exemple. »

UNE CATHOLIQUE PRATIQUANTE

L’élue du Vaucluse est celle qui incarne aujourd’hui le lien, qui n’a rien d’inédit, entre engagement au FN et catholicisme traditionaliste. Elle participe en effet régulièrement (cette année encore) au pèlerinage de Chartres organisé par Notre-Dame de Chrétienté et la Fraternité Saint-Pierre.

Contrairement à sa tante Marine Le Pen, Marion ­Maréchal – Le Pen a défilé en 2013-2014 au sein de « La manif pour tous ». Celle qui dénonce une nouvelle « christianophobie » était en outre l’invitée, le 21 mai dernier, des « veilleurs » de Versailles.

« Il y a toujours eu des catholiques au FN et des personnalités de premier plan », insiste-t-elle. De fait, les liens entre le FN et les catholiques traditionalistes sont antérieurs à sa percée électorale, aux élections européennes de 1984.

CATHOLIQUES TRADITIONALISTES AU FN

C’est notamment sous l’égide du catholique traditionaliste Michel de Saint-Pierre (fondateur en 1975 de l’association Credo) que l’extrême droite – de Jean-Louis Tixier-Vignancour (PFN) à Jean-Marie Le Pen (FN) – avait envisagé une liste unitaire aux élections européennes de 1979.

Dès sa première édition, en septembre 1981, la Fête Bleu Blanc Rouge du FN s’ouvre par une messe selon le rite de Saint Pie V puis se clôture par le discours de Jean-Marie Le Pen. Élu et dirigeant du FN de 1984 à 2004, Bernard Antony (dit « Romain Marie ») y incarnera même officieusement un courant « national-catholique ».

Les catholiques traditionalistes ont ensuite reproché à Marine Le Pen de retirer de son programme l’abrogation de la loi sur l’IVG. Ils ne se reconnaissent pas non plus dans ses appels aux valeurs républicaines et à la laïcité.

LAURENT DE BOISSIEU

La Croix

Marine Le Pen invitée au 20h de TF1

Cap sur les Régionales !

BAYÉdito de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National

Pendant la période estivale, la crise de l’euro, la situation à Calais ou encore l’attaque dans le Thalys, ont été autant de révélateurs de la gravité de la situation de la France et des menaces qui pèsent sur notre peuple. Submersion migratoire, expansion du djihadisme, insécurité massive, près de 6 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres : face aux responsables de l’UMP et du PS qui ont échoué dans tous les domaines, rabaissé notre grande nation au rang de vassal de l’Union européenne, les patriotes ont la mission de rendre au peuple français le droit de décider de son destin.

Inquiet de la montée continue du Front National (il y a deux jours encore, un sondage place Marine Le Pen largement en tête à la présidentielle), le système ne nous épargnera sans doute aucun coup bas ces prochaines semaines. Cette obstination sans faille à vouloir briser le seul élan en mesure de restaurer l’identité, la souveraineté et la fierté de la France ne peut que décupler notre motivation.

Les Français ne s’y méprendront plus. Le clivage entre la droite et la gauche, qu’on essaie de préserver de manière tout à fait artificielle, est caduque. Le vrai combat est aujourd’hui entre le mondialisme que Hollande, Cambadélis, Sarkozy et Juppé incarnent à merveille, toujours prompts à privilégier le bien-être de l’étranger sur le dos du travailleur et du contribuable français, et les patriotes que nous sommes.

À peine plus de 3 mois avant le 1er tour des élections régionales, le Front National a pour objectif d’amplifier encore la dynamique impulsée lors des élections municipales et confirmée aux européennes et aux départementales. Demain, le rendez-vous de Brachay autour de Marine Le Pen puis les universités d’été à Marseille en fin de semaine prochaine, seront des moments de ferveur militante et populaire qui amorceront la grande campagne que nous mènerons dans nos régions de métropole et d’outre-mer !

« Neutraliser » Bachar ?

Portrait-de-Bachar-el-Assad_pics_809La France, les pays de l’OTAN, les États-Unis ouvriront-ils enfin les yeux avant que soient tombés Damas, le régime et Bachar, ou faudra-t-il que Damas, le régime et Bachar tombent pour qu’ils comprennent enfin ?

 

Trois évidences font lentement mais sûrement leur chemin jusque dans les cerveaux les plus obtus, et notamment chez les dirigeants occidentaux les plus obstinés dans le déni des réalités. La première est qu’il n’y a ni compromis envisageable ni conciliation possible entre l’État islamique et le reste du monde, autrement dit entre la civilisation et la barbarie. La deuxième est qu’il est à la fois inévitable et souhaitable, les choses étant ce qu’elles sont, qu’une coalition politique et militaire sans aucune exclusive se constitue sans délai pour en finir avec le monstre, connu sous le nom de Daech, qu’a fait naître, grandir et prospérer un faisceau de calculs, de lâchetés et de complicités. La troisième est qu’il n’est pas question de rééditer les erreurs commises en Irak puis en Libye et de se figurer qu’il suffit d’abattre un dictateur et de détruire un État pour voir surgir sur la tombe de l’un et les ruines de l’autre une démocratie modèle.

Il n’est pas jusqu’à la politique étrangère de la France qui ne soit en passe d’évoluer, moins d’ailleurs (ne nous faisons pas d’illusions) sous l’effet d’une soudaine lucidité qu’en fonction de l’évolution récente de celle des États-Unis. Pour la première fois, bien que sans aller jusqu’à reconnaître (ne rêvons pas) qu’il s’était jusqu’ici complètement fourvoyé, le président de la République vient d’admettre qu’on ne saurait continuer à exclure de la nécessaire alliance à venir l’Iran et la Russie, sans lesquels la Syrie et l’Irak seraient tombés sous la coupe des modernes Pavillons noirs et sans lesquels il n’y a pas de victoire possible sur le terrain. Bien mieux : François Hollande, tout en confirmant son soutien à une opposition démocratique modérée qui n’existe plus que dans ses rêves et dans les couloirs des palaces ou des congrès internationaux, a concédé que le régime syrien serait partie prenante dans la lutte et dans les négociations qui ramèneraient la paix. Mais en ajoutant aussitôt qu’il n’était pas question d’associer à quoi que ce soit le chef dudit régime et qu’il fallait « neutraliser » Bachar. « Neutraliser », qu’est-ce à dire ?

Perseverare diabolicum. Rien ne sert de leçon à qui refuse d’apprendre. Le vertueux chef de l’État, si pour notre malheur il avait été en fonction il y a trois quarts de siècle, aurait-il également écarté l’hypothèse d’associer l’URSS à la lutte à mort contre le totalitarisme nazi à moins que Staline fût préalablement « neutralisé » ? Ignorerait-il encore que toutes les minorités syriennes – alaouite, chrétienne, laïque, druze – ont choisi bon gré mal gré de soutenir Bachar de la même façon que l’immense majorité des Russes avaient fait bloc derrière Staline, leur persécuteur, dans la grande guerre patriotique ? De quoi se mêle François Hollande ? Est-il en droit et en mesure de dicter aux Syriens son choix ? Et comment réagirait-il si, arguant de son exceptionnelle impopularité, un dirigeant étranger n’acceptait de négocier avec la France que sous condition qu’il soit « neutralisé » ?

La France, les pays de l’OTAN, les États-Unis ouvriront-ils enfin les yeux avant que soient tombés Damas, le régime et Bachar, ou faudra-t-il que Damas, le régime et Bachar tombent pour qu’ils comprennent enfin ? L’urgence est pourtant là, et chaque jour qui passe sans que le monde civilisé réponde par la guerre à la guerre qui lui a été déclarée renforce la puissance, le prestige, la capacité de nuisance et la capacité d’entraînement de l’État islamique. N’en déplaise aux myopes qui nous gouvernent, ce n’est pas en multipliant les patrouilles dans nos villes et nos gares, ce n’est pas en accumulant les fiches « S » non exploitées, ce n’est même pas en décorant les héros de passage qui nous ont évité un massacre que l’on viendra à bout de l’hydre djihadiste. N’en déplaise aux excités et aux irresponsables qui poussent des cris d’orfraie quand une église est menacée ou détruite mais que comble de joie l’incendie d’une mosquée, ce n’est pas à Auch, paisible chef-lieu du Gers, que se situent le problème et la solution. Il faut frapper là où est le nid de vipères, là où est l’œuf du serpent.

Décharge GDE de Nonant-le-Pin : Ségolène Royal cède aux pressions écologistes au détriment des emplois normands !

Nicolas BayCommuniqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen Président du groupe FN au conseil régional de Haute-Normandie

En visite mercredi à Alençon pour désamorcer le conflit qui oppose une poignée de militants écologistes à une entreprise pourtant autorisée à reprendre le travail, Ségolène Royal a clairement pris le parti de la démagogie et fait le choix de la facilité.

En se rangeant dans le camp des opposants au projet, Ségolène Royal reste fidèle à la politique laxiste du gouvernement dont elle fait partie, alors qu’à plusieurs reprises, et la justice et les autorités administratives ont légalement reconnu le droit de l’entreprise à exploiter le site. Une entreprise qui par ailleurs est créatrice d’emplois non délocalisables, ce qui constitue un atout majeur pour le dynamisme des territoires normands.

« Je déconseille vivement à l’entreprise de reprendre son activité en septembre » a déclaré à l’issue de sa visite Ségolène Royal, qui semble ignorer que les territoires normands sont frappés par une désindustrialisation dramatique pour la vitalité de leur région. Au-delà du projet lui-même, cette déclaration prend le risque d’éloigner encore plus les investisseurs. Comment, en effet, encourager l’investissement si les autorités politiques favorisent un climat d’insécurité juridique et cèdent aux exigences d’une minorité bruyante en faisant fi de la légalité comme de l’intérêt général ?

Nicolas Bay dénonce fermement la décision de Ségolène Royal de lancer une nouvelle expertise alors que l’administration française, en laquelle on peut avoir toute confiance dans sa capacité à faire respecter les normes sanitaires et écologiques, a déjà autorisé l’exploitation du site. Il dénonce également le silence assourdissant de l’exécutif socialiste de Basse-Normandie et mettra, demain, un point d’honneur à ce que l’intérêt des Normands prime systématiquement face aux exigences d’une minorité.

Il est temps de soutenir les Français soucieux de travailler contre ceux qui veulent les en empêcher pour des raisons strictement partisanes.

Eléctions régionales : le FN commence sa tournée départementale à Royan

jean-marc-lacoste-de-raymondie-et-jacques-colombier-a_3130755_800x400Ce matin, la tête de liste régionale du FN Jacques Colombier, notamment conseiller municipal de Bordeaux, était à Royan pour sa tournée des plages qu’il poursuivra à Fouras et Châtelaillon demain avant La Rochelle samedi. Le candidat d’extrême droite, qui se déplace en van, a débuté son périple il y a une quinzaine de jours à Hendaye. Depuis, il remonte la côte atlantique.

Entre le marché central et la place Charles de Gaulle, le candidat FN et ses soutiens ont distribué des tracts. Le parti de Marine Le Pen espère entre trois et cinq candidats élus en Charente-Maritime où la liste, menée par Jean-Marc Lacoste de Raymondie, devrait voir Sophie Garnier et Thierry Rogister, conseiller municipal royannais, en deuxième et troisième position. Ce duo s’était présenté aux dernières élections départementales sur le canton de Royan.

 

http://www.sudouest.fr/2015/08/27/elections-regionales-le-fn-commence-sa-tournee-departementale-a-royan-2107453-1510.php

Milan : des clandestins protestent contre leurs conditions d’accueil

A Milan, des clandestins manifestent pour protester contre leurs conditions d’accueil: des tentes au lieu de bâtiments, ils sont huit par tente, une des tentes a une fuite…

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