Paris : distribution gratuite de coran place d’Italie par des extrémistes salafistes

De cette distribution sous ses fenêtres, le maire PS Jérôme Coumet se serait bien passé: «Dans la période actuelle, le prosélytisme pour la religion musulmane interroge, admet-il. Dire que ça m’enthousiasme, ce serait faux! Ils auraient quand même pu attendre un peu…» Plusieurs de ses administrés lui ont téléphoné en «se posant des questions».

«À juste titre !, acquiesce-t-il. Mais ce n’est pas moi qui ai autorisé cela. Et puis la laïcité ne l’interdit pas! Il y a dans mon arrondissement une église qui fait une procession tous les ans, et au moment de la loi sur le mariage pour tous, il y a eu des prières dans les rues place Pinel. Ça ne m’a pas plu, mais je suis républicain.» L’élu, qui n’était «pas sur place», précise encore que samedi un «car de police» était présent à côté du stand, mais qu’il n’a «pas eu de retour d’incidents».

À la préfecture de police de Paris, on assure qu’«il n’y avait pas de raison d’empêcher cette distribution sur la voie publique, vu que cette association l’a déjà fait plusieurs fois et qu’il n’y a jamais eu de problèmes». Et l’on ajoute que «bien sûr», les services de la préfecture se sont renseignés sur l’association «LIS!». Sans y trouver rien à redire. Il suffit pourtant de quelques clics pour tomber sur des articles de la presse allemande datés de 2012, s’alarmant de «distributions massives de corans» par cette même association, qualifiée de «groupe d’extrémistes salafistes», une branche radicale de l’islam.

«L’auteur de cette action, Ibrahim Abou Nagie, un chef d’entreprise d’origine palestinienne, fait l’objet d’une surveillance des autorités, écrivait à l’époqueLe Figaro. Les services de renseignements jugent que la distribution du Coran n’est qu’un moyen détourné de recruter de nouveaux militants islamistes extrémistes.» En 2013, l’hebdomadaire Der Spiegelrapportait que ce «prédicateur de la haine» voulait «que la charia règne partout dans le monde». Ce samedi, le même Abou Nagie encourageait ses troupes place d’Italie. Le ministère de l’Intérieur n’a pas jugé «opportun» de faire un commentaire….

Le Figaro,


Syrie : Interruption de la livraison d’armes par la France aux « modérés » de l’opposition

Le Canard Enchainé

Galette des rois, Le Front National du Maine-et-Loire lance sa campagne électorale.

arnautuPlus d’une centaine de militants du FN ont répondu présents samedi 24 janvier pour la traditionnelle galette des rois de la Fédération du Maine et Loire. Dans une ambiance conviviale et chaleureuse, les militants ont réservé un accueil enthousiaste à Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du FN et député au parlement européen. L’après-midi fut ponctué de discours thématiques reprenant à la fois des problématiques locales et nationales.

Gaétan Dirand, secrétaire départemental du FN49, a d’abord rappelé les objectifs des prochaines élections départementales :

  • -Un objectif quantitatif en présentant le maximum de candidats pour couvrir l’ensemble du département
  • -Un objectif qualitatif en proposant une alternative crédible aux élus UMPS qui ont conduit le Maine et Loire à la faillite économique et sociale.

Marie-Christine Arnautu a ensuite insisté sur la nécessité de la présence dans les institutions locales du FN. Notre parti composé de militants représentatifs de la population française est un frein naturel à la gabegie des élus UMPS.  D’un point de vue national, il est urgent pour la France de quitter la zone euro. Retrouver notre politique monétaire et ré-instituer un contrôle des frontières constitue en effet la seule marge de manœuvre pour sortir du déclin économique et relancer l’emploi.

Plus que jamais nous comptons sur la mobilisation de tous pour faire de ces élections départementales un succès de plus pour le Front National dans notre département

Le projet TAFTA bousculé à Bruxelles !

lebreton

Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen

La commission des affaires juridiques du Parlement européen vient d’auditionner, mardi 27 janvier, deux représentants de la Commission de Bruxelles et six experts indépendants sur le projet de traité transatlantique TAFTA. Et ô surprise, deux de ces six experts, pourtant choisis par le Parlement européen, ont critiqué assez durement ce projet.

Aucun des deux thèmes abordés n’a trouvé grâce à leurs yeux. La clause d’arbitrage, qui voudrait permettre aux multinationales d’attaquer des Etats devant des juges privés, a été accusée par Steffen Hindelang, professeur à l’Université libre de Berlin, de ne pas prendre assez en compte les justices nationales. Et l’harmonisation des règlementations, que le jargon européen appelle « la suppression des barrières non tarifaires », a été passée à la moulinette par mon collègue Andreas Fisahn, professeur de droit public à l’Université de Bielefeld, qui en a carrément dénoncé le caractère anti-démocratique. « La souveraineté des Etats est atteinte », a-t-il déclaré en expliquant que cette harmonisation serait un cheval de Troie des intérêts américains.

Mais les deux professeurs ne se sont pas arrêtés là. Ils ont profité de leur présence pour critiquer également le traité CETA, déjà signé par l’Union européenne avec le Canada, et qui est officiellement présenté comme le modèle du projet TAFTA. A mots à peine voilés, ils ont ainsi nettement suggéré de le remettre en cause, ce qui est juridiquement facile à faire puisque sa ratification n’est pas encore intervenue.

Les représentants de la Commission de Bruxelles étaient KO debout. Je n’ai plus eu qu’à prendre la parole pour enfoncer le clou, et me réjouir de voir reconnaître l’exactitude des analyses de Marine Le Pen et du Front national ! La guerre du TAFTA n’est pas encore gagnée, mais la première bataille est remportée…

 

Florian Philippot invité de Mardi Politique

Anne Hidalgo dévoile son plan de lutte contre les parisiens

wallerand_de_saint_justCommuniqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire de la Federation FN de Paris

Dans une interview au journal Le Monde publiée ce matin, le maire de Paris dévoile les grands axes de son « plan antipollution ».

Il existe actuellement 133 590 chômeurs de catégorie A à Paris, et Anne Hidalgo propose des aides au crédit pour qu’ils s’achètent un véhicule propre… Sans quoi ils ne pourront tout simplement plus circuler dans la capitale à partir du 1er juillet 2016.

Il y a en ce moment 781 entreprises défaillantes (engagées dans une procédure judiciaire de redressement ou de liquidation) dans la capitale, mais Anne Hidalgo veut les obliger à emprunter pour se payer un nouveau véhicule… Sans quoi ils ne pourront tout simplement plus travailler à partir du 1er juillet 2015.

Prenant ses fantasmes mégalomanes pour des réalités, Anne Hidalgo s’imagine même influencer « le secteur bancaire parisien », dont on se demande bien de quoi il s’agit, et jusqu’aux constructeurs automobiles pour qu’ils mettent sur le marché des modèles convenant à ses desiderata et qui, de son propre aveu, n’existent tout simplement pas !

Anne Hidalgo appelle son projet « plan antipollution ». La fédération Front National de Paris dénonce un plan anti-parisiens.

Parce que les parisiens qui peinent déjà à payer leur loyer et désormais le stationnement de leur véhicule, ont d’autres priorités que de s’endetter pour complaire au maire de Paris.

Parce que les entreprises parisiennes, asphyxiées de taxes et d’impôts, ont d’autres investissements à faire pour survivre et sauvegarder leurs quelques emplois que d’acheter un nouveau véhicule pour satisfaire au lobby des bobos à vélo.

Parce que les propositions du maire de Paris pour atténuer les effets délétères pour l’emploi et l’économie parisienne de son fantasme, ne sont tout simplement pas viables.

Parce qu’en définitive, les parisiens se retrouveront encore avec une interdiction de plus, sans rien en retour qu’un peu plus de souffrance et de frustration.

Sophie Montel (FN) en débat – Élections législatives partielles de la 4ème Circonscription du Doubs

La France va devoir rendre à l’Union européenne un milliard d’euros d’aides agricoles

Une moissoneuse-batteuse dans un champ de blé dans l'Allier.Une moissoneuse-batteuse dans un champ de blé dans l’Allier. (BERNARD JAUBERT / ONLY FRANCE / AFP)

A l’heure des économies budgétaires, la nouvelle tombe mal. La France va devoir rendre à l’Union européenne plus d’un milliard d’euros d’aides agricoles versé à tort en raison de fraudes et d’erreurs, durant la période 2008-2012, a-t-on appris mardi 27 janvier, auprès de la Commission européenne.

Pourquoi la France est-elle sanctionnée ?

La France est ainsi pénalisée pour ses défaillances à vérifier le bien-fondé des aides versées dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC) aux agriculteurs, qui auraient reçu des subsides plus importants que prévu entre 2008 et 2012. Au cœur de l’affaire, un litige entre Bruxelles et Paris concernant les aides « à la surface ». La Commission européenne juge que le système français qui permet d’estimer les surfaces agricoles, dont dépend le montant des aides, est défectueux.

Une partie des anomalies repérées lors de contrôles européens « provient du dessin des parcelles fait par les agriculteurs avec un logiciel appelé le Pac graphique. La Commission reproche à la France d’utiliser un logiciel en noir et blanc ne permettant pas de bien délimiter les parcelles », expliquait Jacques Pasquier, responsable de la PAC à la Confédération paysanne, au Parisien, en juin 2014.

Mais le ministre français de l’Agriculture assure que le système est en train de changer. Les photos satellitaires qui ne sont pas suffisamment actualisées sont remplacées par des relevés fournis par l’Institut national de l’information géographique (IGN) avec des photos « remises à jour très régulièrement ».

A quoi correspond ce montant ?

Le montant d’un milliard d’euros a été déterminé à l’issue d’une longue période de négociations entre Paris et Bruxelles. Selon Stéphane Le Foll, la Commission européenne réclamait beaucoup plus mais elle se basait sur un échantillon de territoire en extrapolant au reste des surfaces agricoles primées. Le ministre assure donc avoir obtenu un abaissement du taux forfaitaire de pénalité de 5% à 2%.

Quinze États membres sont concernés par cette demande de remboursement, mais Paris hérite du plus gros de l’ardoise, qui s’établit au total à 1,45 milliard, selon le détail des chiffres publiés dans le Journal officiel de l’UE.

Qui va rembourser ?

Cette somme, qui correspond à environ 2% des quelque 40 milliards d’euros versés dans le cadre de la PAC, devra être remboursée en trois tranches jusqu’en 2017. Mais l’Etat ne devrait pas les réclamer aux agriculteurs bénéficiaires. Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll assure, mardi, que « les agriculteurs ne seront pas comptables de cet apurement » qui sera financé sur le budget de l’État en 2015, 2016 et 2017. « Les aides (Pac à venir) ne bougeront pas », « les agriculteurs ne seront pas concernés », a-t-il ajouté.

Chômage. Nouveau « record » : 3,496 millions de demandeurs d’emploi

Un forum sur l'emploi de pôle emploi à Villeneuve-d'Ascq, le 30 novembre 2014 Un forum sur l’emploi de pôle emploi à Villeneuve-d’Ascq, le 30 novembre 2014 – Philippe Huguen AFP

Les derniers chiffres mensuels des inscriptions à Pôle emploi publiés ce mardi viennent clore une nouvelle année sombre sur le front du chômage en France.

En décembre, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A a progressé de 0,2% (soit +8.100) pour s’établir à 3.496.400 en France métropolitaine et croît sur un an de 5,7 %.

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Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 5.218.200 en France métropolitaine fin décembre 2014 (5.521.200 en France, y compris Dom). Ce nombre augmente de 0,8% (+41 900) au mois de décembre. Sur un an, il augmente de 6,4 %.

Source: 20 minutes

27 – Aux Andelys, Le Front National lance sa campagne pour les Départementales

Aux Andelys, Le Front Nationale lance sa campagne pour les Départementales
De gauche à droite, Christophe Delacour, Emmanuel Camoin et Louis-Armand de Bejarry, secrétaire nationale pour les élections

Devant deux cents personnes, à la salle des fêtes des Andelys, samedi, Christophe Delacour, conseiller municipal FN, a lancé la campagne des élections départementales en présence d’Emmanuel Camoin, délégué départemental, et de Louis Armand de Bejarry, secrétaire national pour les élections et conseiller municipal de Maubeuge.

Visiblement très conquérants, les intervenants ont semblé déterminés à surfer sur la vague des Européennes et des Municipales. Et pour cela, le parti a souhaité faire de cette élection un enjeu national.

La sécurité d’abord

Christophe Delacour et Emmanuel Camoin sont dans cette dynamique. « C’est un des cantons que nous allons gagner », a lancé le secrétaire départemental.

Le secrétaire national a, quant à lui, consacré son intervention aux attaques terroristes et à leurs conséquences. « Il ne faut pas se laisser prendre par l’émotion. Nous sommes des politiques et nous devons davantage réagir avec intelligence plutôt qu’avec le cœur. Ce ne sont pas des fous, comme on a voulu nous le dire. Nous avons affaire à des gens intelligents, qui savent ce qu’ils font. La France a été attaquée par l’idéologie islamique. »

Et de mettre en garde : « Certes, il ne faut pas faire d’amalgame, mais force est de constater que je n’ai vu que très peu de représentants du culte musulman dans les rassemblements. Ils ne sont peut-être pas nombreux à être radicalisés, mais qu’importe le nombre, ce sont les petits nombres qui font l’histoire. Un petit nombre peut prendre le pouvoir. »

Louis Armand de Bejarry a ensuite justifié l’absence de Marine Le Pen dans le cortège par des problèmes de sécurité, avant de fustiger l’élan d’union nationale né de ces événements. « Derrière ‘‘Je suis Charlie’’, chercher une union nationale, c’est factice. Les larmes de crocodile n’étaient pas sincères, c’était une récupération politique. »

Enfin, l’élu a estimé qu’il ne fallait pas se tromper de cible, affirmant que « les réseaux djihadistes ne sont pas tellement dans les mosquées, mais dans les prisons ».

Source: Paris Normandie

Sondage: le FN toujours en tête pour les départementales

Dans les intentions de vote pour les départementales du 22 mars, comme en décembre,le FN reste en tête avec 26% (- 2 points) devant l’UMP à 23% (- 2 points) et le PS à 20% (+3 points). Le Front de gauche (10%), les Verts (7%), le Modem (6%) et l’UDI (7%) restent stables. Cette progression du PS est à rapprocher de celle du couple exécutif mais avec la barre de 12,5% des inscrits pour se maintenir, le risque d’élimination des binomes socialistes dans de nombreux cantons est élevé.

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Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1015 Français représentatif de la population française âgés de 18 ans et plus interrogés par Internet les 22 et 23 janvier 2015.

Le président de l’Assemblée nationale refuse de participer, ce soir, à la remise des prix politiques du Trombinoscope en raison du prix « de l’élu local de l’année » décerné au maire Steeve Briois

-Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS) refuse de participer mardi soir à la remise des prix politiques du Trombinoscope en raison du prix « de l’élu local de l’année » décerné au maire FN d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois, a-t-on appris dans son entourage. La remise de ces prix, qui mettent à l’honneur « les personnalités politiques ayant marqué 2014″, aura toutefois lieu comme prévu à l’Hôtel de Lassay, résidence officielle du président de l’Assemblée nationale. Le jury a désigné Manuel Valls comme « personnalité politique de l’année », Ségolène Royal « ministre de l’année », Emmanuel Macron « révélation politique de l’année », et Steeve Briois comme « élu local de l’année ».

Ce dernier prix, qui sera remis par le président de la chaîne Public Sénat, Gilles Leclerc, consacre le fait, « qu’on le veuille ou non », que « l’année politique 2014 en France aura été marquée par la propulsion visible du Front national non plus seulement dans le débat politique mais sur le plan électoral », a expliqué le jury dans le communiqué annonçant lundi le palmarès. Le prix du Trombinoscope, annuaire des principaux acteurs de la vie publique, est attribué depuis 23 ans.

Source : Le Point

1 milliard à rembourser à Bruxelles : jusqu’où ira la ruine avec l’Union européenne ?

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Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Alors que la France est déjà contributrice nette à hauteur de 7 milliards d’euros par an au budget de l’Union européenne (différence entre les 20 milliards versés et les 13 milliards reçus annuellement), la Commission de Bruxelles demande à notre pays de rembourser un milliard d’euros supplémentaires d’ici 2017, au titre des aides agricoles.

La France est déjà financièrement saignée par l’Union européenne, elle ne peut accepter ce milliard supplémentaire, qui alourdirait encore nos déficits publics et risquerait de déstabiliser toute la filière agricole si le prélèvement était répercuté ! C’est d’autant plus révoltant que la France est le pays à qui le chèque le plus important est réclamé.

Marine Le Pen demande au gouvernement français de désobéir aux injonctions de l’Union européenne, de ne pas rembourser ce milliard d’euros, et de stopper rapidement la contribution nette française au budget de l’UE en permettant à la France de retrouver sa liberté et sa souveraineté par rapport à l’Europe.

Y aura-t-il en février une nouvelle hausse des péages ?

David-Rachline

Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus

Comme nous l’avions soutenu au Front National, la privatisation des sociétés d’autoroute menée par le PS et l’UMP ces dix dernières années était une faute majeure. Les usagers étant pris en otage par des sociétés dont les bénéfices significatifs atteignent 20% de leur chiffre d’affaire. Pour 100 € de péages réglés par les automobilistes, 20 € sont empochés comme bénéfice net. Ainsi en 10 ans, ce sont 15 milliards d’euros qui se sont volatilisés en dividendes versés aux actionnaires. Or les bénéfices colossaux réalisés permettraient, de très loin, de financer les investissements nécessaires à l’entretien et au développement du réseau routier.

Les prix sont fixés par des contrats de concession entre les groupes privés, Vinci Autoroutes, APRR (Eiffage et Area) et Sanef (Sanef et SAPN), qui représentent les trois quarts du réseau autoroutier, et l’Etat.

En 2013, la cour des comptes soulignait que ce « rapport de force apparaît plus favorable aux sociétés concessionnaires »qu’aux pouvoirs publics. Ce bras de fer faussé se fait au détriment des usagers, qui voient leurs péages augmenter pour financer l’entretien et la modernisation des autoroutes. Depuis des années, la hausse des tarifs autoroutiers est largement supérieure à l’inflation. En 2015 bis repetita ?

Dans un premier temps, nous demandons à l’Etat, par les voies de son pouvoir réglementaire, d’assurer une politique d’augmentation zéro des prix et des tarifs autoroutiers.

Dans un second temps, il doit donc procéder au plus vite à la renationalisation des sociétés d’autoroute, autofinancée par le rendement des péages. Cela afin de rendre aux usagers de la route la possibilité de parcourir la France sans se faire vider les poches.

Les autoroutes, ayant été et étant toujours financées par l’argent du contribuable, doivent demeurer un bien public et leurs bénéfices éventuels revenir intégralement à l’Etat.

Gilbert Collard dans Debout les mots – n°59

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