Nouveau Sondage / Presidentielle : Marine en tête !


Aprés le sondage de Marianne hier, un nouveau sondage donne Marine Le Pen largement en tête au 1er tour.

Dans tous les cas de figure, la patronne du Front national arriverait en tête du premier tour de l’élection présidentielle de 2017, indique un sondage CSA pour RTL.

La popularité de François Hollande grimpe mais pas les intentions de vote pour le PS à la prochaine élection présidentielle. Un sondage CSA pour RTL publié vendredi crédite la présidente du Front national de 29% des voix, que le candidat PS soit François Hollande ou Manuel Valls et en imaginant que le candidat UMP soit Nicolas Sarkozy. Si Alain Juppé était le représentant de l’UMP, le score de Marine Le Pen pourrait se hisser à 32% des suffrages.
Le Pen toujours battue au second tour.

SONDAGE

Pour se qualifier au second tour de l’élection présidentielle, la rue de Solférino aurait tout intérêt à être représentée par Manuel Valls, indique l’enquête. Si François Hollande était le candidat PS, il serait éliminé au premier tour. Quant au premier ministre, il est crédité de 22,5% des voix face à Nicolas Sarkozy (21,5%). Face à Alain Juppé, il le dépasserait de deux points (21% contre 19%).

Enfin, même si elle supplante tous les autres candidats du premier tour, Marine Le Pen serait toujours battue au second tour. Ainsi, Manuel Valls la battrait avec 60% des voix. Nicolas Sarkozy serait vainqueur avec 57% des suffrages. Quant à Alain Juppé, il décrocherait le meilleur score avec 62% contre 38% pour la présidente du FN.

Source : Institut CSA

Avec le STIF, payez pour rester à quai… quand il y en a un

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Communiqué de la fédération Front National de Paris

Il y a eu bien entendu la galère innommable des usagers du RER A, ses scènes cataclysmiques et très dangereuses dans les gares parisiennes. Mais aussi de fortes perturbations sur les lignes D et C ainsi que sur plusieurs lignes de métro. Le jeudi 29 janvier était une « journée noire dans les transports » comme on le lit souvent sur les manchettes de presse… trop souvent !

Une telle journée semble à première vue s’expliquer par la conjonction malheureuse de facteurs à priori distincts : déraillement, agression, pannes…

Pourtant, il y a bien un facteur commun, seul véritable responsable de cet assemblage qui n’a d’hasardeux que l’apparence. La « journée noire » d’hier est avant tout la conséquence logique de l’absence de vrais investissements susceptibles de rétablir un minimum de sécurité dans la région parisienne et d’améliorer l’état déplorable du réseau de transport francilien.

La fédération du Front National de Paris a dénoncé en décembre dernier la hausse vertigineuse de l’augmentation des tarifs du STIF uniquement destinée à anticiper les 400 millions d’euros que va couter la mise en place du passe Navigo unique dans la seule perspective des prochaines élections régionales. Une somme que les franciliens préfèreraient indéniablement voir investie dans la mise à niveau du réseau plutôt que dans une mesure électoraliste et démagogue de Jean-Paul Huchon. Quelle utilité en effet de payer quelques temps moins cher si c’est pour rester… sur le quai.

A Paris et en région parisienne, les transports en commun doivent être une priorité. Or, ils sont délaissés par les pouvoirs publics. La fédération du Front National de Paris demande que ces pouvoirs publics (au lieu de martyriser les automobilistes, n’est-ce-pas Mme Hidalgo), prennent enfin la mesure de l’extrême gravité du problème et de la souffrance de millions de franciliens.

 

Europe : un divorce à l’italienne

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La dernière fois qu’ a été réalisé un sondage sur la popularité de l’Union Européene aux yeux des italiens les « sondeurs » de l’institut américain Pew research Center ont cru tomber à la renverse.
Les résultats publiés en avril 2014 faisaient apparaître que les plus europhiles des citoyens de l’UE étaient devenus, en quelques années les plus eurocritiques !
Entre 2007 et 2014 la popularité a perdu 20 points et stagne aujourd’hui à 46% ; rappelons qu’elle atteignait encore 58% en 2013. Plus fort, alors que les grecs sont encore 17% à penser que l’élargissement de l’UE renforcerait l’économie nationale, les italiens eux sont à peine 9% à croire en cette théorie.
 
L’euroscepticisme croissant de l’Italie, pourtant longtemps « groupie» de la zone Euro, se traduit concrètement par la désamour pour la monnaie unique (-19% d’opinion favorable en 1 an) et sur  la volonté de 44% des italiens de revenir à la monnaie nationale ; la Lire.
Aujourd’hui celui qui vit en Italie a la nette sensation que les résultats de ce sondage réalisé il y a 8 mois se sont depuis nettement détériorés et que l’attirance de la zone Euro et de l’espace Schengen a encore perdu des soutiens.
 
De notre correspondant FN infos en Italie

« L’Ukraine est devenue le terrain d’affrontement des puissances américaine et russe »

Reporter à Valeurs actuelles et au Spectacle du monde. Depuis 2004, il suit les questions relatives à l’Europe de l’Est et aux problèmes de sécurité.
« L’Ukraine est devenue le terrain d’affrontement des puissances américaine et russe « 
 

Les conflits viennent de reprendre en Ukraine… Quelle est la situation ?

Pour comprendre il faut remonter au 16 décembre dernier lorsque le ministre russe des Affaires étrangères, Serguey Lavrov a donné un entretien à France 24 dans lequel il reprenait le vocabulaire de Kiev, quelques jours après que Poutine l’avait lui-même fait.
Ce jour-là, Lavrov ne parle plus des « républiques populaires » de Donetsk ou de Lougansk comme le font les séparatistes mais des « oblast » (c’est-à-dire les régions) de Donetsk et de Lougansk.
C’était un signe très fort envoyé à Kiev : celui d’une volonté d’apaisement et de négociations avec l’Ukraine.
L’Ukraine avait alors pu mener une grande offensive pour récupérer le terrain perdu en juillet et en août : les séparatistes étaient sérieusement affaiblis et une sortie de crise était alors envisageable.
Mais les Américains sont intervenus : au lieu de concourir à cette sortie de crise – au pire en se taisant, au mieux en relâchant les sanctions contre la Russie –, ils ont fait exactement l’inverse. Ils sont intervenus pour renforcer les sanctions.

C’est exactement ce qu’ils avaient déjà fait en juillet dernier, lorsque Poutine avait clairement laissé tomber les séparatistes.

A l’époque, ces derniers déjà très affaiblis brandissaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Poutine, tu nous as laissé tomber ». C’était la pure vérité et une première sortie de crise était envisageable.
Mais c’est à ce moment-là que l’avion de la Malaysia Airlines s’était crashé et contre toute forme de raison, les Américains se sont empressés d’accuser Poutine et de renforcer leurs sanctions.
En juillet comme en décembre, les Américains ont clairement empêché toute sortie de crise parce qu’ils ont poussés Poutine à reprendre l’offensive pour éviter d’être publiquement humilié. Le président russe n’a pas intérêt à poursuivre éternellement cette guerre, car il a besoin de stabiliser une région essentielle pour le commerce du gaz, mais il ne peut pas avoir l’air d’essuyer un revers face à son opinion publique chauffée à blanc.

Pourquoi les États-Unis ont-ils intérêt à empêcher toute sortie de crise ?

Il y a plusieurs années, les Américains suivaient la doctrine de Zbigniew Brzezinski, le conseiller national à la sécurité de Jimmy Carter, qui prêchait l’endiguement de l’ex-URSS par les forces de l’Otan. 
Depuis que les États-Unis exploitent leur gaz de schiste, ils n’ont plus besoin de cette région et ils s’étaient redéployés sur la zone Asie-Pacifique. Obama a commencé par refuser les sanctions contre la Russie et laissait pourrir la situation.
Mais les Européens ont été incapables de gérer la crise ukrainienne et les Américains ont quasiment été obligés d’intervenir. Ils y ont évidemment trouvé un intérêt.
D’abord parce que les États-Unis et la Russie ont des intérêts très divergents à travers le monde.
Ensuite à cause de l’Ukraine elle-même. Elle est quand même la quatrième réserve mondiale de gaz de schiste.
Les Européens ont bêtement offert aux États-Unis ce « far east » sur lequel il y a des millions d’euros à investir dans le BTP, la sidérurgie ou le charbon : les Américains ont naturellement fini par le prendre et ils entendent bien le garder. Pour l’instant, ils n’ont plus aucun intérêt à voir cette zone se pacifier, d’autant qu’un coin posé en Ukraine pousse l’UE à accepter le traité euratlantique. Ce qui brise durablement l’idée d’un bloc eurasiatique puissant, capable de faire pièce à l’Asie et aux États-Unis. Ils sont gagnants sur toute la ligne.

La sortie de crise dépend-elle donc des États-Unis ?

Que les choses soient claires, l’agresseur, en Ukraine, c’est la Russie : il faut renoncer à l’angélisme russolâtre. Poutine est un grand garçon qui a un sens très aigu de l’État et veut reconstituer ce qu’a été l’empire russe dans ses grandes heures. Il veut maîtriser l’extraction et l’acheminement des hydrocarbures de la source aux zones de distribution. Il le fait grâce à l’entreprise Gazprom qu’il avait jugée, en 2005, « plus importante que l’armée rouge au temps de l’Union soviétique » !
L’Ukraine est le lieu de transit de 65% du gaz russe vers l’Union européenne, qui représente 50% des revenus de Gazprom… Cette crise est donc une catastrophe pour la Russie qui veut absolument garder le contrôle de l’Ukraine.
En face, et sans angélisme non plus, à chaque fois que Poutine tente une sortie de crise, les États-Unis l’en empêchent.
La « solution » réside dans une entente entre Obama et Poutine finalement.
L’Ukraine n’est plus du tout maîtresse de ce qui lui arrive : elle n’est plus un acteur de son destin, mais un simple pion. Ce pays est devenu le terrain de jeu des deux grandes puissances américaines et russes mais ce sont les Ukrainiens qui en meurent tous les jours.

Propos recueillis par Charlotte d’Ornellas

Manuel VALLS en panne de solutions et de…courant!

21Communiqué de Presse de Sophie Montel, Député français au Parlement européen, Conseillère Régionale de Franche-Comté

Le déplacement du premier Ministre en soutien à la candidature de F. BARBIER hier, a démontré toute la faiblesse d’un camp socialiste aux abois.

Les différents couacs qui ont parsemé sa conférence de presse et son meeting, font apparaître de manière très nette l’impopularité du gouvernement socialiste. Confronté au peuple, à ses inquiétudes et à sa colère légitime, M. VALLS a répondu en se drapant dans l’autoritarisme… Une posture qui n’aura impressionné personne. Le bilan économique et social du gouvernement est définitivement accablant : un chômage de masse qui ne cesse de croître – l’année 2014 a été pire que 2013 -, une soumission complète au dogme ultra-libéral imposé par Bruxelles, qui a livré nos industries et nos PME-PMI et TPE pieds et poings liés face à une concurrence totalement déloyale venant des pays à bas coût de production, une casse des services publics avec toujours plus de libéralisation, une déréglementation des professions en vue, l’application des mesures d’austérité exigées par l’UE, qui asphyxient les classes moyennes et populaires, une directive des travailleurs détachés qui a encouragé le dumping social…. Voilà concrètement, quelques-uns des piteux résultats du gouvernement socialiste. Une politique et des choix qui sont d’ailleurs dans la pure continuité de ceux des précédents gouvernements UMP… Face au système UMPS à bout de souffle, l’espoir, le redressement de la France et le nécessaire changement de cap politique et économique sont plus que jamais incarnés par le grand rassemblement des patriotes avec Marine LE PEN et le FN!

Prix du Trombinoscope : SOS-Hystérie pour le PS et ses alliés ?

6Communiqué de Presse de Steeve Briois, Député français au Parlement européen, Maire d’Hénin-Beaumont

Ma nomination comme élu local de l’année par le jury de journalistes indépendants du Trombinoscope a provoqué une grave crise d’hystérie chez les Socialistes et leurs amis.

Claude Bartolone, qui s’était dès lundi soir distingué par un sectarisme indécent pour un président de l’Assemblée nationale, réitère ce matin sur BFM-TV dans le très abject : il prétend ne pas avoir voulu figuré aux côtés d’un élu Front National le jour des 70 ans de la libération d’Auschwitz ! Déplacé, répugnant et parfaitement opportuniste.

D’autres se sont vautrés dans l’indignation à géométrie variable, comme Vincent Léna qui encourage à se désabonner du Trombinoscope ou encore David Noël, cet ancien communiste adjoint à Gérard Dalongeville qui à Hénin-Beaumont insulte les journalistes d’alcooliques !

Les journalistes, si corporatistes et solidaires quand un élu frontiste les égratigne, seraient bien avisés de remettre à leur place les hypocrites qui défilaient pour la liberté de la presse il y a à peine 3 semaines.

La vérité, c’est que la gauche française a voulu créer une polémique parfaitement artificielle le jour où était annoncé que l’année 2014 avait été une année record pour le chômage, et ainsi ne pas avoir à reconnaître que l’état de grâce était bel et bien un lointain souvenir que la réalité a rattrapé ! Quoi qu’il en soit, la seule légitimité que je recherche, c’est celle des habitants de ma ville, pas celle des journalistes. 20 années d’opposition récompensées par une élection au premier tour, voilà qui vaut toutes les médailles du monde !

En direct de Bruxelles : vive la libre circulation des armes et des terroristes !

BAYCommuniqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

A l’issue d’un débat sur les pseudo-mesures de lutte contre le terrorisme en séance plénière du Parlement européen ce jour à Bruxelles, le Commissaire aux Affaires intérieures de l’UE a conclu par ces mots qui se voulaient rassurants mais qui révèlent en fait l’incroyable aveuglement des eurocrates: « Schengen n’est pas le problème, c’est une partie de la solution ».

Décidément, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Alors que l’Union Européenne poursuit ses négociations avec la Turquie, qui laisse aller et venir les djihadistes, alors que les autorités libyennes – ce qu’il en reste – nous alertent sur le risque d’infiltration djihadiste parmi les immigrés clandestins, la seule mesure que proposent les eurobeats, c’est de suivre le modèle anglo-saxon et de ficher les passagers des compagnies aériennes. Pourtant, tous les experts du renseignement nous le répètent : nos services de sécurité n’ont actuellement pas les moyens de surveiller les milliers de suspects déjà repérés sur notre sol.

Ainsi, plutôt que de reconnaître leurs erreurs et de revoir leur politique, plutôt que de renforcer les moyens des services de sécurité et du renseignement, les fédéralistes européens sacrifient la sécurité des peuples d’Europe sur l’autel de la sacro-sainte « libre circulation des biens et des personnes », c’est-à-dire, en l’occurrence, des armes et des terroristes.

Marine Le Pen à 30% !

Selon un sondage exclusif Ifop pour « Marianne », la patronne du FN est toujours largement en tête des intentions de vote du premier tour pour la présidentielle 2017. Elle progresse même sensiblement depuis notre dernière enquête publiée en août engrangeant 3 à 5 points de plus. Si le premier tour du scrutin avait lieu aujourd’hui, elle rassemblerait entre 29% et 31% des voix, en fonction de ses adversaires.

Esprit du 11 janvier ou pas, Marine Le Pen s’installe en haut du podium. Les chiffres de notre sondage Ifop pour « Marianne » donnent le vertige. Au premier tour, la présidente du FN rassemblerait entre 29 et 31% des intentions de vote, en fonction de ses adversaires. Un véritable choc. Jusqu’au sommet de l’Etat. Car comme dans notre sondage d’août dernier, qui mettait déjà Marine Le Pen en tête (entre 26 et 27%), François Hollande n’arriverait pas à se qualifier au second tour. Même si l’écart avec Nicolas Sarkozy, toujours numéro 2, se resserre par rapport à notre précédente enquête.(…)

Donnée largement vainqueur au premier tour, Marine Le Pen serait toutefois perdante au second, même face à François Hollande, qu’elle avait devancé dans un sondage publié en septembre. Mais pour Hollande comme pour Sarkozy, la stratégie du « qui perd gagne » risque de montrer rapidement ses limites avec une patronne du FN à qui notre sondage promet à présent près d’un tiers des suffrages.

Marianne et le JDD

Présidentielle : Marine Le Pen créditée de 29% à 31% des voix !!

marine-le-pen-la-presidente-du-parti-d-extreme-droite-front-national-lors-de-son-discours-du-1er-mai-2014-a-paris-devant-le-drapeau-de-l-union-europeenne-qu-elle-combat_4894283Marine Le Pen conforterait son avance au premier tour de la présidentielle, si les Français votaient aujourd’hui. C’est le résultat d’un sondage Ifop pour Marianne publié jeudi : face à François Hollande et Nicolas Sarkozy, la présidente du FN obtiendrait 29% des voix. Elle ferait encore mieux face à Alain Juppé ou Manuel Valls. 

Il n’y a pas pour Marine Le Pen d’effet négatifs aux attentats de France, alors que la présidente du FN a pu paraître isolée politiquement. Si les Français votaient aujourd’hui pour la présidentielle, elle resterait en tête du premier tour, selon un sondage Ifop* publié dans Marianne jeudi. Mieux, la dirigeante frontiste augmenterait son avance sur les autres candidats, par rapport à une précédente enquête de l’institut réalisée pour Le Figaro début septembre.

Marine Le Pen est créditée de 29% d’intentions de vote dans une configuration quasi-identique à l’élection de 2012 (seule Cécile Duflot remplace Eva Joly comme candidate écologiste). Nicolas Sarkozy, en baisse de deux points, obtiendrait 23% des voix, et François Hollande se défendrait avec un score de 21% (+5 points en cinq mois). Derrière eux, François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon ne dépasseraient pas la barre des 10% (respectivement 9% et 8%) tandis que Nicolas Dupont-Aignan ferait légèrement mieux que Cécile Duflot (4% et 3%).

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La présidente du Front nationale resterait également en tête du premier tour si les candidats du PS ou de l’UMP changeaient. Ainsi, elle devancerait Alain Juppé de huit points (31% contre 23%), tandis que François Hollande se maintiendrait à 21%. S’il s’agissait d’affronter Manuel Valls plutôt que le Président, elle obtiendrait 30% d’intentions de vote contre 23% pour Nicolas Sarkozy et le Premier ministre. Et enfin, en cas de candidatures de Manuel Valls et d’Alain Juppé, c’est le socialiste qui devancerait légèrement le maire de Bordeaux (23% contre 22%). Mais il resterait toujours battu nettement par Marine Le Pen (31%).

Qu’en pense Cambadelis qui a monoeuvré grossièrement aprés les attentats ?

Source : Le JDD

Régionales 2015 / Sondage : en Rhône-Alpes Auvergne le FN à 23%

region_auvergne_rhone-alpesSelon un sondage Ifop/Le Progrès, la droite arriverait en tête (30%) lors des régionales 2015 en Rhône-Alpes-Auvergne, devant le Front National (23%). Les deux listes principales de gauche sont chacune à 17%.

Les régionales 2015 en Rhône-Alpes-Auvergne n’auront lieu qu’en décembre mais ses résultats intéressent déjà les pronostiqueurs. Selon un sondage Ifop, commandé par Le Progrès, une alliance UMP-UDI arriverait en tête du scrutin avec 30% des voix, suivie du Front National qui récolterait 23% des suffrages.

Le PS, à égalité avec une liste EELV-Parti de gauche

Derrière, la gauche, affaiblie, n’est pas complètement distancée. Le Parti socialiste (PS), allié au Parti radical de gauche (PRG), tombe à 17%. Mais il se retrouverait à égalité de voix avec une éventuelle liste EELV-Parti de gauche, similaire à celle qui a remporté les élections municipales de 2014 à Grenoble. Les autres listes se partageraient les miettes : 7% pour le MoDem, 2% pour le Parti communiste, 2% pour l’extrême-gauche.

L’institut de sondage a également tenté de départager les candidats en lice dans les différents camps. Parmi les sympathisants UDI/UMP, le maire du Puy-en-Velay, Laurent Wauquiez (UMP), ne dépasse que d’une courte tête (52% contre 48%) son rival Michel Barnier (UDI). A gauche, le président du Conseil régional de Rhône-Alpes, Jean-Jack Queyranne (PS), est soutenu par 83% des sympathisants socialistes, face au maire de Bourg-en-Bresse Jean-François Debat, qui serait soutenu par Gérard Collomb, le maire de Lyon.

Source : Lyon Capitale

FN Bourgogne :  » L’ « UMPS » d’accord pour taxer les poids lourds Français « 

772533361.3Communiqué de presse de Christian Launay, président du Groupe Front National au Conseil Régional de Bourgogne :

 » La directive européenne de 1999 dite « Eurovignette » permet aux Pays membres de l’Union Européenne de créer une redevance pour l’utilisation des routes par les poids lourds. Les gouvernements successifs de droite et de gauche n’ont cessé de vouloir appliquer ce projet ; cela a eu pour conséquence le fiasco de l’écotaxe en France. Le péage de transit poids lourds que le gouvernement veut mettre en place, frappera les transporteurs français comme étrangers de façon équivalente. Les sociétés de transporteurs français déjà touchés par la concurrence étrangère notamment des pays de l’Est seront à nouveau taxées.

La Région Bourgogne est quotidiennement traversée par des milliers de poids lourds étrangers qui empruntent gratuitement les routes nationales et départementales sans financer les dommages subis en termes environnementaux et d’entretiens.

Le Front National souhaite la mise en place d’une taxe sur les seuls poids lourds étrangers qui traversent la France et notamment en Région Bourgogne. Il demande également au gouvernement Français de cesser de se soumettre aux diktats de l’Union Européenne qui permet l’instauration d’une concurrence déloyale sur notre territoire. « 

Source : Bien Public

DEPARTEMENTALES – MONTPELLIER : la relève du FRONT NATIONAL entre en campagne dans le 4ème canton

2015-01-27_170258_15-01-27-CantonalesFNPresentationCandidatsCentrageCommuniqué de Presse des candidats du Front National 4ème canton de Montpellier (Election Départementale)

Ce mardi 27 janvier 2015, face au Marché Tastavin, dans le quartier du Mas Drevon, Audrey Lledo (20 ans), Conseillère municipale de Montpellier, étudiante en psychologie, et Cédrick Bosch (34 ans), ouvrier boulanger, ont présenté officiellement leur candidature dans le 4ème canton montpelliérain.

Ils étaient en cela soutenus par leurs suppléants, France Jamet, Membre du bureau politique FN, Présidente du Groupe des élus Fn au Conseil Régional, et Djamel Boumaaz, syndicaliste, tous deux conseillers municipaux et communautaires de Montpellier, ville et métropole.

Ils ont ensemble présenté les premiers éléments de la campagne nationale des départements de France qui s’appuiera sur les thèmes fondamentaux du Front National  et notamment la priorité aux Français pour ce qui concerne les aides sociales et le logement mais aussi afin de dénoncer et lutter contre l’insécurité et l’immigration clandestine.

Représentants du mouvement populaire désigné 1er parti de France aux dernières élections européennes, Audrey Lledo et Cédrick Bosch auront à cœur de restaurer le modèle républicain cassé par les gouvernants de l’Umps depuis 40 ans.

Chaque Française, chaque Français doit pouvoir glisser un bulletin du Front National pour pouvoir véritablement les représenter et les défendre, c’est chose faite dans le 4ème canton de Montpellier.

Source : Hérault-Tribune

Paris : distribution gratuite de coran place d’Italie par des extrémistes salafistes

De cette distribution sous ses fenêtres, le maire PS Jérôme Coumet se serait bien passé: «Dans la période actuelle, le prosélytisme pour la religion musulmane interroge, admet-il. Dire que ça m’enthousiasme, ce serait faux! Ils auraient quand même pu attendre un peu…» Plusieurs de ses administrés lui ont téléphoné en «se posant des questions».

«À juste titre !, acquiesce-t-il. Mais ce n’est pas moi qui ai autorisé cela. Et puis la laïcité ne l’interdit pas! Il y a dans mon arrondissement une église qui fait une procession tous les ans, et au moment de la loi sur le mariage pour tous, il y a eu des prières dans les rues place Pinel. Ça ne m’a pas plu, mais je suis républicain.» L’élu, qui n’était «pas sur place», précise encore que samedi un «car de police» était présent à côté du stand, mais qu’il n’a «pas eu de retour d’incidents».

À la préfecture de police de Paris, on assure qu’«il n’y avait pas de raison d’empêcher cette distribution sur la voie publique, vu que cette association l’a déjà fait plusieurs fois et qu’il n’y a jamais eu de problèmes». Et l’on ajoute que «bien sûr», les services de la préfecture se sont renseignés sur l’association «LIS!». Sans y trouver rien à redire. Il suffit pourtant de quelques clics pour tomber sur des articles de la presse allemande datés de 2012, s’alarmant de «distributions massives de corans» par cette même association, qualifiée de «groupe d’extrémistes salafistes», une branche radicale de l’islam.

«L’auteur de cette action, Ibrahim Abou Nagie, un chef d’entreprise d’origine palestinienne, fait l’objet d’une surveillance des autorités, écrivait à l’époqueLe Figaro. Les services de renseignements jugent que la distribution du Coran n’est qu’un moyen détourné de recruter de nouveaux militants islamistes extrémistes.» En 2013, l’hebdomadaire Der Spiegelrapportait que ce «prédicateur de la haine» voulait «que la charia règne partout dans le monde». Ce samedi, le même Abou Nagie encourageait ses troupes place d’Italie. Le ministère de l’Intérieur n’a pas jugé «opportun» de faire un commentaire….

Le Figaro,


Syrie : Interruption de la livraison d’armes par la France aux « modérés » de l’opposition

Le Canard Enchainé

Galette des rois, Le Front National du Maine-et-Loire lance sa campagne électorale.

arnautuPlus d’une centaine de militants du FN ont répondu présents samedi 24 janvier pour la traditionnelle galette des rois de la Fédération du Maine et Loire. Dans une ambiance conviviale et chaleureuse, les militants ont réservé un accueil enthousiaste à Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du FN et député au parlement européen. L’après-midi fut ponctué de discours thématiques reprenant à la fois des problématiques locales et nationales.

Gaétan Dirand, secrétaire départemental du FN49, a d’abord rappelé les objectifs des prochaines élections départementales :

  • -Un objectif quantitatif en présentant le maximum de candidats pour couvrir l’ensemble du département
  • -Un objectif qualitatif en proposant une alternative crédible aux élus UMPS qui ont conduit le Maine et Loire à la faillite économique et sociale.

Marie-Christine Arnautu a ensuite insisté sur la nécessité de la présence dans les institutions locales du FN. Notre parti composé de militants représentatifs de la population française est un frein naturel à la gabegie des élus UMPS.  D’un point de vue national, il est urgent pour la France de quitter la zone euro. Retrouver notre politique monétaire et ré-instituer un contrôle des frontières constitue en effet la seule marge de manœuvre pour sortir du déclin économique et relancer l’emploi.

Plus que jamais nous comptons sur la mobilisation de tous pour faire de ces élections départementales un succès de plus pour le Front National dans notre département

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