36% des agriculteurs enclins à voter FN en 2017

Les agriculteurs sont nettement plus nombreux (36%) que l’ensemble des Français (24%) à se dire enclins à voter Marine Le Pen en 2017, selon un sondage BVA pour le site spécialisé Terre-Net, paru dimanche.

Dans cette enquête d’opinion, 19% des agriculteurs interrogés déclarent qu’ils pourraient « oui, certainement » voter FN à la prochaine présidentielle et 17% répondent « oui probablement », soit un total de 36%. « Non, certainement pas », assurent 41% et « probablement pas », disent 23% (64% en tout).

Le taux de « oui » certains ou probables est nettement plus élevé dans cette catégorie de la population que pour l’ensemble des Français dont 15% disent « oui certainement » et 9% « probablement », au vote Le Pen. 75% répondent « certainement pas (60%) ou « probablement pas » (15%).

L’institut relève que les agriculteurs ont une forte sensibilité de droite, 60% se disant proches de l’UDI, UMP, FN, alors que cette proportion n’est que de 35% chez l’ensemble des Français.

bfmtv

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Hénin-Beaumont: serments d’amitié renouvelés lors de l’accueil de la délégation de Herne

C’est avec beaucoup de bonheur que les membres de l’association héninoise ont retrouvé, vendredi soir et pour trois jours, leurs amis allemands.

brio

Steve Briois, Cordula Friedrichs, Yves Rivereau et les membres associations héninoises et allemands partagent cette même volonté de voir perdurer le jumelage.

En témoignent les longues embrassades dans le hall de l’hôtel de ville avant de rejoindre les salons d’honneur pour partager le pot de l’amitié. Et de l’amitié, il en a été largement question dans les discours. À commencer par celui d’Yves Rivereau, le président des Amis de Herne qui compte près de 70 adhérents (contre quelque 110 pour leurs homologues d’outre-Rhin). Celui-ci n’a pas manqué de rappeler les valeurs fondatrices de ce jumelage : « la tolérance, la fraternité et l’amitié ». Valeurs partagées par Steeve Briois qui s’est dit ravi de retrouver cette délégation un an après les festivités du 60e anniversaire de ce lien entre Hénin et Herne.

Le maire a néanmoins regretté l’absence d’élus allemands qui, comme l’année dernière, ont boudé le voyage. L’arrivée du FN à l’hôtel de ville ne semble donc toujours pas digérée en Westphalie. Même si l’oberbürgermeister de Herne s’est toujours montré favorable au maintien de ces relations franco-allemandes, son conseil municipal, lui, sans s’y opposer farouchement, s’est majoritairement abstenu sur la question.

Précieuse comme un diamant

« Il reste de notre côté, la volonté de faire perdurer cette amitié. Puisse-t-elle être entendue de l’autre côté du Rhin », a alors lancé l’élu héninois avant d’assurer que « les liens entre nos deux villes sont bien plus forts que les divisions que certains tentent d’installer ». « Les citoyens de Herne et d’Hénin-Beaumont sont ensemble et c’est la meilleure réponse à apporter à ceux qui veulent la mort du jumelage. »

La nouvelle présidente de la délégation allemande a enfoncé le clou, rappelant que « c’est l’amitié et non la politique qui nous a liés par le passé et qui, j’espère, va continuer dans le présent ». Une amitié « précieuse » qu’elle souhaite « solide et permanente comme un diamant », a insisté Cordula Friedrichs qui en a symboliquement offert un à Steeve Briois.

Source: La Voix du Nord

Nicolas Bay invité sur LCI

Explosion de l’immigration : il est urgent d’agir !

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Terrorisme : le FN juge que le pouvoir «n’est pas à la hauteur de la menace»

Nicolas Bay ( à droite), secrétaire général du FN et Florian Philippot, vice-président du parti.

Nicolas Bay ( à droite), secrétaire général du FN et Florian Philippot, vice-président du parti. Crédits photo : © Charles Platiau / Reuters/Reuters

Pour les frontistes, les «communications» du gouvernement tentent de dissimuler un «manque de volonté politique réelle».

Un cautère sur une jambe de bois. C’est la conclusion cinglante tirée par les frontistes face aux annonces du gouvernement concernant les menaces terroristes pesant sur la France. Lorsque Manuel Valls affirme, jeudi sur France Inter, que «cinq attentats» ont été déjoués sur le territoire depuis janvier, le FN considère qu’il cherche simplement les moyens de répondre à l’inquiétude des Français sans apporter réellement de solutions concrètes. Le projet de loi sur le renseignement prévoyant des mesures de surveillance accrues en serait une parfaite illustration, selon le Front national. «C’est un prétexte pour réduire les libertés fondamentales mais sans prendre aucune mesure significative pour améliorer la sécurité», dénonce Nicolas Bay, le secrétaire général du FN. Il ne voit aucune décision, par exemple, en faveur d’une «maîtrise des frontières» ou de «l’expulsion des délinquants étrangers.»

Qu’il s’agisse de Sid Ahmed Ghlam, l’Algérien de 24 ans soupçonné de préparer des attentats et arrêté dimanche, ou des frères Kouachi, auteurs des attentats de janvier contre Charlie Hebdo, Nicolas Bay considère qu’il n’y a aucun problème de «renseignements». «Ils étaient parfaitement identifiés comme étant liés à des filières djihadistes, insiste-t-il, et cela révèle, une fois encore, qu’aucune mesure n’a pu être prise en amont pour empêcher ces risques.»

«Donner le sentiment d’agir»

Si le premier ministre admet la réalité d’une menace n’ayant «jamais été aussi importante», les frontistes eux, ne sont «pas étonnés». Ils pensent que les avertissements de l’Etat islamique se confirment. «C’est une véritable stratégie s’appuyant sur des connexions prêtes à agir mais le plus incroyable est que celles-ci, parfaitement connues et parfois même déjà condamnées par la justice française, ne suscitent aucun acte concret» ajoute Nicolas Bay, pour qui la «volonté politique» est plus en défaut que les outils du renseignement.

Au FN, on croit enfin que le pouvoir mutiplie les déclarations sur le sujet pour «donner le sentiment d’agir» mais sans être capable de dissimuler une «réelle faiblesse» face aux enjeux. «Il n’est pas à la hauteur de la menace», accuse-t-on en rappelant, au passage, un courrier de Jack Lang, directeur de l’Institut du Monde arabe, adressé à Manuel Valls en novembre, dans lequel il estimait le nombre de détenus de culture musulmane dans les établissements pénitentiaires à «près des deux tiers de la population carcérale». Selon les frontistes, il semble «évident» qu’une partie de cette population est aujourd’hui prise en mains par des éléments radicaux au cœur des prisons françaises. «On lance des opérations de désensibilisation, on crée des numéros verts, etc. mais face à nous, s’inquiète enfin Nicolas Bay, il existe des combattants extrêmement déterminés, financés et armés. Et il est complètement illusoire de croire que des mesurettes pourraient avoir le moindre impact.»

Source: Le Figaro

76% des Français veulent durcir conditions de régularisation des migrants pour éviter les drames

Face aux récents drames migratoires, les Français ne font pas confiance à l’Europe pour apporter des solutions, selon un sondage Odoxa pour iTélé. Ils sont favorables à une « ligne dure » contre les passeurs et les migrants.

66% des Français ne font pas confiance à l’Europe pour éviter des drames en Méditerranée
Ce manque de confiance est manifeste chez les sympathisants de droite (76%), moins fort chez les sympathisants de gauche (53%), traditionnellement moins eurosceptiques

6 Français sur 10 sont favorables à des opérations militaires contre les passeurs
Cette mesure, que l’Europe ne prendrait qu’avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU, est soutenue par 59% des Français et elle n’est pas polémique puisqu’elle est approuvée par 67% des sympathisants de droite et 60% de ceux de gauche.

Les trois quarts des Français estiment qu’il faut durcir les conditions de régularisation des migrants en Europe
Fermeté ensuite envers les clandestins eux-mêmes. Pour éviter de nouveaux naufrages en Méditerranée, 76% des Français considèrent qu’il faut durcir les conditions de régularisation des migrants en Europe plutôt que de les alléger (22%). Quasiment tous les sympathisants de droite le pensent (90%) et une majorité de sympathisants de gauche (53%) est sur cette ligne.

Voir le sondage (Pdf)

L’Eurodictature met les OGM dans votre assiette !

220px-Marine_Le_Pen_-_cropped (1)Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’Union européenne a autorisé hier l’importation et la commercialisation de 19 nouveaux OGM. Onze d’entre eux sont des produits de la multinationale Mosanto.

Alors que les peuples d’Europe, et notamment le peuple français, sont massivement opposés aux OGM alimentaires, l’Europe de Bruxelles impose ses vues et fait un nouveau cadeau aux multinationales américaines.

Nous voyons là une nouvelle fois les dangers très graves liés aux transferts de notre souveraineté vers l’Union Européenne, une instance anti-démocratique et toute entière soumise aux puissances d’argent.

Le Front National condamne fermement cette décision de l’Union Européenne, appelle sans illusion le gouvernement français à lui désobéir immédiatement, et plus fondamentalement propose au peuple français de retrouver sa liberté par le reprise en main de sa souveraineté nationale.

FACE À LA MENACE DJIHADISTE, SEUL LE FRONT NATIONAL AURA LE COURAGE D’AGIR

BAYÉdito de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National

Force est de constater que durant les trois mois et demi qui se sont écoulés depuis les tragédies des 7 et 9 janvier, le gouvernement n’a pris aucune mesure significative pour lutter contre le terrorisme islamiste. Si le pur hasard n’avait pas conduit à l’interpellation de l’Algérien Sid Ahmed Ghlam, dont on ne rappellerait jamais assez qu’il est arrivé en France en 2009 grâce au regroupement familial, une nouvelle attaque, visant cette fois-ci des églises, aurait fait de très nombreuses victimes. Et ce ne sont pas les inquiétantes mesures de la loi sur le renseignement qui auraient permis de l’empêcher…

Pourtant déjà repéré par les services de renseignement et signalé comme djihadiste potentiel, cet étranger a réussi à préparer ses actes meurtriers, profitant même pour cela d’une bourse d’études et d’un logement étudiant dans lequel il a pu stocker son arsenal. Dans son parcours sanglant Sid Ahmed Ghlam a assassiné une jeune mère de famille de 32 ans. Il est important de rappeler que ce n’est pas Aurélie Châtelain qui était « au mauvais endroit, au mauvais moment », comme on a pu le lire dans un certain nombre de journaux : c’est ce terroriste islamiste qui n’aurait en effet jamais dû se trouver en France et dont l’expulsion aurait déjà dû avoir lieu depuis bien longtemps ! Une fois de plus, c’est aussi la faiblesse de nos gouvernants qui a fait une victime.

Pendant que Manuel Valls réduit les libertés publiques et individuelles, lance d’imposantes campagnes de communication et débloque plusieurs centaines de millions d’euros pour remplir les poches des associations communautaristes dans le cadre de sa prétendue lutte contre le racisme, plusieurs milliers d’islamistes étrangers prêchent la haine sur notre territoire, dont un certain nombre au sein des mosquées. Ainsi, Sid Ahmed Ghlam lui-même enseignait l’arabe à la mosquée de Saint-Dizier. Actuellement en France, 3 000 individus présentent le même profil que Sid Ahmed Ghlam. Ils sont également des milliers à combattre Syrie ou en Irak, aux côtés de l’État islamique ou d’Al-Qaïda. Et sans doute plus inquiétant encore : combien sont-ils parmi les milliers de clandestins affluant vers les côtes sud de l’Europe ?

Face à cette situation gravissime, nous devons faire entendre aux Français que seul le Front National propose les mesures à même de les protéger, mais aussi et surtout que Marine Le Pen est la seule qui aura demain le courage politique de les mettre en œuvre.

RSA : l’échec sanglant de la société « post raciale »

RSA : l’échec sanglant de la société « post raciale »

 Exclusivité Polémia

Par Bernard Lugan, historien, africaniste…

 

« Un peu plus d’un an après la mort de Nelson Mandela, le culte planétaire quasi religieux rendu à sa personne apparaît donc en total décalage avec les événements. »


Un peu partout dans le pays, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les immigrés africains, qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou encore Nigérians, sont en effet pris pour cibles, lynchés ou forcés à se réfugier dans les camps militaires cependant que leurs biens sont systématiquement pillés. Au Natal, les pogroms ont été encouragés par le roi des Zulu et ailleurs dans le pays par le propre fils du président Zuma… Dans la « nation arc-en-ciel », au pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent donc d’autres Noirs, et qui plus est, des Noirs immigrés… Voilà de quoi déstabiliser les bonnes âmes qui pensaient, la main sur le cœur et abreuvées de certitudes morales, qu’une fois le régime blanc d’apartheid balayé, les fontaines sud-africaines allaient laisser couler le lait et le miel de la société post-raciale…

Un peu plus d’un an après la mort de Nelson Mandela, le culte planétaire quasi religieux rendu à sa personne apparaît donc en total décalage avec les événements. Le réel est en effet de retour – une fois de plus et comme toujours –, balayant au passage le mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel » fraternelle et ouverte au monde.

Dans un pays où le chômage touche environ 40% des actifs et où le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994, dans un pays où 18 millions de Noirs, sur une population de 53 millions d’habitants, ne survivent que grâce aux aides sociales, le Social Grant, quoi d’étonnant à ce qu’éclatent des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres ?

L’échec économique sud-africain est en effet total ; je développe ce point dans le chapitre IV de mon dernier livre Osons dire la vérité à l’Afrique. Selon le Rapport économique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine (en ligne), l’Afrique du Sud s’est en effet classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland.

Pris dans la nasse de ses propres mensonges, de ses prévarications, de ses insuffisances, le parti gouvernemental, l’ANC – le parti de Nelson Mandela –, ne pourra pas éternellement mettre en accusation le « régime d’apartheid » afin de tenter de dégager ses responsabilités dans la faillite de ce qui fut un pays prospère.

D’autant plus qu’en Afrique du Sud, une presse libre existe. Et elle ne se prive pas d’écrire qu’en deux décennies, l’ANC a dilapidé le colossal héritage laissé par le régime blanc et a transformé le pays en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité encore en partie masquée par quelques secteurs ultraperformants, mais de plus en plus réduits.

En France, faire un tel constat est considéré comme une insulte à la Nation arc-en-ciel et à la mémoire de Nelson Mandela.

Bernard Lugan
18/04/2015

Source : Blog officiel de Bernard Lugan

Correspondance Polémia – 21/04/2015
 

 

Tunisie : Daech et Hitler «héros» de lycées de Jendouba et de Kairouan

A l’occasion de la fin des épreuves du bac sport, trois lycées tunisiens ont fait la fête. Les invités d’honneur : Hitler ou Daech (l’Etat islamique), avec oriflammes et calicots à l’effigie de ces héros d’un nouveau genre. Si certains n’y voient qu’un chahut de lycéens, d’autres trouvent les références de cette jeunesse très inquiétantes.

Mohamed Kacimi, écrivain dramaturge algérien, s’indigne et déplore sur sa page Facebook : «En découvrant les images des Lycées de Jendouba, j’ai ressenti une terrible révolte et grande tristesse. Comment est-ce possible dans cette Tunisie, qui incarne nos derniers espoirs en une expérience démocratique et où le niveau d’instruction est l’un des plus élevés du monde arabe ?

Tout se passe en Tunisie, dans deux régions (gouvernorats) distinctes. Kairouan à 150 kilomètres au sud-ouest de Tunis et Jendouba au nord-est du pays. Si Kairouan est réputée pour être le centre spirituel et religieux de la Tunisie, rien de tel pour Jendouba. Alors qu’est-ce qui a bien pu motiver les élèves de trois lycées dans ces choix ? L’histoire ne le dit pas encore.

La coutume veut en effet que les élèves fêtent la fin des épreuves du bac sport, avec faste, façon défouloir. Mémorable, la version 2015 risque de le rester, mais pas forcément dans le bon sens du terme. A la stupeur de certains enseignants a succédé l’indignation du net quand des calicots géants ont été déployés dans ces trois lycées.

Le Lycée de Jeunes filles de Kairouan (LJFK) s’est, quant à lui, réjoui devant le «portrait» mi-manga, mi-naïf, d’un exécuteur de Daech visage masqué, armé d’un cimeterre, devant lequel on reconnaît des otages égorgés dans leur combinaison orange (façon Guantanamo). Et à l’extrême droite de l’image, le pilote jordanien qui a été brûlé vif.

Dans la région de Jendouba, dans un autre lycée, c’est un affichage se référant clairement à Daech, déployé par des garçons arborant des drapeaux du djihad, qui a présidé aux festivités. Il est possible de lire tout en haut : «Nous n’acceptons que le pouvoir de Dieu.» En dessous à gauche, il est écrit : «Al Qods (Jérusalem) nous arrivons.» Impossible de lire ce qui correspond aux portraits de Steve Jobs et Bill Gates. […]

[Article avec photos en lien]

Source

La Russie, un modèle pour l’Europe?

Procession religieuse

Les philosophes russes et occidentaux réunis au forum de Kaliningrad pensent que la Russie est en train de devenir le leader informel de tous les Européens qui apprécient leur histoire et leurs traditions. C’est exactement cette union entre la Russie et l’Europe qui fait le plus peur aux États-Unis.

 
Le Déclin de l’Occident: aujourd’hui, cette expression n’est plus seulement le titre du célèbre ouvrage philosophique d’Oswald Spengler, mais désigne aussi la nouvelle réalité. Même selon les Européens. Dans les milieux intellectuels du Vieux continent, on entend de plus en plus souvent l’opinion selon laquelle le seul pays véritablement démocratique et européen est la Russie.

C’est elle qui, en sauvegardant un conservatisme raisonnable, protège et préserve les vraies valeurs européennes. Peu nombreuses, ces valeurs ont cependant permis à la plupart des pays européens de préserver leur identité pendant des siècles. Il s’agit avant tout de la famille, des traditions chrétiennes et de la culture nationale. C’est dans ces valeurs que beaucoup d’Européens voient la seule possibilité de rester Français, Allemands ou Italiens et de ne pas se dissoudre dans le flux de la mondialisation ou celui des migrants du monde entier.

Et c’est sur ces institutions importantes, sur ces fondements de la vie collective de l’Europe moderne que les élites expérimentent le plus. Tantôt, contrairement à la tradition, ils permettent aux femmes et aux homosexuels de devenir prêtres et même hauts dignitaires de l’Église. Tantôt, contrairement à la nature et au christianisme, ils élèvent les relations entre personnes du même sexe au rang de valeur absolue et presque principale. Ou encore ils approuvent ou ferment les yeux sur les nouvelles pousses du nazisme et de la haine contre l’humanité pour la seule raison qu’elles sont dirigées contre des étrangers. Sans parler des jeux politiques des États-Unis, dans lesquels l’Europe a l’habitude d’occuper une position passive depuis des décennies. Tout cela arrange la classe politique, à qui cela permet souvent de réaliser ses ambitions.

Cependant, ceux qui continuent à professer les valeurs traditionnelles en Europe sont clairement irrités par le rejet de ses racines. Après tout, le poisson pourrit par la tête, et les constructions étatiques et mêmes les empires, très solides à première vue, commencent à s’effondrer par une idéologie défectueuse et par la violation des valeurs morales fondamentales. Par exemple, en France ou en Allemagne, beaucoup de personnes veulent avoir de véritables relations alliées avec la Russie et se débarrasser de l’influence anglo-saxonne. Notamment, la presse française écrit que dans l’entourage et dans le parti de Nicolas Sarkozy, candidat potentiel à la présidence française, l’aile russophile s’est visiblement renforcée ces derniers temps. Les humeurs pro-russes s’accroissent également en Allemagne.

Au forum organisé par l’Institut d’études socio-économiques et politiques à Kaliningrad, le directeur de l’Institut des études européennes et internationales de Luxembourg, Armand Clesse, s’est exprimé très clairement, en consacrant son allocution à « la corruption intellectuelle et morale de l’Occident ».

Extrait: « Nous sommes en présence des signes évidents d’une décadence des démocraties occidentales, l’Europe traverse une période de déclin relatif par rapport aux pays en croissance ». Ces humeurs deviennent une tendance durable en Europe, et, bien sûr, l’élite anglo-saxonne utilisera ses forces de frappe pour les stopper. Elle craint l’union de la Russie avec les principaux pays européens parce qu’elle devrait alors oublier son rêve de domination mondiale.

 

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.

Marine Le Pen « je défends la France des oubliés »

Réformes des programmes scolaires : Najat Vallaud-Belkacem met toute la gloire de l’histoire de France à la fosse !

BAYCommuniqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

La réforme du collège défendue par Najat Vallaud-Belkacem, qui s’inscrit dans la droite ligne de la « rénovation » des programmes scolaires lancée par Xavier Darcos et Luc Chatel, anciens ministres UMP de l’Éducation, constitue une nouvelle étape dans l’effacement de l’apprentissage de notre roman national, et donc de la mémoire collective des Français.

La proposition d’une refonte des programmes scolaires, rendant par exemple l’enseignement de l’histoire médiévale facultatif alors que cette période historique fonde notre identité, témoigne de l’acharnement continue avec lequel les socialistes s’efforcent de gommer les racines de notre nation, et notamment son héritage chrétien.

Mais ce processus ne se limite hélas pas à la chrétienté : les programmes d’histoire rayent également sans vergogne les Lumières, alors que les élèves étudieront obligatoirement la naissance de l’islam et sa culture.

Le Front National dénonce la volonté du pouvoir socialiste d’amoindrir tout ce qui illustre l’excellence et la grandeur de notre nation. Ce travail de fossoyeurs de notre Histoire est symptomatique des réflexes des élites mondialistes : sans racines ni attaches, elles refusent aux plus jeunes le droit légitime de renouer les liens fondant notre nation. C’est la fierté d’être Français que l’école devrait enseigner plutôt que la repentance et le déni de notre identité.

Les socialistes gouvernent mal la France parce qu’ils ne la comprennent pas

Bertrand-Dutheil-de-La-RochèreCommuniqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Président de Patrie et citoyenneté

Hier, 22 avril 2015, à Villejuif, le premier ministre Manuel Valls a déclaré : « Vouloir s’en prendre à une église, c’est s’en prendre à un symbole de la France, c’est l’essence même de la France qu’on a sans doute voulu viser ». Il y exactement trois ans Bernard Cazeneuve, actuel ministre de l’Intérieur, alors porte-parole du candidat François Hollande, déclarait : évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est « faire une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse », c’est en tout cas « brader l’héritage laïque de la France ». L’incohérence des deux déclarations montre, une fois de plus, que les socialistes ne comprennent pas la France, parce qu’ils ne l’aiment pas. Ils l’ont depuis longtemps abandonnée pour l’idéologie mondialiste et l’utopie européiste.

Pendant plus d’un millénaire et demi, les habitants du territoire qui constitue aujourd’hui la France ont exprimé leur vision du monde à travers le christianisme, qui a intégré la pensée grecque, le catholicisme leur permettant d’assumer l’héritage de Rome. Ils ont façonné leur propre interprétation de celui-ci par le gallicanisme et le jansénisme. Enfin, pour surmonter les conflits suscités par les différences de croyances, ils ont fini par adopter le principe de laïcité. C’est cette histoire de la culture française, déjà peau de chagrin dans les programmes scolaires depuis quarante ans, qui va être éradiquée des collèges.

Avec Marine Le Pen, au sein du Rassemblement Bleu Marine, Patrie et Citoyenneté demande que la France soit comprise et aimée dans sa totalité, y compris historique. Il est stupide de juger une période ancienne avec les critères actuels. Ce serait du « chronocentrisme ». L’histoire de France est un bloc, avec quelques ombres et beaucoup de lumières. Pour gouverner la France, il faut la comprendre dans sa longue durée, et pour la comprendre il faut l’aimer.

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