Surpopulation carcérale : la contrôleuse générale veut libérer les détenus, le Front National veut construire des prisons !

FxZqUlgm_400x400Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen

Les dernières déclarations de la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Madame Adeline Hazan sont consternantes au moment où la délinquance et la criminalité explosent, ainsi que le mettent en évidence les chiffres du dernier bilan de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP).

La proposition d’instaurer un numerus clausus, ou « seuil limite » d’incarcération, c’est-à-dire de fixer un point au-delà duquel l’incarcération n’est plus possible, démontre l’irresponsabilité de Madame Hazan qui rivalise de laxisme avec Christiane Taubira. Penser pouvoir régler le problème de la surpopulation carcérale en laissant les voyous courir dans la nature trahit encore une fois l’incapacité du PS à résorber l’insécurité, une insécurité qui constitue un fardeau et des souffrances pour bon nombre de nos concitoyens.

Plutôt que de libérer les détenus et de leur offrir des séances d’accompagnement pédagogique, qui s’avèrent inefficaces puisque le taux de récidive des condamnés n’a jamais été aussi élevé, le Front National demande d’urgence la construction de prisons. Il s’agit de la seule solution crédible pour que les individus condamnés exécutent effectivement et intégralement leur peine. Cette exemplarité est une exigence pour restaurer la justice en France et respecter les victimes.

Florian Philippot invité sur France Culture



Barrage de Sivens : Non à la mise sous tutelle du projet par la Commission européenne

BrioisCommuniqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, Député français au Parlement européen

Saisie par les opposants au projet du barrage de Sivens, la Commission européenne semble prête à lancer une procédure de mise en demeure contre la France, pour non-respect de certaines directives européennes concernant la protection des forêts, des zones humides et des règles européennes de financement. En effet, l’Union européenne est directement impliquée dans l’affaire du barrage de Sivens car elle finance 20% du projet pour un montant de 2 millions d’€, au titre du Fond européen agricole pour le développement rural (FEADER). En outre, une remise en cause par la Commission, de l’éligibilité du projet aux fonds européens, entérinerait l’arrêt immédiat de la construction du barrage de Sivens.

Cette affaire démontre une nouvelle fois l’échec patent de la décentralisation des politiques d’aménagement du territoire, mais surtout la vulnérabilité des cofinancements entre collectivités territoriales et fonds européens. En effet, l’éligibilité d’un projet aux fonds européens dépend de sa conformité à l’ensemble des normes européennes ainsi qu’aux axes de financements énoncés dans le programme opérationnel, validé par les services de la Commission. C’est pourquoi un projet d’intérêt général, qui plus est structurant pour les territoires ruraux, peut être soumis à posteriori à la censure de la Commission européenne si le montage financier fait appel aux fonds européens et ne respecte pas certaines normes européennes et conditions précises d’éligibilité.
Cette situation inacceptable conduit progressivement à la mise en œuvre de partenariats précaires qui font fi des politiques d’intérêt général censées présider à l’aménagement du territoire. Elle nous enseigne également que le déploiement des fonds européens n’est qu’un leurre visant à se substituer aux politiques nationales d’aménagement du territoire et ainsi vider de sa substance, la souveraineté nationale.

Non, ce n’est pas à l’Union européenne de décider de la poursuite ni du projet du barrage de Sivens ni de tout autre projet d’intérêt général, mais à l’Etat français. A ce titre, le Front National demande à ce que le gouvernement français refuse d’abandonner le projet sous la pression de la Commission européenne.

Florian Philippot invité sur Canal+

Venue du Pape François au Parlement européen : la réaction de Bruno Gollnisch

Bruno-Gollnisch_pics_390Communiqué de Bruno Gollnisch, Député européen et membre du bureau politique du FN

1er mai 2014 Bruno GollnischLe Pape François a tenu ce jour un discours riche et élevé devant les parlementaires européens réunis en session à Strasbourg. Il a exposé les causes de la désaffection d’une part croissante des peuples à l’égard de l’Union Européenne. Il a rappelé que les droits humains, que l’on invoque ici à tout instant, ne sauraient être l’expression d’une revendication individualiste et hédoniste, mais qu’ils découlaient de la nature et de la destinée spirituelle de l’Homme. Il s’est élevé contre ce que son prédécesseur Jean-Paul II appelait la culture de mort, et a réaffirmé la nécessité du respect de la vie humaine de son origine à son terme naturel. Pour lui, de même, la véritable écologie ne se conçoit que comme le respect de la Création. Il a pareillement rappelé l’importance de la famille comme cellule de base de la société, protection des faibles et remède contre le drame de la solitude. Il a stigmatisé à juste titre les effets dévastateurs d’une économie mondialisée purement matérialiste. Sur l’immigration, qui ne souscrirait à l’affirmation selon laquelle nous ne pouvons nous résigner à ce que la Méditerranée devienne un cimetière ? Mais là encore le message, ferme sur le devoir d’accueil, est extrêmement équilibré : plus encore qu’aux effets, a-t-il dit, il faut s’attaquer aux causes, dont le sous-développement, et les conflits en méditerranée, qui ont (avec hélas notre concours) déstabilisé les États d’origine.

Le pape a aussi défini la culture des peuples d’Europe en rappelant l’héritage de Rome et d’Athènes, l’influence du christianisme, en mentionnant la diversité des nations slaves, latines, germaniques, etc., et en appelant au maintien des identités diverses. Que les promoteurs de la culture de mort, les immigrationistes ou les fossoyeurs des nations, trop souvent majoritaires dans ce Parlement ne se méprennent pas. Les appels du Pape à un juste équilibre cherchent avant tout à remettre l’homme et sa nature au centre de nos débats politiques. Ces réalités tranchent avec la destruction méthodique des valeurs traditionnelles ou les vœux pieux utopistes, trop souvent dominants dans cet hémicycle.

Il a été entendu. Souhaitons qu’il soit écouté.

Redécoupage des régions : une saignée territoriale pour mieux asservir la France

marion-maréchal-le-pen-Communiqué de Presse de Marion Maréchal – Le Pen, député de vaucluse et Gilbert Collard, député du Gard

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre le projet de redécoupage des régions lors du scrutin intervenu le mardi 25 novembre.

Pendant des mois, l’UMPS s’est adonné à un charcutage en règle au mépris des réalités historiques, géographiques et culturelles du territoire métropolitain. Le peuple a été sciemment écarté d’une réforme qui le concerne au premier chef. Ce projet s’est fondé sur de faux arguments afin de satisfaire aux exigences de la Commission européenne : nos régions ne sont pas plus vastes et plus nombreuses que celles de nos voisins européens et aucune économie d’échelle ne résorbera l’hémorragie financière. Au contraire, la rémunération des élus, du personnel et les coûts de logistique augmenteront substantiellement.

Les Euros-régions technocratiques, déconnectées des bassins de vies, vont déstructurer l’équilibre territorial : les services publics concentrés dans les métropoles renforceront l’abandon des zones rurales déjà soumises à la paupérisation, à l’exode des jeunes et au démantèlement d’équipements assurant l’équilibre entre monde rural et urbain. La loi du marché régira l’organisation territoriale !

Ce texte est la première étape vers une plus grande autonomie politique des régions, la disparition progressive des départements et la montée en puissance des métropoles et des intercommunalités. Tenant compte des échecs successifs de cette décentralisation, le Front National continue de défendre le triptyque Etat-département-commune, gage de proximité et d’efficacité, dans le cadre d’une grande réforme territoriale clarifiant les compétences des différents échelons, préservant l’équilibre entre les territoires ruraux et urbains et abaissant les effectifs des fonctionnaires territoriaux.

Marine Le Pen à la rencontre des vignerons de Pouilly-Fumé

Insécurité dans les transports : la juste colère de la fédération des transports de Force Ouvrière

FxZqUlgm_400x400Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen

Ce lundi, après un week-end marqué par plusieurs agressions, le syndicat Force Ouvrière a vivement dénoncé la recrudescence des violences contre les employés des transports urbains.

La Fédération nationale des transports et de la logistique FO-UNCP en a appelé à une réunion urgente avec les représentants du Ministère de l’intérieur et du Ministère de la justice. Pointant du doigt dans son communiqué  » la réduction des effectifs de police et de gendarmerie «  et des sanctions aux agresseurs  » dérisoires au regard des séquelles et traumatismes des victimes « , le syndicat s’interroge à juste titre :  » Faudra-t-il un mort pour se faire entendre ? « . Vols, agressions, caillassages, insultes, tel est désormais trop souvent le lot tant des usagers que des agents des transports en commun.

Démission de l’État, laxisme de la justice ; le syndicat a fort bien désigné les causes de cette situation. Le Front National entend bien y répondre en restaurant l’autorité de la République face aux voyous, et en revenant donc au règles élémentaires d’un véritable vivre-ensemble. Aujourd’hui la faiblesse, demain la fermeté

Florian Philippot invité sur i>Télé

Le droit de vote des étrangers rejeté par les Français : la nation plébiscitée !

FxZqUlgm_400x400Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen

D’après un sondage Harris Interactive, les Français sont de plus en plus hostiles au droit de vote des étrangers non-communautaires pour les élections locales et européennes. Le nombre de personnes favorables a en effet régressé de 7 points et ne représente plus que 47% contre 54% en 2013.

Cette forte baisse enregistrée traduit un sentiment national et patriotique auquel François Hollande et Manuel Valls ne sont plus à même de s’opposer, tant ils sont discrédités par l’épouvantable politique qu’ils mènent. Elle marque la volonté du peuple français de préserver le libre exercice de sa souveraineté politique, principe fondateur de notre démocratie représentative.

Il appartient aux Français, et à eux seuls, de décider de la politique qu’ils veulent voir appliquer dans leur pays. Le PS, qui pensait pouvoir s’assurer une nouvelle clientèle électorale, se doit donc de jeter aux oubliettes cette promesse de campagne qui signait le coup fatal porté à la nation.

Le Front National est plus que jamais déterminé à poursuivre le combat envers les fossoyeurs aussi bien de l’identité que de la citoyenneté française, et appelle le gouvernement à cesser ses atteintes incessantes à la souveraineté nationale.

Non à l’utilisation de l’écologie par Anne Hidalgo comme arme de destruction massive de l’économie et de la vie parisienne

wallerand_de_saint_justCommuniqué de Presse de Wallerand de Saint-Just, Secrétaire de la fédération du Front National de Paris

Depuis lundi, les médias se font écho d’un rapport du CNRS lançant l’alerte quant à la qualité de l’air parisien lors des derniers pics de pollution. Un tel rapport nous alarme bien entendu pour la santé des parisiens. Mais il nous inquiète au moins tout autant quant à sa prévisible utilisation comme arme de destruction massive de l’économie et de la vie parisienne par d’Anne Hidalgo, une édile à la majorité fragile, prête à toutes les outrances pour récupérer les faveurs des écologistes échaudés par la bien peu démocratique gestion de l’affaire de la Tour triangle.

Le problème n’est pas celui de l’écologie. Alors qu’il s’apprête à lancer un collectif dédié à cette thématique, le Front national affirme qu’elle est un des principaux enjeux de l’avenir. Le problème est que la question écologique sert systématiquement de prétexte pour prendre des décisions dogmatiques sans jamais tenir compte des réalités économiques des parisiens.

On pense au projet de plateforme logistique que nous avons déjà vivement dénoncé. On s’inquiète des projets d’interdiction du diesel quand des années d’incitations fiscales ont poussé les entreprises à se constituer des flottes de véhicules uniquement tournées vers ce carburant. Alors que la plupart sont déjà victimes de la politique de harcèlement fiscale du Gouvernement, où trouveront-elles les fonds pour se rééquiper ?

On nous vend de la démocratie participative, arguant que les futures mesures « anti-pollution » ont été proposées par un panel de citoyens. On dit moins que le rapport attenant a été confié à un organisme privé (l’IFOP) et que lesdits citoyens ont été au préalable « formés » par un certain nombre « d’experts » associatifs.

On ne dit pas non plus la pression de l’Union Européenne dont un arrêt de la Cour de Justice du 19 novembre 2014 contraint à une obligation de résultat en termes de qualité de l’air.

Ainsi, avec Anne Hidalgo ou avec la technocratie européenne, peu importe la méthode et ses dommages collatéraux sur nos concitoyens.

Philippot: « Hollande revient sur les lieux du crime » à Florange

Jean-Christophe Lagarde à propos d’une école de Drancy : « 66% des gosses ne parlent pas Français »

Erdogan : . «Notre religion (l’islam) a défini une place pour les femmes (dans la société) : la maternité»

Pour preuve : la délicatesse des femmes les empêche de creuser le sol. Leur place est auprès de leurs enfants.

Le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé lundi sans détour que les femmes ne pouvaient pas être naturellement égales aux hommes et a critiqué vertement les féministes, les accusant d’être opposées à la maternité. «Notre religion (l’islam) a défini une place pour les femmes (dans la société) : la maternité», a lancé Erdogan à Istanbul devant un parterre très largement féminin réuni pour un sommet sur la justice et les femmes.

«Certaines personnes peuvent le comprendre, d’autres non. Vous ne pouvez pas expliquer ça aux féministes parce qu’elles n’acceptent pas l’idée-même de la maternité», a-t-il ajouté.

Sur sa lancée, le chef de l’Etat a assuré qu’hommes et femmes ne pouvaient pas être traités de la même façon «parce que c’est contre la nature humaine». «Leur caractère, leurs habitudes et leur physique sont différents (…) vous ne pouvez pas mettre sur un même pied une femme qui allaite son enfant et un homme», a-t-il insisté….

Libération

Echange d’amabilités entre Laurence Ferrari et Florian Philippot

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